Une nouvelle étude du MIT révèle quel est le meilleur âge pour apprendre les langues !

 

 

De nombreuses études suggèrent qu’il est plus difficile d’apprendre une nouvelle langue à l’âge adulte que pendant l’enfance. Les scientifiques ont ainsi mis à jour ce qu’on appelle la “période critique” pour l’apprentissage des langues.

Une nouvelle étude réalisée par le MIT suggère que les enfants ont une capacité accrue à apprendre une nouvelle langue jusqu’à 17 ou 18 ans. Cependant, l’étude révèle également qu’il est presque impossible d’atteindre des compétences semblables à celles d’un locuteur natif à moins de commencer à apprendre une nouvelle langue avant l’âge de 10 ans.

 

“Si vous voulez avoir une connaissance et une maîtrise de la grammaire anglaise de type natif, vous devez commencer vers l’âge de 10 ans. Nous ne voyons pas beaucoup de différence entre les gens qui commencent à la naissance et ceux qui commencent à 10 ans, mais nous commençons à voir un déclin après 10 ans “, déclare Joshua Hartshorne, professeur adjoint de psychologie au Boston College, qui a mené cette étude en post-doctorat au MIT.

 

L’étude démontre que les personnes qui commencent à apprendre une langue entre 10 et 18 ans apprennent quand même rapidement, mais comme elles ont moins de temps avant que leur capacité d’apprentissage ne diminue, elles n’atteignent pas le niveau de compétence des locuteurs natifs.

 

Les résultats sont basés sur l’analyse d’un test de grammaire auquel ont répondu près de 670 000 personnes, ce qui constitue de loin l’ensemble de données le plus important que quiconque ait réuni pour une étude sur les capacités d’apprentissage des langues.

 

“Il a été très difficile jusqu’à présent d’obtenir toutes les données dont on avait besoin pour répondre à la question de savoir combien de temps dure cette période critique “, explique Josh Tenenbaum, professeur au MIT en sciences du cerveau et cognitives et auteur de l’article. “C’est l’une des rares occasions en sciences où nous avons pu travailler sur une question très ancienne, à laquelle de nombreuses personnes intelligentes ont pensé et adopter une nouvelle perspective et voir quelque chose que d’autres personnes n’ont peut-être pas vu.

 

Un apprentissage rapide

 

Bien qu’il soit typique pour les enfants d’apprendre les langues plus facilement que les adultes – un phénomène souvent observé dans les familles qui immigrent dans un nouveau pays – cette tendance a été difficile à étudier en laboratoire. Les chercheurs qui ont amené des adultes et des enfants dans un laboratoire, leur ont enseigné de nouveaux éléments de langage, puis les ont testés, ont constaté que les adultes étaient en fait meilleurs pour apprendre dans ces conditions. Mais de telles études ne reproduisent probablement pas fidèlement le processus d’apprentissage à long terme, déclare M. Hartshorne.

 

Suivre les gens dans leur apprentissage d’une langue pendant de nombreuses années est difficile et prend beaucoup de temps, c’est pourquoi les chercheurs ont proposé une approche différente. Ils ont décidé de prendre des instantanés de centaines de milliers de personnes qui en étaient à différentes étapes de l’apprentissage de l’anglais.

 

En mesurant la capacité grammaticale de nombreuses personnes d’âges différents, qui ont commencé à apprendre l’anglais à différents moments de leur vie, ils ont pu obtenir suffisamment de données pour arriver à des conclusions significatives.

 

L’estimation initiale de Hartshorne était qu’ils avaient besoin d’au moins un demi-million de participants – un nombre sans précédent pour ce type d’étude. Face au défi d’attirer tant de sujets, il a entrepris de créer un quiz de grammaire qui serait suffisamment divertissant pour être viral.

 

Avec l’aide de quelques étudiants du MIT, Hartshorne a parcouru des articles scientifiques sur l’apprentissage des langues pour découvrir les règles grammaticales les plus susceptibles de faire trébucher un non-anglophone. Il a écrit des questions qui révéleraient ces erreurs, telles que déterminer si une phrase comme “Yesterday John wanted to won the race” est grammaticalement correcte.

 

Pour inciter un plus grand nombre de personnes à passer le test, il a également inclus des questions qui n’étaient pas nécessaires pour mesurer l’apprentissage des langues, mais qui étaient conçues pour révéler quel dialecte de l’anglais parle le candidat au test. Par exemple, un anglophone du Canada pourrait trouver la phrase “I’m done dinner” correcte, alors que la plupart des autres ne le trouveraient pas.

 

Quelques heures après avoir été publié sur Facebook, le quiz de 10 minutes “Which English ?” était devenu viral.

“Les semaines suivantes ont été consacrées au fonctionnement du site Web, car la quantité de trafic que nous recevions était tout simplement incroyable “, explique M. Hartshorne. “C’est comme ça que j’ai su que l’expérience était suffisamment amusante.”

 

Une longue période critique

 

Après avoir répondu au questionnaire, les utilisateurs ont été invités à révéler leur âge actuel et l’âge auquel ils ont commencé à apprendre l’anglais, ainsi que d’autres informations sur leurs antécédents linguistiques.

