Summer Reading List for Young Language Learners

TOP 9 English Books for Young Language Learners

It’s holiday time! Wondering what you can do to spend quality time with your little ones? Our answer is, reading!

Research has shown that shared reading experiences are highly beneficial for children. These benefits include:

  • Facilitating enriched language exposure
  • Fostering the development of listening skills, spelling, reading comprehension and vocabulary
  • Establishing essential foundational literacy skills
  • Providing a shared social opportunity between parents and children to foster positive attitudes toward reading

Picking up the right books for different ages is equally important. Here are some recommendations from VivaLing English Coach Tom:

Young Learners

Dr Seuss Reading recommendation by VivaLing

Dr. Seuss books

An all time favorite cherished by young and old alike. Ideal for reading aloud or reading alone, they will send the reader on a once in a lifetime adventure!

Scholastic books Reading recommendation by VivaLing

Scholastic books

Scholastic has been delivering literacy resources and children’s books to schools, teachers, and families for more than 90 years. Explore it and discover the joy and power of good books! Don’t forget to check out their Books & Reading website for some really nice articles to ensure successful reading.

Junie B. Jones by Barbara Park Reading recommendation by VivaLing

Junie B. Jones by Barbara Park

Barbara Park is best-known as the creator and author of the New York Times bestselling Junie B. Jones series. The stories of an outrageously funny kindergartener has kept kids and parents laughing—and reading—for over two decades.

Pre-teens

Diary of a Wimpy Kid by Jeff Kinney Reading recommendation by VivaLing

Diary of a Wimpy Kid by Jeff Kinney

Befitting a teen’s diary, the books are filled with handwritten notes and simple drawings of Greg’s daily adventures.

Harry Potter by JK Rowling Reading recommendation by VivaLing

Harry Potter by JK Rowling

Who hasn’t heard about Harry Potter and his magical school Hogwarts? The books have won multiple awards, and sold more than 400 million copies. It’s time to enter a world full of wild imagination!

Magic Tree House books by Mary Pope Osborne Reading recommendation by VivaLing

Magic Tree House books by Mary Pope Osborne

Jack and Annie embark on numerous adventures for Merlin and Morgan le Fay throughout the series. On their missions, they also receive the help of young magicians Kathleen and Teddy.

Teens

 

Percy Jackson by Rick Riordan Reading recommendation by VivaLing

Percy Jackson by Rick Riordan

The fast-paced Percy Jackson series follows the adventures of young demigod (half mortal, half Greek god) Percy and his friends Annabeth and Grover. It’s all about courage, discovery and friendship!

The Maze Runner by James Dashner Reading recommendation by VivaLing

The Maze Runner by James Dashner

Even if you have watched the movies, you won’t want to miss the book series for more twists! You’ll be on the edge of your seat when you read about how Thomas fights against WICKED for freedom.

Twilight trilogy by Stephanie Meyer Reading recommendation by VivaLing

Twilight by Stephanie Meyer

This romantic book is the first in the ‘Twilight’ series and will have your teen glued to the page. They will be emerged into a world of fantasy as they find Bella falling in love with an eternally young and beautiful vampire called Edward. Is there anyway their love can conquer all that stands between them?

Enjoy reading!

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10 bonnes raisons d’apprendre une langue étrangère

  • Se découvrir soi-même

Souvent il est une langue qui joue un rôle particulier dans l’histoire familiale. Cette langue est celle du terroir, des ancêtres, des origines, de la culture ou de la religion, ou encore de la belle-famille. Sans-doute reconnaîtrez-vous ce petit enfant dont la famille a immigré il y a une génération. Il ne peut communiquer, faute de langue commune, avec ses grands-parents restés au pays. Avec l’âge il se pose de plus en plus de questions. En apprenant la langue de ses parents, il découvrira aussi la culture et le pays de ses ancêtres, et comprendra mieux ses origines.

