stage d'anglais vacances

Apprendre une langue étrangère pendant les vacances, c’est possible avec VivaLing!

Pour qu’une langue étrangère soit vivante, rien de mieux que de pratiquer intensivement. L’immersion a ses qualités, mais la téléportation reste à inventer, le temps et le budget manquent parfois pour glisser un séjour à l’étranger dans le planning de l’été.

L’alternative gagnante est de s’inscrire à des stages intensifs de langue en ligne chez VivaLing !

stages de langues grandes vacances  

Privilégier les cours individuels sur mesure

Pour maîtriser une langue, il faut pratiquer. Le débat, jamais tranché, sur les compétences innées et acquises fait toujours rage. Que ce soit la règle des 10,000 heures de Malcom Gladwell ou le 20 fois sur le métier, remettez votre ouvrage, les études se succèdent et se contredisent sur les pourcentages respectifs d’acquisition. Dans tous les cas, la pratique fait la différence, mais pas n’importe laquelle.

Le Professeur K. Anders Ericsson, psychologue à l’université de l’État de Floride a démontré qu’un apprentissage focalisé permettait de développer ses compétences de manière infaillible. Cette approche implique des sessions individuelles où le professeur motive son élève, lui donne un feedback immédiat et rebondit sur les erreurs pour progresser. Recherchez des stages qui privilégient au maximum l’interactivité avec votre professeur, un engagement actif de votre part.

L’immersion est-elle toujours la meilleure solution pour apprendre une langue ?

Un stage intensif en ligne est différent d’un séjour en immersion. Mais l’immersion est-elle toujours la solution idéale ? Vivre dans le milieu de la langue cible, ne pas avoir d’autre choix que communiquer dans la langue à étudier est un accélérateur… conditionnel.Pour un débutant, une immersion totale va titiller la curiosité mais pas obligatoirement démultiplier ses compétences linguistiques dans la mesure où les capacités d’apprentissages sont sur-sollicitées et que les fusibles fondent rapidement. Un stage intensif en ligne adapté offre une courbe d’apprentissage plus ciblée et efficace.L’immersion a aussi un aspect psychologique important. Une personnalité timide ou réservée peut vivre l’expérience comme un baptême du feu désagréable et développer une aversion pour la langue étrangère.L’immersion n’est pas non plus adaptée aux très jeunes apprenants ou aux personnes qui ont des difficultés pour se déplacer. Alors qu’un cours en ligne qualitatif est ouvert à tous.

Je privilégie les critères motivants pour maximiser l’attention

Il faut d’abord se donner des objectifs réalistes. Une heure de session par jour pendant une semaine ne va pas vous transporter au pinacle du bilinguisme. Mais vous pouvez acquérir les outils pour tenir une conversation spécialisée (sur la coupe du monde de football féminin par exemple), maîtriser votre prochaine présentation professionnelle en anglais ou pouvoir jouer en ligne à Fortnite avec un joueur à l’autre bout du monde !

Bien entendu, comme pour les abdominaux, et Sisyphe avec son rocher, il faut impérativement programmer de poursuivre les apprentissages régulièrement après votre camp.

Un autre atout des stages personnalisés : les cours sont adaptés au niveau de l’apprenant, à ses objectifs mais aussi à ses centres d’intérêts. On a plus d’appétence à communiquer sur des sujets qui nous tiennent à cœur que de chercher Bryan et Jenny dans toute la maison. Or l’attention sélective est l’un des piliers de l’apprentissage comme le souligne le spécialiste des neurosciences, Stanislas Dehaene.

Je choisis des stages qui abordent toutes les compétences linguistiques

Comme une session de sport nécessite de mélanger endurance, musculation, étirements et cardio pour stimuler les muscles efficacement, l’apprentissage des langues étrangères passe par le mélange d’activités variées au sein d’une session.

Une compétence linguistique étudiée isolément limite la progression. On peut regarder 100 heures de films sous-titrés, améliorer sa compréhension et son niveau de vocabulaire mais rester paralysé lorsqu’il s’agit de communiquer. De même, les applications de langues répétitives développent les connaissances lexicales et syntaxiques mais isolent ces compétences de la pratique de la langue vivante, ce qui décourage de nombreuses vocations.

Un stage linguistique efficace offre un travail simultané sur les 4 compétences socles : communication et compréhension orale, écriture et lecture.

Un stage linguistique intéressant offre un travail varié, avec des matériaux engageants.

Intensif en vacances ? Au secours !

Mais intensivement allongé sur un hamac avec une citronnade fraîche et une paille recyclable, ça change tout !

Les recherches en neurosciences ont montré qu’une connaissance est acquise lorsqu’elle devient automatisée. L’automatisation s’acquiert par l’entraînement et la répétition. Comment bâtir une nouvelle habitude ? Il faut revenir au minimum 3 fois sur un concept pour qu’il s’ancre durablement. Cherchez donc des stages qui intègrent la révision des éléments étudiés avec l’acquisition de nouvelles connaissances à chaque séance.

Ah non ! Pas les écrans pendant l’été.

Pour les plus jeunes, et à juste titre, les parents souhaitent contrôler le temps d’écran, tout particulièrement en vacances. La nuance intéressante est d’équilibrer contrôle et apprentissage intelligent de leur usage.

Dans de nombreux établissements scolaires anglo-saxons, les enfants travaillent dès le collège exclusivement sur ordinateur.  Les enseignants n’en contrôlent pas l’usage pendant les cours et les premiers pas sont assez chaotiques. Mais la démarche pédagogique éduque rapidement les élèves à gérer leur rapport aux écrans. On leur apprend à vérifier la qualité des informations trouvées (les sources doivent être mentionnées et sélectionnées) et de puissants logiciels vérifient que les réponses ne soient pas du copié-collé de basse matière.

Exposer ses enfants à des ressources digitales intelligentes est très formateur.

stage de langues

Je module mon programme

Pouvoir planifier ses cours à un moment qui vous convient ou convient à votre famille est un must.  Pour les enfants pendant leur séjour chez les grands-parents, à la pause déjeuner au boulot, le soir avant l’apéro sur le hamac. Cherchez une durée compatible avec votre emploi du temps (l’essentiel est d’être régulier, pas marathonien). La capacité de concentration est un élément clé pour bien choisir son temps quotidien, une session individualisée et personnalisée demande un gros effort d’attention.

VivaLing propose des stages intensifs personnalisés en ligne pour toute la famille et pour toutes les vacances.

A votre rythme (25min ou 55 min par jour, 5 jours par semaine), à votre heure et en 5 langues anglais, espagnol, mandarin, français et allemand.