Les chercheurs se sont retrouvés avec des données complètes pour 669 498 personnes, et une fois qu’ils ont eu cette énorme quantité de données, ils ont dû trouver comment les analyser.

 

“Nous avons dû nous demander combien d’années quelqu’un a étudié cette langue, quand il a commencé à la parler et quel genre d’exposition il a eu : apprenaient-ils en classe ou étaient-ils immigrés dans un pays anglophone ?” Hartshorne dit.

 

Les chercheurs ont mis au point et mis à l’essai divers modèles de calcul pour déterminer lequel correspondait le mieux à leurs résultats, et ils ont constaté que la meilleure explication de leurs données est que la capacité d’apprentissage de la grammaire demeure forte jusqu’à 17 ou 18 ans, date à laquelle elle diminue.

 

Les résultats suggèrent que :

 

la période critique pour l’apprentissage de la langue est donc beaucoup plus longue que ne l’avaient cru les spécialistes des sciences cognitives.

 

“C’était surprenant pour nous, dit Hartshorne. “Le débat était de savoir s’il déclinait dès la naissance, commençait à décliner à l’âge de 5 ans, ou commençait à décliner dès la puberté.”

 

Les auteurs notent que les adultes sont encore bons dans l’apprentissage des langues étrangères, mais qu’ils ne pourront pas atteindre le niveau d’un locuteur natif s’ils commencent à apprendre dès l’adolescence ou à l’âge adulte.

 

“Bien qu’il ait été observé depuis longtemps que l’apprentissage d’une langue seconde est plus facile au début de la vie, cette étude fournit la preuve la plus convaincante à ce jour qu’il existe un moment précis dans la vie après lequel la capacité d’apprendre la grammaire d’une nouvelle langue diminue “, dit Mahesh Srinivasan, professeur adjoint de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, qui ne participe pas à cette étude. “C’est un grand pas en avant pour le terrain. L’étude ouvre aussi des questions surprenantes et nouvelles, car elle suggère que la période critique se termine beaucoup plus tard que prévu.”

 

On ne sait toujours pas ce qui cause la fin de la période critique vers l’âge de 18 ans. Les chercheurs suggèrent que les facteurs culturels peuvent jouer un rôle, mais qu’il peut aussi y avoir des changements dans la plasticité du cerveau qui se produisent autour de cet âge.

 

“Il est possible qu’il y ait un changement biologique. Il est également possible qu’il s’agisse de quelque chose de social ou de culturel “, dit M. Tenenenbaum.

Dans de nombreuses sociétés, il y a à peu près une période où l’on est mineur jusqu’à l’âge de 17 ou 18 ans environ. Après cela, vous quittez votre domicile, vous travaillez peut-être à temps plein ou vous devenez un étudiant universitaire spécialisé. Tout cela pourrait avoir un impact sur votre rythme d’apprentissage pour n’importe quelle langue.

 

Hartshorne prévoit maintenant de mener des études connexes dans son laboratoire du Boston College, dont une qui permettra de comparer les hispanophones natifs et non natifs de l’espagnol. Il prévoit également d’étudier si les aspects individuels de la grammaire ont des périodes critiques différentes, et si d’autres éléments de la compétence linguistique comme l’accent ont une période critique plus courte.

 

Pour en savoir plus sur l’étude: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0010027718300994

Cerveau et apprentissage des langues

Mieux apprendre les langues grâce aux neurosciences

Cerveau et apprentissage des langues

Comment le cerveau fait-il pour maîtriser une langue?

Même si les recherches récentes montrent que de nombreuses régions de notre cerveau s’activent lors de la moindre opération mentale, les fonctions utiles au langage trouvent leur source dans deux aires qui ont donc une importance primordiale : l’aire de Wernicke et l’aire de Broca. La première nous permet de comprendre les langues et la deuxième sert à s’exprimer oralement dans une ou des langues. Le fonctionnement de ces deux aires est différent. L’aire de Broca crée un espace spécifique pour chaque langue alors que celle de Wernicke ne fait aucune différenciation.

Les cerveaux des enfants élevés dans des milieux bilingues ou multilingues sont un peu différents de ceux des enfants monolingues puisque l’aire de Broca ne distingue pas les langues apprises simultanément. Ce qui explique pourquoi les enfants bilingues n’ont aucun mal à passer d’une langue à l’autre dans une même phrase.

Sachant qu’il y a deux aires cervicales impliquées dans la maîtrise d’une langue, on conçoit alors qu’il soit possible de comprendre très bien une langue tout en ayant des difficultés à la parler. Si c’est le cas de votre enfant, ne le découragez pas : faites seulement travailler un peu plus son aire de Broca en pratiquant son expression orale. Ce qui rejoint complètement l’adage qui dit que “pour maîtriser une langue, il faut pratiquer” !

cours de langues pour enfants

Quelle est la meilleure méthode pour apprendre?