  •  …et découvrir l’Autre

Vous êtes dans une grande ville ou un petit village, dans le désert ou la jungle, dans un bureau ou sur la plage, à l’étranger ou dans votre pays. Lorsqu’il vous voit faire l’effort de s’adresser à lui dans sa propre langue qui n’est pas la vôtre, l’Autre détourne son regard vers vous, l’y fixe, et esquisse un sourire. Que votre accent soit presque indiscernable ou plus marqué, que votre grammaire soit parfaite ou perfectible, l’Autre est touché par le respect que vous lui témoignez. Il se détend, s’ouvre, s’apprête à partager des pensées plus intimes maintenant qu’a sauté un filtre psychologique. La connaissance de la langue de l’Autre vous est une porte d’entrée précieuse.

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« Si vous parlez à une personne dans une langue qu’elle comprend, cela va à son esprit ; si vous lui parlez dans sa langue, cela va à son cœur » Nelson Mandela

  • Voyager occasionnellement

Que ce soit pour des vacances, une escale, une mission professionnelle, la connaissance de la langue locale peut changer complètement la physionomie du séjour. Alors que vous ne parliez pas la langue locale, avez-vous déjà été prisonnier de l’emprise exclusive d’un guide qui monopolise les échanges avec le monde extérieur ? Avez-vous vu des étrangers se faire une idée complètement fausse du pays traversé parce qu’ils ne pouvaient communiquer ? A l’inverse, la langue locale n’a-t-elle pas déjà facilité vos contacts, prévus ou impromptus, avec les locaux ? Elle vous permettra parfois de trouver votre chemin, manger le soir, voire récupérer votre passeport ou passer la douane.

  • … ou faire le grand saut

De 1990 à 2010, environ 160 millions de migrants ont quitté leur pays vers d’autres cieux. En faites-vous partie ? Qu’elle qu’en soit la raison, c’est un changement de vie. La maîtrise de la langue est un élément indispensable à l’intégration sociale et économique. Dans certains pays l’obtention d’un visa – et à plus forte raison de la nationalité – est conditionnée à un niveau minimal en langue du pays d’accueil. Les parents peinent parfois et la connaissance préalable de la langue est un avantage décisif ; les enfants s’adaptent beaucoup plus rapidement et dépassent vite leurs parents.

Global Migrations 2005-2010 (credit Abel, Sander et al)

Migrations mondiales 2005-2010 (credit Abel, Sander et al)

  • Réussir sa vie professionnelle

Avec la globalisation croissante rares sont les professions et les postes ne demandant plus de compétences dans au moins une, voire deux ou trois langues étrangères. L’anglais est la lingua franca incontestée de la science. En entreprise, l’un des entretiens d’embauche pourra se tenir dans une langue autre que la sienne. Les connaissances linguistiques permettront au candidat, s’il met en avant au juste moment sa connaissance du japonais, de l’espagnol ou du bahasa, de se différencier parmi de multiples candidats au CV comparable. Quant aux employés en poste, certains voient leur évolution bloquée par leurs limitations à la communication internationale.

  • … et commencer par réussir ses études

Le rôle des langues à l’école s’accroît avec l’importance des langues dans la vie. A Singapour par exemple, les élèves passent à la fin de l’école primaire l’un des deux examens les plus importants de leur vie ; la moitié des épreuves porte sur deux langues, l’anglais et leur langue maternelle. Ailleurs dans le monde, la performance en langues déterminera l’entrée au lycée, comptera pour beaucoup dans l’obtention du baccalauréat ou donnera un avantage important dans un dossier pour l’université.

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La rubrique Langues d’un CV trouvé sur LinkedIn, exceptionnel et de plus en plus banal à la fois

  • Vivre mieux, plus longtemps

La pratique des langues partage certains mécanismes cérébraux avec ceux impliqués dans les maladies neurologiques du grand âge. Il a ainsi été observé que la maladie d’Alzheimer se déclenche en moyenne cinq ans plus tard chez les bilingues que chez les monolingues. Faites votre gymnastique linguistique et vivez mieux !