Pas d’idée particulière pour vos enfants ? VivaLing a concocté des thèmes alléchants. Vous avez un projet particulier ? Les coaches VivaLing adorent les challenges et sauront vous accompagner dans tous vos projets (préparer un entretien d’embauche, ficeler une présentation ou une réunion…) Des professeurs natifs et diplômés construisent vos sessions sur-mesure, interactives et stimulantes, de 3 ans à 103 ans. Un écran, un hamac, une limonade fraîche, et

 

Amusez-vous bien !  Enjoy ! ¡Que la pasen bien ! Eine schöne Zeit wünschen wir Ihnen ! 祝学习愉快

Quotient Culturel, atout de l'apprentissage de langues étrangères

Quotient Culturel : l’atout des enfants qui étudient les langues

Notre époque, et son intelligence artificielle aime les calculs. Après les mesures du Quotient Intellectuel et du Quotient Émotionnel, le Quotient Culturel constitue le nouveau Graal à chiffrer et valoriser. Comment prévoir et améliorer l’usage de la différence culturelle sur l’autoroute de la mondialisation? Quels avantages pour l’avenir professionnel? Atout et défi pour nos enfants, la condition nécessaire (mais pas suffisante) passe par l’apprentissage de langues étrangères!

 

Qu’est-ce que le Quotient Culturel ?

définitions du Quotient Culturel

By Ben Bercks @ Pixabay

Le Quotient Culturel est la mesure de l’appétence et de la maîtrise de la performance inter-culturelle. Comment un individu est en mesure d’agir et réagir efficacement lorsqu’il entre en contact avec une culture différente.
Soon Ang et Linn Van Dyne ont formalisé ce concept qui existe dans notre bagage historique depuis belle lurette. L’Iliade et l’Odyssée constituent une entreprise ininterrompue de navigation entre cultures inconnues. Montesquieu organisait le voyage des Persans dans ses Lettres persanes pour convoquer la différence culturelle entre l’Europe,  l’Asie et l’empire Russe. Le Livre des Merveilles de Marco Polo transforma la vision que l’Europe avait de sa place dans le monde.

Soon Ang et Linn Van Dyne se concentrent sur les implications économiques de l’Intelligence Culturelle. Comment évaluer et prévoir la performance inter-culturelle d’un individu? Comment améliorer son adaptation dans une entreprise internationale, sur les marchés internationaux?
De manière plus large, le Quotient Culturel sous entend aussi bien l’ajustement aux codes de l’école, de l’université et ensuite de la culture de travail, de la hiérarchie.

Le Quotient Culturel, quel atout pour les enfants?

Comprendre les codes culturels d'une langueAvant même de parler d’avenir professionnel, le Quotient Culturel met en jeu la capacité des enfants à accéder à et s’approprier des informations disponibles seulement dans une langue différente.
Or, l’information est clé pour notre société ultra-communicante. Les traducteurs en ligne sont certes de plus en plus efficaces mais n’offrent pas les commentaires de bas de page qui signalent l’importance ou l’indifférence d’une autre culture sur un détail donné.
Prenons l’exemple de la magie.
Valentine Losseau, co-fondatrice de la (fabuleuse) nouvelle école de la magie ET anthropologue spécialiste des cultures de l’Inde et Maya a mis à jour comment un tour comme l’illusion de la lévitation pouvait époustoufler un occidental et laisser indifférent un indien. Sans le sous-titre culturel, c’est le bide assuré.

Ce Quotient Culturel affectera également l’appétence d’un jeune à postuler sur des camps, stages ou études à l’étranger et bénéficier au maximum de ce bain en extérieur. À terme, cette “curiosité” favorise la capacité à travailler dans un milieu de culture “mixte”.

Déculpabilisez ! Le Quotient Culturel se cultive

l'apprentissage du quotient culturel

Contrairement à la notion écrasante de Quotient Intellectuel, dit “inné” et relativement figé, le Quotient Culturel s’acquiert comme un savoir-faire, ou un savoir-être.
C’est ainsi que basée à Singapour, Véronique Helft-Malz, co-fondatrice de
culture-i, propose des formations aux particuliers et entreprises pour mieux comprendre les cultures asiatiques. Mission: développer le Quotient Culturel des participants. Objectif: améliorer la coopération, l’ajustement aux pays d’accueil, limiter les effets de la désorientation et permettre de rester fonctionnel dans un contexte multiculturel.

Véronique Helft-Malz souligne que tous les individus n’ont pas la même appétence “spontanée” pour la diversité culturelle.
La notion est évidente au sein des fratries lorsqu’une famille s’implante à l’étranger. Les freins et résistances sont très différents selon les enfants. Certains ont besoin de plus de temps pour s’adapter.
Inversement, des enfants élevés uniquement dans un contexte monolingue comme la France peuvent montrer une curiosité dévorante pour des cultures étrangères à travers des passions comme les mangas Japonais, les séries coréennes, la musique américaine ou le football brésilien.
Ce qui est important, explique Véronique Helft-Malz, c’est de trouver sa propre porte d’entrée dans la culture. Si votre enfant n’est pas attiré par la visite des marchés typiques ou des monuments historiques, il sera peut-être sensible aux sports, à l’artisanat, la débauche de technologie ou la diversité des moyens de transports locaux, le zoo ou les glaces carrées.

Langues et cultures étrangères : qui de l’oeuf ou de la poule ?

Les origines diverses du Quotient Culturel

Il n’existe pas d’étude qui se soit penchée sur la relation chez l’enfant entre l’apprentissage des langues étrangères et la variation du Quotient Culturel. Il est clair que s’intéresser à la culture permet de mieux maîtriser une langue étrangère. Et il est évident que l’acquisition d’une langue étrangère permet de se jeter dans le bain culturel de manière plus directe et plus personnelle.

Référence dans le domaine, David Livermore présente dans son ouvrage Leading with Cultural Intelligence, quatre indicateurs de l’intelligence culturelle. Ils se déclinent facilement dans le domaine de l’apprentissage des langues.

  1. Connaissance  

Est-ce que je parle un autre langage que ma langue natale ?  Quelle est ma connaissance des informations importantes pour comprendre la culture et l’environnement quand je communique dans une langue étrangère ?

  1. Interprétation  

Qu’est-ce que j’ai compris de mes connaissances sur une langue pour pouvoir communiquer efficacement à travers son usage ? Bénéfice indirect : apprendre une langue est une co-naissance qui permet de mettre en perspective sa propre langue et sa propre place dans le monde.

  1. Persévérance  

Est-ce que j’aime communiquer dans une langue qui m’est encore étrangère ?  Quelle est ma motivation pour m’adapter ? Est-ce que je tente de communiquer avec le peu d’éléments linguistiques dont je dispose ? Est-ce que je lis tout ce qui me tombe sous les yeux (affiches, journal local, directions) quand je me déplace dans un pays de langue différente ?  

  1. Comportement  

Comment me conduire de manière appropriée dès lors que j’interagis avec une culture étrangère? Comment est-ce que je m’adapte aux changements (accent, ton, expressions) ?  Ai-je intégré le langage corporel qui va avec une langue étrangère ? Par exemple, dans la manière de se présenter (serrer la main, inclinaison du corps) en fonction de la culture?