La grande majorité des experts s’accorde aujourd’hui sur une chose : l’apprentissage des langues sur le modèle « traditionnel » ne fonctionne pas au niveau neurologique. En effet, il faut envoyer au cerveau des signaux indiquant clairement que l’on est dans un processus d’apprentissage linguistique, pour que les fonctions dévolues au langage se mettent en activité. Alors, si votre enfant apprend une langue comme il apprend un cours d’histoire, par exemple, en mémorisant des listes de mots comme des dates d’évènements, cela ne fonctionnera pas. Il retiendra des listes de dates et des règles de grammaire, mais il sera incapable de sortir trois mots ou de comprendre une phrase simple dans la langue cible…

Les recherches scientifiques démontrent qu’il existe 4 éléments nécessaires pour bien maîtriser une langue :

1- L’utiliser régulièrement.

2- L’utiliser avec un but, ajouter un projet en parallèle qui justifie l’apprentissage (exemples : monter une pièce de théâtre, jouer à un jeu etc.).

3- Avoir accès à du matériel authentique. Il faut des extraits audio et vidéo provenant de réels échanges et situations qui emploient le langage (verbal et non verbal).

4- L’utiliser en interaction avec les autres.

Il n’y a donc pas de solution magique pour apprendre une langue, ni de “code génétique national” plus apte que d’autres à l’apprentissage linguistique. Si les Allemands et les Danois parlent l’anglais mieux et plus tôt que les Français, c’est tout simplement parce qu’ils apprennent mieux cette langue. Cela exige de la patience et beaucoup de pratique.

Il est donc préférable de faire pratiquer la langue le plus tôt possible, avec différents interlocuteurs. L’immersion obligera le cerveau à assimiler plus rapidement et durablement le vocabulaire et la grammaire afin de se faire comprendre des autres.

Sources: Cursus.edu

5 conseils pour aider vos enfants à apprendre le chinois

Le chinois est une langue réputée difficile. Comment faire pour encourager votre enfant dans son apprentissage et lui permettre de progresser rapidement? Jing, Master Coach de chinois chez VivaLing, vous livre ses meilleurs conseils.

  1. Élaborez un plan et respectez-le.

L’apprentissage des langues n’est pas une tâche à court terme. Il faut du temps. Une fois que vous avez décidé de laisser vos enfants apprendre le chinois, élaborez un plan et tenez-vous-y. Il est très difficile de réussir quoi que ce soit si l’enfant ne prend des leçons que de temps en temps. Les enfants sont intelligents : ils apprennent vite de nouvelles choses. Mais ils oublient aussi vite. La régularité est la clé de l’apprentissage des langues.

Si vous avez décidé d’apprendre avec VivaLing, c’est une bonne idée de planifier les sessions à l’avance. Avec VivaLing, vous pouvez réserver des sessions des mois à l’avance. Nous vous recommandons de réserver deux séances par semaine pour votre enfant. En respectant ce rythme, nous sommes presque sûrs que vous verrez des progrès après seulement deux ou trois mois.

 

  1. Apprenez et révisez.

Comme pour tout apprentissage, la mémorisation d’une nouvelle langue requiert de la répétition.  Il est essentiel de passer en revue régulièrement ce qui a été appris. Et la révision ne doit pas forcément être ennuyeuse. La révision peut prendre la forme d’un jeu, d’une chanson ou même d’une vidéo. L’important est de laisser les enfants mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Seule la pratique mène à la maîtrise parfaite.

La vie des enfants et des parents est souvent bien chargée. Si vous n’avez pas beaucoup de temps à y consacrer, vous pouvez simplement remontrer la session VivaLing à votre enfant avant sa prochaine séance. Les enfants sont curieux. Ils aiment se regarder et s’écouter – c’est encore mieux qu’un dessin animé !  Et avant même qu’ils s’en soient rendu compte, ils auront déjà terminé leur travail de révision.

  1. Montrez leur votre intérêt

Les enfants aiment l’attention et les éloges. Même s’ils apprennent une langue que vous ne parlez pas, montrez leur que vous vous en souciez et que cela compte pour vous. Demandez-leur ce qu’ils ont fait pendant la séance.  S’ils ont appris une chanson, laissez-les vous la chanter et vous en expliquer le sens.

Il est important de leur dire à quel point ils se débrouillent bien, en parlant une toute nouvelle langue. Faites-leur des éloges et dites-leur combien vous êtes fiers d’eux. Je suis sûr que cela leur donnera un énorme élan de motivation et les encouragera à poursuivre leurs efforts.

  1. Multipliez les sources d’exposition au chinois

Le monde des enfants est mystérieux. Ils n’ont pas besoin de parler la langue pour comprendre des choses comme les chansons et les dessins animés. Si un enfant est un grand fan d’Elsa ou de super-héros, essayez d’en trouver la version chinoise pour qu’il puisse la regarder.  Il y a des tonnes de ressources de ce genre sur Internet. Presque tous les films de Disney ou d’autres dessins animés ou livres célèbres ont une version chinoise. Faites-leur écouter la mélodie de la langue. Une fois qu’ils sont accros à un dessin animé ou à une chanson, vous n’aurez même plus besoin de leur dire d’apprendre le chinois.  Ils vous demanderont de leur donner d’autres leçons.

 

  1. Créer un environnement propice à l’apprentissage des langues

Il est très difficile de persuader les enfants d’apprendre quelque chose de nouveau s’ils ne voient pas à quoi ça peut leur servir dans leur vie quotidienne. L’idéal est donc de créer une routine familiale autour du chinois. Faites-leur sentir que l’apprentissage du chinois ne se limite pas seulement aux séances avec VivaLing et faites entrer le chinois dans tous les compartiments de leur vie.