  • … et augmenter ses capacités cognitives

Connaître plusieurs langues c’est avoir la faculté de passer de l’une à l’autre en se concentrant sur la langue utilisée et en « inhibant » simultanément les autres. Les multilingues utilisent cette faculté dans tous les domaines, même non linguistiques. Ils possèdent ainsi une plus grande flexibilité intellectuelle, une meilleure capacité à gérer l’ambiguïté ou la contradiction apparente, et peuvent jongler avec l’information en ignorant les signaux inutiles ou parasites.

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Les bilingues réussissent mieux que les monolingues aux tests classiques Stimulus-Réponse où le stimulus est brouillé par des éléments contradictoires à ignorer (credit dimensional-overlap.com)

  • S’émerveiller des autres langues

Peut-être ferez-vous partie de ces passionnés pour lesquels la découverte de chaque langue est un sujet d’émerveillement jubilatoire. Cette nouvelle langue, quels sons a-t-elle produits ? Quel génie va-t-elle déployer pour exprimer telle ou telle notion ? Sera-t-elle isolante, à déclinaison, ou agglutinante ? Comment traitera-t-elle le complément de nom, par exemple, où tantôt le déterminant, tantôt le déterminé se voient modifiés, parfois les deux, parfois encore aucun ; recourra-t-elle à une préposition ou s’en passera-t-elle élégamment ? Pourquoi ce billet compte-t-il 1001 mots en français (soit 5340 lettres), 963 en anglais (soit 4885 lettres), et 2174 caractères en chinois ?

  • … et mieux comprendre sa propre langue

La langue maternelle représente pendant longtemps l’évidence, celle que l’on a trouvée sans jamais la chercher, la seule option possible qu’on ne tente même pas d’expliquer. Mais ouvrir son horizon à une seconde langue remet les choses en perspective. Une langue supplémentaire permet indiscutablement d’approfondir la connaissance de sa propre langue. La structure linguistique que telle ou telle langue a choisie prend du relief lorsqu’elle se trouve comparée à d’autres : la genèse des mots se révèle, les fonctions dans la phrase s’organisent, la signification des mots se précise. Si ombre se traduit en anglais par shadow et shade c’est bien que le terme français recouvre deux notions totalement distinctes. Même l’accord du participe passé avec le verbe avoir peut se mesurer à l’aune de l’ergatif en hindi.

Levels of language structure (credit glogster.com)

Différents niveaux de structure du langage : Phonologie – Morphologie – Syntaxe – Sémantique – Pragmatique (credit glogster.com)

 

Et vous, quelles sont vos raisons ?

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Pour lire le chinois il faut commencer tôt

Dans toute langue écrite, les mots font l’objet d’une triple correspondance : la prononciation, l’écriture, et évidemment la signification (ou plus correctement le signifié). Ainsi, le mot français cheval désigne l’animal de trait et de course, se prononce /ʃə.val/et s’écrit c-h-e-v-a-l. L’écriture du français étant alphabétique et le mot cheval régulier, toute personne sachant lire saura prononcer correctement ce mot même s’il ne l’a jamais vu écrit auparavant. Comme nous l’explique S. Dehaene, la lecture emprunte ici la voie dite phonologique : les graphèmes sont mécaniquement convertis en phonèmes sans faire appel à des représentations sémantiques plus profondes.

cheval

L’histoire est tout autre en ce qui concerne le chinois. L’écriture de toutes les langues chinoises est unifiée dans le système des idéogrammes. Ces caractères chinois se prononcent différemment dans chacune des langues de la super famille, par exemple dans la plus parlée d’entre elles qui est le mandarin. Il est souvent affirmé par les non-sinisants que l’association entre un caractère chinois et sa prononciation est complètement arbitraire ; de ce fait il serait impossible de prononcer un caractère chinois, même lorsqu’on en connait la signification, si l’on n’en a pas appris par cœur la prononciation auparavant.