Comment aider vos enfants à développer leur intelligence culturelle.

Langues enseignées chez VivaLing

🌍 Démarrez jeune l’apprentissage d’une nouvelle langue. Chez VivaLing, vous pouvez découvrir 5 langues différentes, enseignées par des coaches natifs. Dans la relation régulière nouée avec leurs apprenants, en totale immersion dans la langue cible, nos coaches partagent les éléments clés de leur culture d’origine.

🌍 Visitez régulièrement les épiceries internationales près de chez vous avec vos enfants. Orient, Moyen-orient, Afrique, Amérique et tout plein d’îles partagent fruits, légumes et assortiment d’épices bigarrés. Cavernes d’Ali-baba regorgeant de trésors inconnus, la cuisine de ces ingrédients internationaux pique la curiosité et les papilles.

🌍 Voyagez à l’étranger avec un carnet, des ciseaux et de la colle. Construisez avec vos enfants un cahier de voyage sur toutes les différences et points communs que vous observez. Activité créative, parfaite pour occuper les temps morts et qui maintient les esprits en alerte lors du séjour à la recherche de pépites culturelles. Intéressez-les au langage non-verbal.

🌍 Organisez les fêtes d’anniversaires sur un thème étranger: mexicain/espagnol pour les chips au guacamole et la piñata, chinois/mandarin pour les pétards et l’atelier lanterne, anglo-saxon pour la culture pop et les pancakes, allemand pour un marathon bretzel-saucisses et Ostereier (coloration des oeufs).

🌍 Découvrez le cinéma ou les séries étrangères en VOST. Formidable pour éduquer l’oreille au rythme et à la phraséologie des langues étrangères. Passionnant pour s’imprégner de différents codes culturels. 

🌍 (Re)-Visionnez les séances d’ouverture des Jeux Olympiques (été ET hiver). Du grand spectacle qui met en valeur l’identité culturelle des pays hôtes.

lanternes chinoises

Et si on fabriquait une lanterne chinoise traditionnelle ?

Le Nouvel An Chinois vient d’être célébré avec ferveur et la traditionnelle fête des lanternes a clôturé les festivités le 19 février .

La fête des lanternes 元宵 (Yuánxiāo jié), aussi connue comme le « festival Yuanxiao », est une fête traditionnelle chinoise célébrée au 15ème jour du 1er mois lunaire, lors de la première pleine lune de l’année.

Traditionnellement, les enfants sortent la nuit aux temples, y portant des lanternes de papier et résolvent des énigmes écrites sur les lanternes. Après avoir déchiffré l’énigme d’une lanterne, ils vont trouver son propriétaire pour obtenir une récompense. Cette activité intellectuelle qui serait originaire de la ville de Hangzhou, est pratiquée depuis la dynastie Song (960 – 1279).

Dans les temps anciens, les lanternes étaient assez simples, et seuls l’empereur et les nobles en possédaient de grande et décorées. Les lanternes traditionnelles sont rouges pour symboliser la bonne fortune et le bonheur.

VivaLing vous propose une activité à réaliser en famille pour cette occasion : la création d’une lanterne chinoise, reproductible et modulable à l’infini !

Etape numéro 1 : extraite du site http://desidees.net/, nous vous invitons d’abord à découvrir cette vidéo tutorielle de fabrication de lanterne.

Etape numéro 2 : relire le tutoriel retranscrit par notre mastercoach de mandarin, Jing, dans lequel ont été insérés des mots en calligraphie chinois.

L’occasion pour nos petits experts de travailler leurs connaissances et d’essayer de traduire les expressions en question. Pour les non-initiés, pas de panique, la version exclusivement en français est juste en dessous !

 

Ce qu’il vous faut :

Du papier épais de 颜色 différentes

De la ficelle

Un crayon à et un stylo noir

Une règle

Des ciseaux

Un tube de 胶水

Du ruban adhésif double face

Les étapes :

1/Pliez le premier papier en et tracez sur la longueur lignes de 2 cm d’épaisseur. Découpez-les.

2/Pliez également en deux le deuxième papier de couleur différente et découpez-le.

3/Pliez une des en deux et sur la longueur du papier, tracez une 线 de 2 cm d’épaisseur.

4/À partir de cette ligne tracée et toujours dans le sens de la 长度, réalisez des points de repère à chaque centimètre sur le reste du papier.

Et découpez-les en vous arrêtant à la ligne.

5/Dépliez le papier et ajoutez un morceau de ruban adhésif double face sur les deux coins du haut.

Enroulez le papier sur lui-même et fixez le tout avec les morceaux de ruban adhésif double face.

6/Collez une bande 绿色 à chaque extrémité de la lanterne. Sur le haut, collez une seconde bande afin de former un .

7/Prenez un 第三个 papier, de la même couleur que le 第一个, et créez une étiquette rectangulaire de la taille que vous voulez. Découpez-la.

8/Ajoutez des 标志 chinois et accrochez l’étiquette au bas de la lanterne avec de la ficelle et du ruban adhésif double face.

Tout ce qu’il vous reste à faire, c’est de trouver le parfait emplacement pour votre 漂亮的中国灯!

 

comptines chinoises pour enfants

Six chansons pour aider votre enfant à apprendre le mandarin

Qui n’a pas chanté « Frère Jacques » ou « Il était un petit navire » pour apprendre à son enfant ses premiers mots de français ? Les comptines ou chansons enfantines sont souvent les premiers et meilleurs outils pour apprendre une langue. Ils sont le reflet d’une culture, le socle commun de milliers de personnes et constituent une façon ludique de découvrir un univers linguistique. Votre enfant apprend le mandarin ? Accompagnez-le en chantant avec lui les airs chinois les plus populaires !

 

Pour les 3-6 ans

Les sons des animaux 动物 叫声

Avec sa mélodie accrocheuse, son vocabulaire facile à mémoriser et ses phrases simples mais utiles, cette chanson fera le bonheur des petits.

Non seulement cette chanson enseigne à vos enfants les noms des animaux, mais aussi les sons qu’ils font en chinois! Car, oui, les animaux ne produisent pas les mêmes sons en chinois et en français ! Elle les aidera également à apprendre quelques verbes de base tels que marcher (走), nager (游) et rouler (滚).

 

Deux tigres – ou le Frère Jacques chinois

Quel enfant ne connait pas Frère Jacques ? La version chinoise ne parle pas d’un « frère qui sonne les matines » mais bien de deux tigres, dont l’un n’a pas d’oreilles, et l’autre n’a pas de queue … Grace à cet air familier, votre enfant mémorisera les paroles en un clin d’œil et sera fier et heureux de pouvoir chanter Frère Jacques dans plusieurs langues.