Vous pouvez par exemple aller au restaurant chinois ou faire une soirée cinéma en chinois tous les mois, etc. A ces occasions, votre enfant pourra utiliser une partie de la langue qu’il a apprise in situ. Ces expériences seront comme un gros câlin motivant pour votre enfant dans son apprentissage de la langue chinoise. Même si vous ne parlez pas chinois, il est facile de rendre la langue pertinente dans leur vie.

 

J’espère que vous trouverez cet article utile pour l’apprentissage du chinois par votre enfant. Comme je l’ai dit, tout est une question de persévérance. On ne peut pas s’attendre à ce que les enfants apprennent du jour au lendemain. Il faut des années d’efforts. Une fois que vous aurez décidé de donner à votre enfant l’occasion d’apprendre une nouvelle langue, n’abandonnez pas ce magnifique projet même si vous ne voyez pas de résultats immédiats. Vous ne regretterez pas votre décision et votre persévérance sera largement récompensée lorsque votre enfant parlera couramment le chinois.

Apprenez l’anglais avec Britanny en direct des Etats-Unis

Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ?

Je m’appelle Brittany et je suis originaire du New Jersey aux Etats-unis. Actuellement, je vis sur une île magnifique appelée Puerto Rico. J’ai deux frères et une sœur qui vivent dans le New Jersey. Je fais tout mon possible pour essayer de leur rendre visite souvent.  

Avez-vous toujours été professeur ?

Je suis enseignante depuis de nombreuses années. J’ai commencé à donner des cours particuliers à des élèves quand j’étais au lycée. J’ai un penchant particulier pour aider les gens à apprendre de nouvelles choses.  J’ai fait des études de cosmétologie parce que j’ai aussi une passion pour la coiffure et la beauté des gens. Plus tard, je me suis retrouvée à travailler comme organisatrice d’événements et de mariages.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ?  

L’art de la communication. L’anglais est une langue très expressive. Nous ne parlons pas seulement avec nos mots, nous parlons aussi avec nos expressions faciales et notre langage corporel. Mon expérience la plus positive dans l’enseignement de l’anglais est la rencontre de centaines d’adultes et d’enfants merveilleux et intéressants au fil des ans qui m’ont aussi appris leur langue et leur culture. Quel bel échange !

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

J’avais un élève de 5 ans très difficile. Il ne voulait jamais s’asseoir,  apprendre ni me parler. Après environ 3 leçons, j’avais le sentiment d’être devant une cause perdue. Je voulais vraiment abandonner. Puis ma détermination et mon dynamisme ont pris le dessus et je me suis dit : “Que puis-je faire différemment ?”  Eh bien, je me suis déguisée en clown :). D’un côté de la tête, je me suis fait une queue de cheval. J’ai mis des oreilles de lapin. Je me suis fait un maquillage psychédélique. Au lieu de lui demander de s’asseoir, j’ai fait toute la leçon debout. Et j’ai enfin réussi à attirer son attention et à me connecter à lui !  J’ai réalisé à ce moment-là que si je faisais de mes cours une expérience amusante et 100% interactive, je serai capable de capter l’attention et d’enseigner à n’importe quel élève !

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ?

New York  ! J’adore toutes les lumières. J’aime le fait qu’il y a toujours quelque chose à faire: spectacles de Broadway, nourriture, jazz, promenades dans la ville, musées, etc. New York est connue pour être la ville qui ne dort jamais et j’adore ça !

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je me lève vers 6 heures du matin et je prépare mon planning pour le reste de la journée. Je ne prends pas vraiment de petit-déjeuner, je ne bois que du thé ou du café. Ensuite, je consulte mes courriels et je m’habille et me prépare pour la journée. Certains jours, j’enseigne le matin. D’autres jours, j’enseigne l’après-midi. Les jours où je n’enseigne pas, je fais du bénévolat pour enseigner la Bible en anglais. Quand je rentre à la maison, je prépare toujours mes cours pour le lendemain et j’envoie les courriels nécessaires à mes élèves et à leurs parents. Parfois, j’aime regarder un film ou une émission de télévision après le dîner et aller au lit.

Quel est votre passe-temps préféré ?

J’adore chanter, danser et voyager.

 

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Là où je vis actuellement à Porto Rico, je ne parle pas couramment la langue, mais je travaille sérieusement pour communiquer du mieux que je peux avec les gens du pays.  Bien sûr, j’aurais aimé apprendre l’espagnol bien plus tôt dans ma vie. L’esprit d’un jeune enfant est comme une éponge et il peut absorber de nouvelles informations beaucoup plus rapidement qu’un adulte. Etre capable d’enseigner l’anglais à de jeunes enfants est vital pour qu’ils puissent réussir dans la vie. Le monde est devenu un creuset de langues et lorsque vous êtes capable de communiquer ne serait-ce que quelques mots, cela crée un terrain d’entente avec tous ceux que vous rencontrez.

En un mot, pourquoi un enfant devrait-il avoir des séances de langue avec vous ?