 

La réalité est légèrement plus subtile. Certes, il est le plus souvent indispensable d’apprendre simultanément le caractère et la prononciation de tout mot chinois. Mais il faut souligner que 80 à 90% des caractères chinois sont en fait des caractères composés. Ils comportent une racine phonétique (il y en a à peu près 200) et une racine sémantique (il y en a environ 1000). La racine phonétique, souvent du côté droit du caractère composé, peut donner des indications sur la prononciation du mot. La racine sémantique, souvent à gauche, renseigne elle sur le sens du mot, au moins en indiquant la catégorie lexicale à laquelle il appartient. Par exemple, le mot cheval s’écrit马en chinois simplifie et se prononce (troisième ton) en mandarin. La mère, elle, se prononce mā ma (ma est redoublé, le premier se prononce avec le premier ton) ; le caractère de chacun des ma se compose à gauche de la racine sémantique de femme et à droite de la racine phonétique de cheval.

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Dans un article de 2007, Bao Guo Chen et ses collègues ont démontré que les effets de l’âge d’acquisition sur la lecture du mandarin (pour des locuteurs natifs) étaient d’autant plus importants que l’association son-caractère ou signification-caractère était arbitraire. Les caractères appris précocement étaient lus aisément ; les caractères appris tardivement étaient d’autant plus difficiles à lire que l’association au sens et à la signification était peu prédictible. En d’autres termes, plus il était difficile de déduire la signification et la prononciation d’un caractère, plus la qualité et la rapidité de la lecture pâtissaient de l’apprentissage tardif.

 

Ainsi, au sein même de la langue chinoise et pour des locuteurs chinois natifs, les effets de l’âge d’acquisition croissent avec la nature arbitraire de la correspondance entre signification, prononciation et écriture. Qu’en est-il des langues alphabétiques ? Dans celles-ci on peut par définition avoir une bonne idée de la prononciation d’un mot lorsqu’on le lit*. Or prise dans sa totalité, la langue chinoise est notoirement plus arbitraire dans ses correspondances que toutes les langues alphabétiques. On peut donc supposer que pour le chinois plus encore que pour les autres langues, il y a intérêt à apprendre la langue précocement afin de ne pas souffrir des effets accentués de l’âge d’acquisition sur la lecture.

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus :
Chen, B. G., Zhou, H. X., Dunlap, S. and Perfetti, C. A. (2007).Age of acquisition effects in reading Chinese: Evidence in favour of the arbitrary mapping hypothesis. British Journal of Psychology, 98: 499–516. doi: 10.1348/000712606X165484

Stanislas Dehaene (2007). Les neurones de la lectureEditions Odile Jacob

 

Note : * La situation varie toutefois de langue en langue. L’italien ou le turc, par exemple, sont extrêmement simples à prononcer à la simple lecture, tandis qu’une même orthographe anglaise peut se lire de multiples façons différentes (il suffit pour s’en convaincre de regarder la prononciation de la finale de  tough, through, thorough, etc…)

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Hola! Et si on apprenait l’espagnol en chantant?

Avec 329 millions de locuteurs natifs, l’espagnol est la 2e langue la plus utilisée au monde dans les échanges internationaux. L’espagnol est également 3ème langue la plus parlée dans le monde, après le chinois mandarin et l’anglais.


Mais, au-delà des chiffres, qui intéressent peu les enfants, la langue espagnole est une langue attachante, chaleureuse, qui leur permettra de se sentir à l’aise non seulement en Espagne mais également aux Etats-Unis et en Amérique latine, et de lire dans le texte des chefs d’oeuvre tels que  Don Quichotte ou les Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez.
Pour vous aider à motiver vos enfants et à leur faire aimer la langue, VivaLing a sélectionné cinq chansons espagnoles incontournables.

Apprendre à compter de 1 à 20 ( Contar hasta 20)

Les membres de la famille ( La familia dedo)

 

Le corps humain ( Cabeza, hombros, rodillas, pies)

 

Les jours de la semaine ( aprendiendo los dias de la semana)

 

Le temps qu’il fait ( Que Llueva)

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Apprendre l’anglais en chantant

Six chansons pour aider vos enfants à apprendre l’anglais

De nombreuses études scientifiques l’ont démontré: la formation musicale accélère le développement du cerveau chez les enfants, en particulier via la fonction de traitement du son. En outre, pour les très jeunes enfants, la musique a plus d’impact et de sens que les mots. C’est pourquoi le chant est l’un des outils favoris des coaches de VivaLing pour enseigner leur langue à leurs élèves.