 

Pour 6-9 ans

Où est mon ami? ……

Une jolie mélodie facile à apprendre pour mémoriser les chiffres ainsi qu’un peu de vocabulaire quotidien de base accompagné de formules pour poser des questions.

 

Petit lapin blanc 白兔

Tous les enfants chinois connaissent cette chanson très populaire en Chine.

 

C’est une chanson que les jeunes chinois chantent avec leurs grands-parents, leurs parents et leurs camarades en maternelle. Elle contient du vocabulaire facile autour de l’animal du lapin : les oreilles, la carotte, les légumes, etc.

Après avoir appris cette chanson, votre enfant pourra partager un véritable « classique » de la culture chinoise. Nul doute que les enfants – et les adultes –  chinois en seront impressionnés!

 

Pour les 9 ans et plus

 

Compter les canards 鸭子

 

Savoir compter est l’une des premières compétences que l’on acquiert quand on apprend une nouvelle langue. Votre enfant connait peut-être la comptine numérique – 1,2,3,4,5 –  en chinois, mais qu’en est-il lorsque les chiffres ne sont pas dans le bon ordre? «Compter les canards» est une comptine qui permet d’apprendre et de retenir les chiffres, tout en s’amusant.

 

L’oiseau jaune

 

Est-ce une chanson ou une blague? Personne ne peut le dire. Mais ce que l’on sait c’est que cette chanson à la mélodie douce et entraînante est très drôle. Une fois que vos enfants comprendront la signification des paroles, ils riront et adoreront cette chanson, on vous l’assure!

N’hésitez pas à demander aux coaches de mandarin de VivaLing d’apprendre ces chansons à vos enfants. Ils se feront un plaisir de les répéter avec eux.

 

recette pancakes banane enfants

Célébrez la Chandeleur avec des pancakes à la banane !

Qui dit février dit Chandeleur ! L’occasion de mettre le tablier en famille et de cuisiner les traditionnelles crêpes. Pourquoi ne pas donner un petit twist anglo-saxon à votre tradition cette année, en cuisinant, en famille et en anglais, des pancakes à la banane !

VivaLing vous propose une activité guidée pas à pas, à réaliser avec vos petits polyglottes en herbe, dans la bonne humeur, grâce à ce tutoriel de Chef Ava, de la chaine YouTube Kids Cooking and Crafts.

Etape numéro 1 : visionnez le tutoriel ensemble en cliquant sur l’image ci-dessous

Insérer le lien url sur la capture d’écran :

https://www.youtube.com/watch?v=uyNyiQT5sXE

Etape numéro 2 : complétez ensemble les mots manquants dans la recette retranscrite depuis la vidéo (en la revisionnant autant que nécessaire)

 

 

 

In a bowl, whisk up:

·        1 cup of _____

·        2 table spoons of _____

·        2 tea spoons of ______ powder

·        1 tea spoon of ____

In another bowl, mix all together:

·        2 mashed _______

·        1 cup of ____

·        1 ___

·        2 table spoons of cooking ___

Mix the wet ingredients with the dry ones.

Pour the preparation into a medium heated stove pan with the help of a measuring cup. When bubbles appear, you can flip it.

Dressing suggestion:

·        Cut bananas

·        Coconut powder

·        Maple syrup

Enjoy your meal!

Etape numéro 3 : découvrez la version anglaise complétée et traduite en français, pour réaliser ces délicieux pancakes ensemble, dans les deux langues 😊

In a bowl, whisk :

•          1 cup of flour

•          2 tbsp of sugar

•          2 tsp of baking powder

•          1 tsp of salt

In another bowl, mix all together:

•          2 mashed bananas

•          1 cup of milk

•          1 egg

•          2 tbsp of cooking oil

Mix the wet ingredients with the dry ones.

Pour the preparation into a medium heated stove pan with the help of a measuring cup. When bubbles appear, you can flip it.

Dressing suggestion:

•          Cut bananas

•          Coconut powder

•          Maple syrup

Enjoy your meal!

Dans un saladier, mélanger :

•          1 tasse de farine

•          2 cuissères à soupe de sucre

•          2 cuillères à café de poudre à lever

•          1 cuillère à soupe de sel

Dans un autre saladier, mélanger :

•          2 bananes écrasées

•          1 tasse de lait

•          1 œuf

•          2 cuillères à soupe d’huile de cuisson

Mélanger les ingrédients « secs » avec les ingrédients « humides ». A l’aide d’une louche, verser le mélange dans une poêle chauffée à thermostat moyen. Lorsque les premières bulles apparaissent, retourner le pancake.

Suggestions de dressing :

·        Bananes coupées

·        Poudre de noix de coco

·        Sirop d’érable

Bon appétit !

 

faire des erreurs pour apprendre

Les erreurs, un outil pour accélérer l’apprentissage des langues étrangères

« Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire »  Antoine de Saint-Exupéry.

La peur de l’erreur est le verrou de l’apprentissage. Dans le contexte des langues étrangères, la stratégie de l’évitement en est la manifestation la plus courante. L’apprenant n’ose pas répondre, cherche les tournures de phrases les plus courtes et les moins risquées, voire ne s’exprime qu’en mode ternaire: « oui », « non », et « je ne sais pas ».

Toutes les erreurs se valent-elles quand on s’exprime dans une autre langue?
La faute est-elle plus lourde que le contresens?
Une étourderie a-t-elle le même poids qu’un mauvais usage systématique?
Un faux ami peut-il vous mettre dans l’embarras?

D’ailleurs, faut-il corriger les erreurs?

Corriger ou ne pas corriger les erreurs lors de l’apprentissage des langues étrangères?

les erreurs donnent du sens à l'apprentissage

La question peut surprendre mais la controverse fait rage. Les neurosciences penchent en faveur de la correction. Dans son ouvrage récent, « Apprendre! Les talents du cerveau, le défi des machines », le neuroscientifique Stanislas Dehaene invite à accepter l’erreur: « Elle est la condition même de l’apprentissage, elle permet au cerveau de mettre à jour nos modèles mentaux. »
(L’entretien du dimanche – Sud Ouest 21/10/2018)

Quand corriger ? Le dilemme dans l’apprentissage des langues étrangères

Il faut choisir le meilleur moment pour corriger

« L’erreur, il ne faut pas la sanctionner, il faut la corriger. Et plus une correction est rapide, plus elle est efficace », recommande Stanislas Dehaene. Or ce conseil est difficile à appliquer pour les enseignants de langues étrangères. Maîtriser une langue étrangère implique l’acquisition de deux compétences: la fluidité et la précision.