Par AMOUR !!!!! Je me rends compte que j’ai une forte et belle alchimie avec les enfants. Mon but est de rendre l’apprentissage de l’anglais non seulement stimulant mais aussi très amusant. J’aime écouter les enfants se débattre à travers l’activité d’apprentissage d’une nouvelle langue et ensuite communiquer avec succès dans la langue avec une grande facilité. J’adore mon métier !

 

Apprenez l’anglais avec coach Ilse

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Je m’appelle Ilse. J’habite dans la magnifique ville du Cap, en Afrique du Sud. J’ai grandi dans une petite ville appelée Somerset West. J’ai deux chiens coquins mais adorables, deux beaux chats et une dizaine de poissons Koi. J’adore la randonnée, le camping, le surf et la vie en plein air. J’adore cuisiner pour mes amis et ma famille.

Avez-vous toujours été professeur ?

Avant d’être coach d’anglais, j’ai étudié le dessin industriel CAO et travaillé dans une société d’ingénierie. En parallèle, j’ai toujours donné des cours à l’école le dimanche et des cours particuliers à quelques élèves. J’ai commencé à travailler comme professeur en ligne il y a plus de deux ans et j’adore chaque jours davantage mon travail.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le fait d’enseigner votre langue maternelle?

L’anglais est et a toujours été ma langue préférée, car certaines choses sonnent mieux en anglais. J’ai l’impression qu’il y a tellement de choses que nous pouvons apprendre au sujet de la langue, une fois que l’on creuse un peu. Expressions idiomatiques, poèmes, similitudes et phrases, pour n’en citer que quelques-uns, toutes les richesses de la langue rendent la vie plus douce.

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

Je dois dire que mes élèves me surprennent chaque cours davantage. J’aime les voir progresser et pouvoir les aider à aller toujours plus loin. Je suis aussi tellement heureuse quand ils sont fiers du travail qu’ils ont accompli.  

 

 

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je me réveille et je prends un petit déjeuner sain. Je commence mes sessions avec mes étudiants vers 9h. Après les cours,  je complète les rapports de session et ensuite je prépare mes leçons pour les jours suivants.

Quel est votre passe-temps préféré ?

J’ai beaucoup de passe-temps j’aime chaque saison de l’année.  Mais en ce moment, mon passe-temps favori est certainement la randonnée.

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ?

Mon endroit préféré est la plage. J’adore le bruit des vagues, les oiseaux dans le ciel et le sable entre mes orteils. La plage, c’est mieux que n’importe quelle thérapie!

 

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Le monde ne peut pas fonctionner sans les langues. Nous avons besoin d’un moyen pour pouvoir communiquer les uns avec les autres. L’apprentissage d’une nouvelle langue élargit notre capacité d’écoute et la mémoire. Cela nous aide aussi à améliorer la maîtrise de notre propre langue.

En un mot, pourquoi un enfant devrait-il prendre des cours de langue avec vous?  

Parce qu’on mon enthousiasme est communicatif !

 

VivaLing dévoile les résultats de son étude «L’apprentissage des langues étrangères par les enfants»

Aujourd’hui, plus d’un parent sur deux se dit insatisfait par la qualité de l’enseignement des langues étrangères dans le système éducatif français (53%) selon les résultats de l’étude menée par l’institut de sondage YouGov pour VivaLing*. Ils se disent prêts à investir dans une activité extra-scolaire autour des langues pour pallier cet apprentissage encore trop fragile.

Un apprentissage des langues trop tardif.

Parmi les parents insatisfaits, 57% considèrent que l’enseignement des langues vivantes débute trop tardivement dans le parcours scolaire, 51% estiment qu’il n’y a pas assez d’heures de cours consacrées aux langues étrangères, 47% que la pédagogie est trop centrée sur l’écrit et pas assez sur l’oral, et 45% qu’il y a trop d’élèves par classe.

Apprendre une langue étrangère, avant tout, pour une meilleure réussite professionnelle.

Les parents sont conscients de la nécessité de maîtriser une langue étrangère dans notre société actuelle et seraient même prêts à dépenser 74€ par mois et par enfant pour l’apprentissage extra-scolaire des langues vivantes. Dans le TOP3 des raisons invoquées, 74% considèrent que la maîtrise des langues étrangères favorise la réussite professionnelle, 60% qu’elle permet un enrichissement personnel et 60% qu’elle facilite les voyages à l’étranger.

Parmi les langues les plus plébiscitées par les parents (hors anglais), plus de 4 parents sur 10 estiment que l’Espagnol (45%) et le Chinois (44%) sont de véritables atouts professionnels pour leurs enfants.

Plus d’un parent sur 5 a déjà envisagé l’apprentissage du chinois pour ses enfants !

Actuellement, les élèves et étudiants français sont en moyenne 30 % de plus chaque année à choisir d’apprendre le chinois et plus de 50 000 lycéens et collégiens suivent des cours. Aujourd’hui, selon l’étude YouGov réalisée pour VivaLing*, 22% des parents ont déjà envisagé d’inscrire leurs enfants à des cours de chinois et 9% déclarent qu’ils suivent déjà des cours. En outre, 50% des parents avouent n’y avoir jamais pensé mais estiment cela intéressant pour leurs enfants.