« La précision signifie la capacité de parler correctement, sans erreurs. La fluidité signifie parler, lire, etc. avec un rythme et une cadence naturels, sans longues pauses, précise Abbie, master Coach d’anglais chez VivaLing. Un professeur de langue doit s’efforcer d’équilibrer les deux. Mettre trop l’accent sur l’exactitude risque de se faire au dépend de la fluidité et amène l’apprenant à tout remettre en question, à parler avec de longs “trous” ou pauses. Trop encourager la fluidité sans considération de l’usage correct peut affecter le sens global pour l’auditeur. C’est le cas lorsque le locuteur utilise un mauvais temps, un faux ami dans la langue maternelle, ou un mot avec la mauvaise connotation dans la langue cible. »

 Optimiser l’erreur comme outil d’apprentissage

les erreurs, membre actifs de l'apprentissage des langues

 

Les erreurs font partie du processus d’appropriation d’une nouvelle langue. Chez VivaLing, elles constituent un excellent marqueur pour les enseignants qui repèrent les difficultés de leur apprenant et peuvent accorder plus d’attention à ces points encore non acquis. « La chose la plus importante que j’aimerais que les parents comprennent, continue Coach Abbie, c’est qu’il est important que les apprenants développent la précision et la fluidité simultanément et que les deux sont tout aussi importants. »

Comme souvent, la solution réside dans une panoplie de stratégies, à adapter à la situation et à la personnalité de l’élève.

 Quand privilégier la fluidité?

« Si l’enseignant et l’élève ont une conversation significative, la “communication” devrait être la chose la plus importante, explique Jing, master coach de mandarin. Une fois que les élèves se sont exprimés, l’enseignant peut répéter leur idée générale en utilisant le vocabulaire, la grammaire ou le mode d’expression appropriés ». C’est le principe de «correction d’erreur retardée ».

«Si nous travaillons sur une “activité libre” où il n’y a pas d’instructions précises (par exemple “Que faites-vous habituellement un jour de semaine? »), je ne corrige pas ou peu , confirme Nuria, master coach d’espagnol. Je laisse l’apprenant s’exprimer comme dans une situation réelle avec les autochtones (qui ne vous reprennent pas tout le temps).»

 Quand privilégier la précision?

« Par contre lorsque nous travaillons un point précis de la langue et que l’apprenant fait des erreurs, nous les corrigeons immédiatement. Cette partie de réaction immédiate (Immediate Feedback) est inscrite dans notre pédagogie Villa, précise coach Jing. Ainsi, les élèves ne feront pas la même erreur encore et encore.»

« Dans les activités de type « contrôlées », confirme Coach Nuria, les exercices impliquent des instructions précises, telles que : « mettez le verbe au présent dans l’espace laissé libre ». Dans ce cas, je signale toutes les erreurs immédiatement. Je retourne aussi sur les points qui ont posé problème si nécessaire, pour relire un certain mot ou leur indiquer un moyen de se souvenir de la réponse et consolider la nouvelle information. »

Les solutions en action

solutions pour optimiser les erreurs en apprentissage de langues

Chez VivaLing, nos coaches utilisent les erreurs pour les transformer en accélérateur d’apprentissage. Le sujet est trop vaste pour couvrir en quelques lignes toute la gamme de leurs outils pédagogiques.  Découvrez quelques stratégies fondamentales qui vous permettront de mieux décrypter les vidéos des sessions de vos enfants…

  Le coach aide l’apprenant à se concentrer sur une ou deux erreurs fréquentes

Coach Abbie aime identifier des zones spécifiques plutôt que d’essayer de tout corriger en même temps.
« Une stratégie que j’utilise beaucoup est l’établissement d’objectifs et de repères. Beaucoup d’apprenants ont des “erreurs fossilisées” qu’ils portent en héritage de leur langue maternelle ou d’années de mauvaises habitudes. Il est important qu’ils soient conscients de ces domaines problématiques.
Par exemple, beaucoup d’apprenants français ont du mal à savoir quelle forme verbale utiliser au présent simple (“They walk & He walks”,  “She has & We have”) même quand ils se souviennent, parfois ils laissent tomber la prononciation du “s” final! Je fais remarquer à l’apprenant qu’il fait souvent cette erreur et nous trouvons un signal. Par exemple, je dessine un “s” dans l’air avec mon doigt que nous associons à cette erreur spécifique. Au lieu de les interrompre au milieu d’une phrase, je vais simplement faire un mouvement avec le signal, et l’apprenant va répéter ce qu’il vient de dire correctement. »

 Le coach fait participer l’apprenant au processus de correction

« Nous jouons à résoudre l’erreur ensemble, raconte coach Nuria, comme si nous devions découvrir la réponse à une énigme.»
Selon le principe de “correction d’erreur retardée”, coach Abbie attend que l’apprenant ait terminé sa phrase ou son exercice pour lancer un indice tel que “Le #3 semble bizarre…qu’en penses-tu?”

 Le coach parle des erreurs de manière positive (et en mode affirmatif )

«Chez VivaLing, le “Non, ce n’est pas bon » est proscrit, explique coach Nuria. Nous préférons questionner l’apprenant: “Mh… Es-tu certain.e de cela ?” Parce que la dernière phrase stimule la curiosité et donne aux enfants une plate-forme pour réfléchir et décider par eux-mêmes. Il leur apprend à être critiques envers eux-mêmes. »

 Le coach récompense la solution de l’erreur (plutôt que de la sanctionner)

«Je cherche à récompenser mes apprenants deux fois plus s’ils corrigent leur propre erreur (même avec de l’aide), positive coach Nuria. En effet, ils sont en train de réfléchir activement et de consolider la notion dans leur cerveau. Double effort et responsabilité dans leur propre processus d’apprentissage! ». Une approche approuvée par Carol Dweck, professeure de psychologie de Stanford. Ses recherches montrent qu’il vaut mieux féliciter le travail fourni par l’enfant (c’est l’effort qui est récompensé, que le résultat soit correct ou faux) que l’intelligence de l’enfant (Car l’erreur signe les limites de son intelligence:  “je suis nul, ce n’est pas fait pour moi”).

 Le coach corrige les erreurs nécessaires

Comment corriger une notion linguistique si l’apprenant n’a pas encore vraiment appris à l’utiliser? Il est important de limiter les corrections aux notions que l’apprenant devrait déjà connaître. Pour le reste, le coach sera la béquille de son élève pour lui permettre de gravir les échelons successifs.

Alors, même pas peur des erreurs! Encourageons donc nos enfants à considérer leurs erreurs linguistiques comme une chance !

Une nouvelle étude du MIT révèle quel est le meilleur âge pour apprendre les langues !

 

 

De nombreuses études suggèrent qu’il est plus difficile d’apprendre une nouvelle langue à l’âge adulte que pendant l’enfance. Les scientifiques ont ainsi mis à jour ce qu’on appelle la “période critique” pour l’apprentissage des langues.

Une nouvelle étude réalisée par le MIT suggère que les enfants ont une capacité accrue à apprendre une nouvelle langue jusqu’à 17 ou 18 ans. Cependant, l’étude révèle également qu’il est presque impossible d’atteindre des compétences semblables à celles d’un locuteur natif à moins de commencer à apprendre une nouvelle langue avant l’âge de 10 ans.

 

“Si vous voulez avoir une connaissance et une maîtrise de la grammaire anglaise de type natif, vous devez commencer vers l’âge de 10 ans. Nous ne voyons pas beaucoup de différence entre les gens qui commencent à la naissance et ceux qui commencent à 10 ans, mais nous commençons à voir un déclin après 10 ans “, déclare Joshua Hartshorne, professeur adjoint de psychologie au Boston College, qui a mené cette étude en post-doctorat au MIT.

 

L’étude démontre que les personnes qui commencent à apprendre une langue entre 10 et 18 ans apprennent quand même rapidement, mais comme elles ont moins de temps avant que leur capacité d’apprentissage ne diminue, elles n’atteignent pas le niveau de compétence des locuteurs natifs.

 

Les résultats sont basés sur l’analyse d’un test de grammaire auquel ont répondu près de 670 000 personnes, ce qui constitue de loin l’ensemble de données le plus important que quiconque ait réuni pour une étude sur les capacités d’apprentissage des langues.

 

“Il a été très difficile jusqu’à présent d’obtenir toutes les données dont on avait besoin pour répondre à la question de savoir combien de temps dure cette période critique “, explique Josh Tenenbaum, professeur au MIT en sciences du cerveau et cognitives et auteur de l’article. “C’est l’une des rares occasions en sciences où nous avons pu travailler sur une question très ancienne, à laquelle de nombreuses personnes intelligentes ont pensé et adopter une nouvelle perspective et voir quelque chose que d’autres personnes n’ont peut-être pas vu.

 

Un apprentissage rapide

 

Bien qu’il soit typique pour les enfants d’apprendre les langues plus facilement que les adultes – un phénomène souvent observé dans les familles qui immigrent dans un nouveau pays – cette tendance a été difficile à étudier en laboratoire. Les chercheurs qui ont amené des adultes et des enfants dans un laboratoire, leur ont enseigné de nouveaux éléments de langage, puis les ont testés, ont constaté que les adultes étaient en fait meilleurs pour apprendre dans ces conditions. Mais de telles études ne reproduisent probablement pas fidèlement le processus d’apprentissage à long terme, déclare M. Hartshorne.

 

Suivre les gens dans leur apprentissage d’une langue pendant de nombreuses années est difficile et prend beaucoup de temps, c’est pourquoi les chercheurs ont proposé une approche différente. Ils ont décidé de prendre des instantanés de centaines de milliers de personnes qui en étaient à différentes étapes de l’apprentissage de l’anglais.

 

En mesurant la capacité grammaticale de nombreuses personnes d’âges différents, qui ont commencé à apprendre l’anglais à différents moments de leur vie, ils ont pu obtenir suffisamment de données pour arriver à des conclusions significatives.

 

L’estimation initiale de Hartshorne était qu’ils avaient besoin d’au moins un demi-million de participants – un nombre sans précédent pour ce type d’étude. Face au défi d’attirer tant de sujets, il a entrepris de créer un quiz de grammaire qui serait suffisamment divertissant pour être viral.

 

Avec l’aide de quelques étudiants du MIT, Hartshorne a parcouru des articles scientifiques sur l’apprentissage des langues pour découvrir les règles grammaticales les plus susceptibles de faire trébucher un non-anglophone. Il a écrit des questions qui révéleraient ces erreurs, telles que déterminer si une phrase comme “Yesterday John wanted to won the race” est grammaticalement correcte.

 

Pour inciter un plus grand nombre de personnes à passer le test, il a également inclus des questions qui n’étaient pas nécessaires pour mesurer l’apprentissage des langues, mais qui étaient conçues pour révéler quel dialecte de l’anglais parle le candidat au test. Par exemple, un anglophone du Canada pourrait trouver la phrase “I’m done dinner” correcte, alors que la plupart des autres ne le trouveraient pas.

 

Quelques heures après avoir été publié sur Facebook, le quiz de 10 minutes “Which English ?” était devenu viral.

“Les semaines suivantes ont été consacrées au fonctionnement du site Web, car la quantité de trafic que nous recevions était tout simplement incroyable “, explique M. Hartshorne. “C’est comme ça que j’ai su que l’expérience était suffisamment amusante.”

 

Une longue période critique

 

Après avoir répondu au questionnaire, les utilisateurs ont été invités à révéler leur âge actuel et l’âge auquel ils ont commencé à apprendre l’anglais, ainsi que d’autres informations sur leurs antécédents linguistiques.

Les chercheurs se sont retrouvés avec des données complètes pour 669 498 personnes, et une fois qu’ils ont eu cette énorme quantité de données, ils ont dû trouver comment les analyser.

 

“Nous avons dû nous demander combien d’années quelqu’un a étudié cette langue, quand il a commencé à la parler et quel genre d’exposition il a eu : apprenaient-ils en classe ou étaient-ils immigrés dans un pays anglophone ?” Hartshorne dit.

 

Les chercheurs ont mis au point et mis à l’essai divers modèles de calcul pour déterminer lequel correspondait le mieux à leurs résultats, et ils ont constaté que la meilleure explication de leurs données est que la capacité d’apprentissage de la grammaire demeure forte jusqu’à 17 ou 18 ans, date à laquelle elle diminue.

 

Les résultats suggèrent que :

 

la période critique pour l’apprentissage de la langue est donc beaucoup plus longue que ne l’avaient cru les spécialistes des sciences cognitives.

 

“C’était surprenant pour nous, dit Hartshorne. “Le débat était de savoir s’il déclinait dès la naissance, commençait à décliner à l’âge de 5 ans, ou commençait à décliner dès la puberté.”

 

Les auteurs notent que les adultes sont encore bons dans l’apprentissage des langues étrangères, mais qu’ils ne pourront pas atteindre le niveau d’un locuteur natif s’ils commencent à apprendre dès l’adolescence ou à l’âge adulte.

 

“Bien qu’il ait été observé depuis longtemps que l’apprentissage d’une langue seconde est plus facile au début de la vie, cette étude fournit la preuve la plus convaincante à ce jour qu’il existe un moment précis dans la vie après lequel la capacité d’apprendre la grammaire d’une nouvelle langue diminue “, dit Mahesh Srinivasan, professeur adjoint de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, qui ne participe pas à cette étude. “C’est un grand pas en avant pour le terrain. L’étude ouvre aussi des questions surprenantes et nouvelles, car elle suggère que la période critique se termine beaucoup plus tard que prévu.”

 

On ne sait toujours pas ce qui cause la fin de la période critique vers l’âge de 18 ans. Les chercheurs suggèrent que les facteurs culturels peuvent jouer un rôle, mais qu’il peut aussi y avoir des changements dans la plasticité du cerveau qui se produisent autour de cet âge.