 

Etude VivaLing sur l'apprentissage des langues

Le mandarin, langue d’avenir pour les Britanniques

 

Une récente étude menée par l’Institut d’éducation UCL en partenariat avec le British Council, révèle que pour les Britanniques, le mandarin est aujourd’hui la langue à maîtriser pour réussir au niveau professionnel.

Sur 1 154 décideurs britanniques interrogés en février 2018, 77% ont déclaré qu’avoir un bon niveau de mandarin sera bénéfique pour les élèves dans leur future carrière.

Sur l’ensemble des personnes interrogées, 28% ont déclaré que l’avantage de parler mandarin pour les jeunes quittant l’école sera «significatif» pour leur vie future, ce pourcentage atteignant 31% parmi ceux qui travaillent pour des entreprises ayant un chiffre d’affaires annuel de 10 millions de livres  sterling ou plus.

Le sondage a également révélé que 69% des décideurs britanniques estiment que les compétences en mandarin, en particulier en matière de conversation – seront cruciales dans les années à venir pour les entreprises du Royaume-Uni et l’économie du pays en général. Toutefois, 66% déclarent qu’il est actuellement difficile de recruter des personnes parlant couramment mandarin au sein de la population active au Royaume-Uni.

Interrogés sur l’apprentissage des langues plus largement, 82% ont convenu que l’enseignement des langues dans les écoles «devrait refléter l’importance des marchés en croissance pour le commerce et les affaires britanniques».

Commentant ces résultats, le ministre britannique de l’éducation, Nick Gibb, a déclaré

les jeunes qui parlent couramment le mandarin seront avantagés lorsqu’ils seront en concurrence pour remporter des emplois avec leurs pairs du monde entier.

“Les normes d’éducation sont en hausse … mais nous devons faire davantage pour nous assurer que notre système d’éducation est adapté aux exigences futures d’une économie moderne”, a déclaré M. Gibb.

“C’est pourquoi nous avons lancé le programme d’excellence Mandarin ( MEP – Mandarin Excellente Program), qui devrait permettre à 5 000 élèves de maîtriser le mandarin d’ici 2020.

“L’enthousiasme et l’énergie que les élèves et les enseignants attachent à ce programme sont inspirants et aideront la Grande-Bretagne à être compétitive dans une économie de plus en plus mondiale.”

Le mandarin, une langue de plus en plus populaire

 

Les chiffres officiels du Joint Council for Qualifications mettent en évidence une baisse de 7,3% du nombre d’élèves en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord qui ont passé les examens de langue du GCSE* en 2017.

4 104 étudiants ont choisi le mandarin au niveau du GCSE au Royaume-Uni.

 

Toutefois, pour Mark Herbert, directeur des programmes scolaires du British Council, le mandarin devient une langue de plus en plus populaire à apprendre.

“Académiquement, le mandarin est vraiment intéressant parce qu’il donne accès à la culture et à l’histoire de la Chine”, a déclaré Herbert.

«Le mandarin est une langue clé que les [entreprises] recherchent dans leur main-d’œuvre à l’avenir, de sorte que les enfants qui en ont la maîtrise ont automatiquement une longueur d’avance dans leur CV et ont un avantage certain au niveau professionnel.”

 

* Le GCSE est un diplôme qui se situe entre le Brevet des collèges et le Baccalauréat français et qui se passe au terme de deux années de préparation, deux ans avant le A level ( équivalent du Bac).

 

Source: The Pie News – https://thepienews.com/news/students-fluent-in-mandarin-will-have-significant-career-advantage-survey-finds/

Quel rôle joue la mémoire dans l’apprentissage des langues?

Xavier Alario

Chercheur du Laboratoire de psychologie cognitive d’Aix-Marseille université et du CNRS (et codirecteur de la Fédération de recherche comportement, cerveau, cognition), Xavier Alario travaille sur la mémoire du langage en général et sur celle des mots en particulier.

Nous partageons avec vous quelques extraits d’un entretien accordé le 28 Mars au Point.fr sur le thème des langues.

Quel est le but de vos travaux ?

Nous tentons d’évaluer la connaissance qu’a un locuteur de sa langue, celle qui lui permet de s’exprimer et de la comprendre. C’est une mémoire à long terme, puisque les mots – sont connus depuis l’enfance, et elle est relativement stable ; mais les recherches sur le langage sont un peu séparées de celles sur la mémoire en général, sans doute en raison de toutes les complexités grammaticales et linguistiques.

Quels sont les effets de l’âge d’apprentissage des langues ?

Cette question est difficile. Il y a une grande hétérogénéité parmi les bilingues, liée notamment à l’âge d’apprentissage. Les résultats dont je vous parle ont été obtenus chez des bilingues dits précoces, donc qui ont acquis leur seconde langue avant l’âge de 7 ans, et d’autres dits tardifs, de plus de 10 ans. Il est désormais admis qu’il existe une période pendant laquelle l’apprentissage – et pas seulement celui des langues – est particulièrement performant. Les études cognitives l’ont montré, la vie le confirme : il est bien plus facile d’apprendre une deuxième langue pendant la prime enfance.