 

“Il est possible qu’il y ait un changement biologique. Il est également possible qu’il s’agisse de quelque chose de social ou de culturel “, dit M. Tenenenbaum.

Dans de nombreuses sociétés, il y a à peu près une période où l’on est mineur jusqu’à l’âge de 17 ou 18 ans environ. Après cela, vous quittez votre domicile, vous travaillez peut-être à temps plein ou vous devenez un étudiant universitaire spécialisé. Tout cela pourrait avoir un impact sur votre rythme d’apprentissage pour n’importe quelle langue.

 

Hartshorne prévoit maintenant de mener des études connexes dans son laboratoire du Boston College, dont une qui permettra de comparer les hispanophones natifs et non natifs de l’espagnol. Il prévoit également d’étudier si les aspects individuels de la grammaire ont des périodes critiques différentes, et si d’autres éléments de la compétence linguistique comme l’accent ont une période critique plus courte.

 

Pour en savoir plus sur l’étude: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0010027718300994

Cerveau et apprentissage des langues

Mieux apprendre les langues grâce aux neurosciences

Cerveau et apprentissage des langues

Comment le cerveau fait-il pour maîtriser une langue?

Même si les recherches récentes montrent que de nombreuses régions de notre cerveau s’activent lors de la moindre opération mentale, les fonctions utiles au langage trouvent leur source dans deux aires qui ont donc une importance primordiale : l’aire de Wernicke et l’aire de Broca. La première nous permet de comprendre les langues et la deuxième sert à s’exprimer oralement dans une ou des langues. Le fonctionnement de ces deux aires est différent. L’aire de Broca crée un espace spécifique pour chaque langue alors que celle de Wernicke ne fait aucune différenciation.

Les cerveaux des enfants élevés dans des milieux bilingues ou multilingues sont un peu différents de ceux des enfants monolingues puisque l’aire de Broca ne distingue pas les langues apprises simultanément. Ce qui explique pourquoi les enfants bilingues n’ont aucun mal à passer d’une langue à l’autre dans une même phrase.

Sachant qu’il y a deux aires cervicales impliquées dans la maîtrise d’une langue, on conçoit alors qu’il soit possible de comprendre très bien une langue tout en ayant des difficultés à la parler. Si c’est le cas de votre enfant, ne le découragez pas : faites seulement travailler un peu plus son aire de Broca en pratiquant son expression orale. Ce qui rejoint complètement l’adage qui dit que “pour maîtriser une langue, il faut pratiquer” !

cours de langues pour enfants

Quelle est la meilleure méthode pour apprendre?

La grande majorité des experts s’accorde aujourd’hui sur une chose : l’apprentissage des langues sur le modèle « traditionnel » ne fonctionne pas au niveau neurologique. En effet, il faut envoyer au cerveau des signaux indiquant clairement que l’on est dans un processus d’apprentissage linguistique, pour que les fonctions dévolues au langage se mettent en activité. Alors, si votre enfant apprend une langue comme il apprend un cours d’histoire, par exemple, en mémorisant des listes de mots comme des dates d’évènements, cela ne fonctionnera pas. Il retiendra des listes de dates et des règles de grammaire, mais il sera incapable de sortir trois mots ou de comprendre une phrase simple dans la langue cible…

Les recherches scientifiques démontrent qu’il existe 4 éléments nécessaires pour bien maîtriser une langue :

1- L’utiliser régulièrement.

2- L’utiliser avec un but, ajouter un projet en parallèle qui justifie l’apprentissage (exemples : monter une pièce de théâtre, jouer à un jeu etc.).

3- Avoir accès à du matériel authentique. Il faut des extraits audio et vidéo provenant de réels échanges et situations qui emploient le langage (verbal et non verbal).

4- L’utiliser en interaction avec les autres.

Il n’y a donc pas de solution magique pour apprendre une langue, ni de “code génétique national” plus apte que d’autres à l’apprentissage linguistique. Si les Allemands et les Danois parlent l’anglais mieux et plus tôt que les Français, c’est tout simplement parce qu’ils apprennent mieux cette langue. Cela exige de la patience et beaucoup de pratique.

Il est donc préférable de faire pratiquer la langue le plus tôt possible, avec différents interlocuteurs. L’immersion obligera le cerveau à assimiler plus rapidement et durablement le vocabulaire et la grammaire afin de se faire comprendre des autres.

Sources: Cursus.edu

5 conseils pour aider vos enfants à apprendre le chinois

Le chinois est une langue réputée difficile. Comment faire pour encourager votre enfant dans son apprentissage et lui permettre de progresser rapidement? Jing, Master Coach de chinois chez VivaLing, vous livre ses meilleurs conseils.

  1. Élaborez un plan et respectez-le.

L’apprentissage des langues n’est pas une tâche à court terme. Il faut du temps. Une fois que vous avez décidé de laisser vos enfants apprendre le chinois, élaborez un plan et tenez-vous-y. Il est très difficile de réussir quoi que ce soit si l’enfant ne prend des leçons que de temps en temps. Les enfants sont intelligents : ils apprennent vite de nouvelles choses. Mais ils oublient aussi vite. La régularité est la clé de l’apprentissage des langues.

Si vous avez décidé d’apprendre avec VivaLing, c’est une bonne idée de planifier les sessions à l’avance. Avec VivaLing, vous pouvez réserver des sessions des mois à l’avance. Nous vous recommandons de réserver deux séances par semaine pour votre enfant. En respectant ce rythme, nous sommes presque sûrs que vous verrez des progrès après seulement deux ou trois mois.

 

  1. Apprenez et révisez.

Comme pour tout apprentissage, la mémorisation d’une nouvelle langue requiert de la répétition.  Il est essentiel de passer en revue régulièrement ce qui a été appris. Et la révision ne doit pas forcément être ennuyeuse. La révision peut prendre la forme d’un jeu, d’une chanson ou même d’une vidéo. L’important est de laisser les enfants mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Seule la pratique mène à la maîtrise parfaite.

La vie des enfants et des parents est souvent bien chargée. Si vous n’avez pas beaucoup de temps à y consacrer, vous pouvez simplement remontrer la session VivaLing à votre enfant avant sa prochaine séance. Les enfants sont curieux. Ils aiment se regarder et s’écouter – c’est encore mieux qu’un dessin animé !  Et avant même qu’ils s’en soient rendu compte, ils auront déjà terminé leur travail de révision.

  1. Montrez leur votre intérêt

Les enfants aiment l’attention et les éloges. Même s’ils apprennent une langue que vous ne parlez pas, montrez leur que vous vous en souciez et que cela compte pour vous. Demandez-leur ce qu’ils ont fait pendant la séance.  S’ils ont appris une chanson, laissez-les vous la chanter et vous en expliquer le sens.