Comment le prouver scientifiquement ?

Notre équipe a surtout travaillé avec des mesures de temps de réponse. Une fois que nous avons vérifié le niveau de mono ou de bilinguisme de locuteurs, nous leur demandons de réagir au langage, de lire des mots, de produire des réponses ou de nommer des dessins. Nous mesurons leur temps de réponse en fonction de différents paramètres des personnes ou des mots eux-mêmes, par exemple s’ils se prononcent de façon proche dans les deux langues (piano, à travers diverses langues) ou s’ils sont très différents (voiture). Nous en déduisons la façon dont est organisée leur connaissance des mots.

Dans mon laboratoire, nous étudions les formes de langage parmi les plus simples : des mots isolés (piano) et parfois des groupes de mots comme un groupe sujet (le grand piano). Il est impossible d’aller plus loin parce que la mesure est moins pertinente avec une phrase.

Nous, et d’autres, regardons, aussi grâce aux électro-encéphalogrammes (EEG) et à l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) les aires cérébrales impliquées dans la mémoire du langage et comment elles communiquent entre elles.

electroencéphalogramme

Peut-on oublier totalement une langue dont on ne se sert pas  ? Et au bout de combien de temps  ?

Pour le bilinguisme, il y a un vieil adage «  use it or lose it  ». Pour ceux qui ont peu utilisé l’anglais récemment : «  s’en servir ou la perdre  ». En effet, il peut se produire un phénomène savamment appelé attrition, où l’absence de pratique fait oublier une langue bien connue ; on peut le constater dans la vie courante et le mesurer en laboratoire. Il y a aussi d’autres exemples plus frappants.

Des enfants qui maîtrisaient parfaitement leur langue maternelle avant d’être adoptés dans un autre pays où l’on parlait une langue très différente ne montraient aucune trace (cognitive ou neuronale) de leur premier apprentissage. On observe aussi que, à la suite d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), des bilingues peuvent perdre l’usage de l’une ou l’autre langue, selon des principes qui restent très mal compris.

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Comment aider votre enfant à mieux apprendre les langues (et le reste…) ?

Genie Linguistique

Un psychologue allemand nommé Ebbinghaus a décidé de faire une expérience intéressante. Il a créé une liste de 2300 mots inventés et a essayé de les mémoriser, tout en s’auto-évaluant à plusieurs reprises à différents intervalles de temps.

Le résultat de ses tests? Ebbinghaus a constaté que lorsqu’il évaluait ses connaissances un jour après avoir mémorisé quelques mots, il se souvenait d’environ un tiers d’entre eux. Deux jours après, il ne se souvenait plus que de 5%. De quoi se questionner sur l’efficacité de sa mémoire! 

 

La courbe de mémorisation

Voici un graphique qui résume bien le processus de mémorisation au fil du temps

 

Courbe de mémorisation

Ce graphique nous montre comment nous nous souvenons (ou oublions) des informations que nous avons apprises ou mémorisées.

Fondamentalement, voici ce qu’il faut en retenir:

  • Le 1e jour, au début de la phase d’apprentissage, on suppose que les élèves savent 0% de ce qui va être enseigné.
  • À la fin de l’enseignement, chaque élève connaîtra 100% de ce que chaque individu a jugé important de retenir. Notre cerveau fait naturellement le tri!
  • Le 2e jour, s’ils n’ont rien fait avec l’information qu’ils ont apprise – s’ils ne la regardent pas, n’y réfléchissent pas, ne la traitent plus –  les élèves perdent 50 à 80% de ce qu’ils ont appris. C’est énorme!

L’étude révèle que notre cerveau stocke constamment de petits bouts d’information et si nous n’utilisons pas cette information ou si nous n’y prêtons plus attention, notre cerveau l’oublie.

  • Le 7e jour, que pensez-vous qu’il se passe? Evidemment, nous nous souvenons d’encore moins de choses
  • Lle 30e jour, si nous n’avons pas réfléchi, revisité, ou utilisé l’information que nous avions apprise le 1e jour, nous ne nous souvenons que de 2-3%!

mieux mémoriser

 

Activer sa mémoire à long terme

On entend souvent des étudiants dire qu’ils doivent “bachoter” parce qu’ils ont un examen à venir. Le bourrage de crâne n’aide personne à stocker des informations dans la mémoire à long terme. Les recherches de l’Université de Waterloo nous disent que si nous mobilisons à plusieurs reprises l’information que nous avons déjà apprise, notre cerveau ne l’oubliera pas. En la voyant plusieurs fois, notre cerveau comprend que l’information est importante, alors il la stocke. Lorsque l’information revient à plusieurs reprises, il faut moins de temps à notre cerveau pour la récupérer ou l’activer dans notre mémoire à long terme.

Augmenter la rétention d’information

La meilleure façon d’apprendre et de mémoriser est donc de pratiquer la “répétition espacée” (1). Et ceci est particulièrement valable pour les enfants. Le moment où votre enfant révise ses cours est primordial. Pour obtenir de meilleurs résultats, la première révision de l’information apprise doit avoir lieu très tôt après l’apprentissage initial, et chaque répétition après doit avoir lieu après des intervalles de plus en plus longs.

Lorsque l’on révise le lendemain de l’apprentissage, la nouvelle courbe a changé – elle diminue beaucoup plus lentement. On oublie plus lentement.

 

mémorisation des langues

Le problème avec la vraie vie

Lorsque les enfants rentrent de l’école, ils n’ont souvent pas envie revoir ce qu’ils viennent d’apprendre ce jour-là. La première fois qu’ils révisent, c’est quand ils font leurs devoirs quelques jours plus tard. C’est la première erreur – ils ne profitent pas pleinement de la répétition espacée puisqu’ils font leur première révision trop tard.

Une semaine plus tard, l’enseignant est passé au sujet suivant et il y a soudain quelque chose d’autre à apprendre. L’étudiant ne regarde plus son cours pendant trois semaines jusqu’à ce qu’il soit évalué sur ses connaissances. Après l’évaluation, les élèves ne regardent plus leurs cours pendant plusieurs mois.

Voilà où est le problème!  Les élèves n’ont pas assez d’opportunités de consolider leurs connaissances de manière répétée et régulière. Résultat: quand ils révisent leurs connaissances, c’est comme s’ils repartaient de zéro à chaque fois.

 

Alors que faire?

Que pouvez-vous faire pour aider vos enfants à se souvenir de ce qu’ils ont appris?

Si, dans les 24 heures après avoir appris quelque chose, ils consacrent ne serait-ce que 10 minutes à réviser, ils augmenteront la courbe de mémorisation de 50-80% à presque 100% de mémorisation.

Après 7 jours d’apprentissage, il ne leur faudra que 5 minutes de révision pour se souvenir de 100% de ce qu’ils ont appris le 1e jour  au lieu de seulement 2-3%, s’ils n’ont pas revu l’information et réactivé notre cerveau entre temps.

Et bonne nouvelle: la répétition ou la révision de l’information est cumulative. Nous n’avons plus besoin d’y penser consciemment parce que notre cerveau stocke les informations et travaille pour nous.

Plan d’action

  • Revoir ses notes tous les jours après l’école
  • Passer en revue les apprentissages de la semaine chaque week-end et tester ses connaissances
  • Lors de l’apprentissage d’un nouveau sujet, continuer à regarder régulièrement les notes des sujets précédents

(1) Chez VivaLing, tous les coaches pratiquent la répétition espacée pour favoriser une mémorisation optimale du vocabulaire et des expressions apprises en cours. La répétition espacée est à la base de la pédagogie ViLLA – VivaLing Language Learning Approach

La légende du Nouvel An Chinois

chinese-new-year VivaLing

 

Selon une ancienne légende chinoise, un monstre appelé Xi devait émerger de la mer le 30ème jour du 12ème mois lunaire pour manger les habitants du pays. Personne n’osait dormir cette nuit-là jusqu’à ce que les Chinois comprennent que le monstre pourrait être chassé en affichant partout dans les villes des décorations de papier rouge et en faisant exploser des pétards. Puisque “chu” signifie «se débarrasser de», la fête du Printemps est désormais connue sous le nom de chuxi, signifiant «se débarrasser du monstre».

Voici une petite vidéo sur la légende de Xi 

 

Depuis ce jour là, tous les Chinois – et une partie des asiatiques ( Vietnam, Laos…) ont pris pour habitude de coller sur les murs de leur maison les couplets de la Fête du Printemps, de faire exploser des pétards et de se coucher très tard.

La fameuse histoire du caractère “福”

Le caractère “福” est souvent collé à l’envers pendant le  Festival du printemps. Savez-vous pourquoi?

Voici ce que dit la légende:

Après que l’empereur de la dynastie des Ming, Zhu Yuanzhang, soit monté sur le trône, il dit secrètement à toutes les personnes qui l’avaient aidé de coller le caractère “福”, qui signifie la bonne fortune, sur leurs portes. Il tuerait tous ceux qui n’auraient pas mis le caractère au bout du second jour. Après avoir découvert ce plan machiavélique, l’aimable Impératrice Ma  demanda à chaque famille du pays de coller le caractère sur leurs portes avant l’aube, évitant ainsi le désastre. Heureusement, les gens l’ont écoutée! 🙂

Le deuxième jour, quand l’empereur ordonna à ses soldats de tuer tous ceux qui n’avaient pas collé le caractère “福”, on lui dit que toutes les portes étaient ornées du fameux caractère. Cela mis l’empereur dans une colère noire. Seule une famille avait eu le malheur de coller le caractère à l’envers parce qu’ils étaient analphabètes. L’empereur ordonna immédiatement d’exécuter cette famille. Heureusement, l’impératrice Ma intervint auprès de l’empereur en lui expliquant: “La famille a dû apprendre que Votre Majesté viendrait aujourd’hui, c’est pourquoi ils ont mis le caractère à l’envers”. L’habile impératrice Ma savait qu’en chinois,  l’expression “à l’envers” a la même signification que “la bonne fortune est arrivée”.

L’empereur accepta l’explication et ne tua pas la famille. C’est ainsi qu’une catastrophe fut évitée. Depuis lors, les Chinois mettent le symbole “福” à l’envers pour avoir chance et prospérité pour la nouvelle année.