Il est important de leur dire à quel point ils se débrouillent bien, en parlant une toute nouvelle langue. Faites-leur des éloges et dites-leur combien vous êtes fiers d’eux. Je suis sûr que cela leur donnera un énorme élan de motivation et les encouragera à poursuivre leurs efforts.

  1. Multipliez les sources d’exposition au chinois

Le monde des enfants est mystérieux. Ils n’ont pas besoin de parler la langue pour comprendre des choses comme les chansons et les dessins animés. Si un enfant est un grand fan d’Elsa ou de super-héros, essayez d’en trouver la version chinoise pour qu’il puisse la regarder.  Il y a des tonnes de ressources de ce genre sur Internet. Presque tous les films de Disney ou d’autres dessins animés ou livres célèbres ont une version chinoise. Faites-leur écouter la mélodie de la langue. Une fois qu’ils sont accros à un dessin animé ou à une chanson, vous n’aurez même plus besoin de leur dire d’apprendre le chinois.  Ils vous demanderont de leur donner d’autres leçons.

 

  1. Créer un environnement propice à l’apprentissage des langues

Il est très difficile de persuader les enfants d’apprendre quelque chose de nouveau s’ils ne voient pas à quoi ça peut leur servir dans leur vie quotidienne. L’idéal est donc de créer une routine familiale autour du chinois. Faites-leur sentir que l’apprentissage du chinois ne se limite pas seulement aux séances avec VivaLing et faites entrer le chinois dans tous les compartiments de leur vie.

Vous pouvez par exemple aller au restaurant chinois ou faire une soirée cinéma en chinois tous les mois, etc. A ces occasions, votre enfant pourra utiliser une partie de la langue qu’il a apprise in situ. Ces expériences seront comme un gros câlin motivant pour votre enfant dans son apprentissage de la langue chinoise. Même si vous ne parlez pas chinois, il est facile de rendre la langue pertinente dans leur vie.

 

J’espère que vous trouverez cet article utile pour l’apprentissage du chinois par votre enfant. Comme je l’ai dit, tout est une question de persévérance. On ne peut pas s’attendre à ce que les enfants apprennent du jour au lendemain. Il faut des années d’efforts. Une fois que vous aurez décidé de donner à votre enfant l’occasion d’apprendre une nouvelle langue, n’abandonnez pas ce magnifique projet même si vous ne voyez pas de résultats immédiats. Vous ne regretterez pas votre décision et votre persévérance sera largement récompensée lorsque votre enfant parlera couramment le chinois.

Apprenez l’anglais avec Britanny en direct des Etats-Unis

Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ?

Je m’appelle Brittany et je suis originaire du New Jersey aux Etats-unis. Actuellement, je vis sur une île magnifique appelée Puerto Rico. J’ai deux frères et une sœur qui vivent dans le New Jersey. Je fais tout mon possible pour essayer de leur rendre visite souvent.  

Avez-vous toujours été professeur ?

Je suis enseignante depuis de nombreuses années. J’ai commencé à donner des cours particuliers à des élèves quand j’étais au lycée. J’ai un penchant particulier pour aider les gens à apprendre de nouvelles choses.  J’ai fait des études de cosmétologie parce que j’ai aussi une passion pour la coiffure et la beauté des gens. Plus tard, je me suis retrouvée à travailler comme organisatrice d’événements et de mariages.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ?  

L’art de la communication. L’anglais est une langue très expressive. Nous ne parlons pas seulement avec nos mots, nous parlons aussi avec nos expressions faciales et notre langage corporel. Mon expérience la plus positive dans l’enseignement de l’anglais est la rencontre de centaines d’adultes et d’enfants merveilleux et intéressants au fil des ans qui m’ont aussi appris leur langue et leur culture. Quel bel échange !

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

J’avais un élève de 5 ans très difficile. Il ne voulait jamais s’asseoir,  apprendre ni me parler. Après environ 3 leçons, j’avais le sentiment d’être devant une cause perdue. Je voulais vraiment abandonner. Puis ma détermination et mon dynamisme ont pris le dessus et je me suis dit : “Que puis-je faire différemment ?”  Eh bien, je me suis déguisée en clown :). D’un côté de la tête, je me suis fait une queue de cheval. J’ai mis des oreilles de lapin. Je me suis fait un maquillage psychédélique. Au lieu de lui demander de s’asseoir, j’ai fait toute la leçon debout. Et j’ai enfin réussi à attirer son attention et à me connecter à lui !  J’ai réalisé à ce moment-là que si je faisais de mes cours une expérience amusante et 100% interactive, je serai capable de capter l’attention et d’enseigner à n’importe quel élève !

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ?

New York  ! J’adore toutes les lumières. J’aime le fait qu’il y a toujours quelque chose à faire: spectacles de Broadway, nourriture, jazz, promenades dans la ville, musées, etc. New York est connue pour être la ville qui ne dort jamais et j’adore ça !

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je me lève vers 6 heures du matin et je prépare mon planning pour le reste de la journée. Je ne prends pas vraiment de petit-déjeuner, je ne bois que du thé ou du café. Ensuite, je consulte mes courriels et je m’habille et me prépare pour la journée. Certains jours, j’enseigne le matin. D’autres jours, j’enseigne l’après-midi. Les jours où je n’enseigne pas, je fais du bénévolat pour enseigner la Bible en anglais. Quand je rentre à la maison, je prépare toujours mes cours pour le lendemain et j’envoie les courriels nécessaires à mes élèves et à leurs parents. Parfois, j’aime regarder un film ou une émission de télévision après le dîner et aller au lit.

Quel est votre passe-temps préféré ?

J’adore chanter, danser et voyager.

 

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Là où je vis actuellement à Porto Rico, je ne parle pas couramment la langue, mais je travaille sérieusement pour communiquer du mieux que je peux avec les gens du pays.  Bien sûr, j’aurais aimé apprendre l’espagnol bien plus tôt dans ma vie. L’esprit d’un jeune enfant est comme une éponge et il peut absorber de nouvelles informations beaucoup plus rapidement qu’un adulte. Etre capable d’enseigner l’anglais à de jeunes enfants est vital pour qu’ils puissent réussir dans la vie. Le monde est devenu un creuset de langues et lorsque vous êtes capable de communiquer ne serait-ce que quelques mots, cela crée un terrain d’entente avec tous ceux que vous rencontrez.

En un mot, pourquoi un enfant devrait-il avoir des séances de langue avec vous ?

Par AMOUR !!!!! Je me rends compte que j’ai une forte et belle alchimie avec les enfants. Mon but est de rendre l’apprentissage de l’anglais non seulement stimulant mais aussi très amusant. J’aime écouter les enfants se débattre à travers l’activité d’apprentissage d’une nouvelle langue et ensuite communiquer avec succès dans la langue avec une grande facilité. J’adore mon métier !