Voici six chansons anglaises sélectionnées et recommandées par nos coaches d’anglais. Apprenez-les avec vos enfants et laissez-les les chanter avec leurs coaches lors de leur prochaine session. L’objectif est clair – rendre leur apprentissage toujours plus ludique et joyeux!

 

Head Shoulders Knees and Toes (Tête épaules genoux et orteils)

Recommandé par: Coach Chloe L

«J’aime cette chanson car elle permet de renforcer le vocabulaire relatif aux différentes parties du corps. La répétition et le rythme simple de cette chanson en font un véritable “hit” auprès des plus jeunes apprenants, comme des plus grands. C’est vraiment un classique des chansons enfantines anglaises. Les actions et les mimes permettent de favoriser la mémorisation des mots et de soutenir le développement du langage oral. “

Old Mac Donald Had a Farm

Recommandé par: Coach Chloe L

“Cette chanson est très amusante car elle intègre les sons des animaux et les associe au  vocabulaire sur les animaux de la ferme. Non seulement elle est drôle, mais elle est très efficace pour apprendre de nouveaux mots. C’est aussi une formidable occasion de bouger – l’enfant pouvant imiter tous les animaux! Cette chanson encourage les enfants à développer des compétences d’écoute car ils doivent écouter attentivement chaque animal afin de reproduire le bon son.

 

Do you like Broccoli Ice Cream? Aimez-vous la crème glacée au brocoli?

Recommandé par: Coach Hannah

«Parfois, les élèves voient le monde en termes de  “bonnes” ou “mauvaises” réponses. Mais, lorsque nous regardons les choses que nous aimons, nous avons tous de bonnes réponses : il n’y a pas de mauvaises réponses! Cette chanson est très simple, ludique et nous montre que nous avons tous le droit d’aimer et de ne pas aimer des choses dans la vie. “

 

Yes I can! (Oui je peux!)

Recommandé par: Coach Hannah

«Parfois, le mot “pouvoir” (can en anglais) est difficile à comprendre pour les jeunes enfants qui apprennent l’anglais. Cette chanson est très simple et montre exactement ce que les animaux peuvent ou ne peuvent pas faire. “

 

Baby Shark (Bébé requin)

Recommandé par: Coach Hannah

«Grâce à cette famille de requins sympathiques, les enfants apprennent à présenter les membres de leur famille. Ils apprennent ainsi en s’amusant tout le vocabulaire de la famille: soeur, frère, père, mère, grands-parents….

 

Going on a Lion Hunt (Aller a la chasse au lion)

Recommandé par: Coach Hannah

 

“Cette chanson est une grande chanson d’aventure! Nous suivons un garçon et une fille qui cherchent un lion. Cette chanson est apprise par tous les enfants anglophones. C’est un grand classique. A noter que cette chanson est plutôt adaptée pour les enfants de plus de cinq ans.”

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Une nouvelle étude explique les bénéfices du bilinguisme chez les enfants

Alors que certains parents s’inquiètent parfois du risque que ferait peser le bilinguisme sur leurs enfants, notamment en matière de retard linguistique ou d’échec scolaire, la recherche permet aujourd’hui de lever toutes les craintes. Les études démontrent les unes après les autres que, non seulement le bilinguisme procure des gains matériels et économiques évidents (meilleures opportunités professionnelles, salaires plus élevés…) mais qu’il apporte également de nombreux avantages d’un point de vue du développement cérébral.

Une récente étude menée par l’Université de Washington (Institut d’apprentissage et des sciences du cerveau) démontre que le cerveau du nourrisson est totalement capable d’apprendre deux langues simultanément et que le bilinguisme est porteur de nombreux avantages cognitifs.

VivaLing vous en livre les principales conclusions.

the effects of bilingualism

1- L’apprentissage des langues dans la première année de vie

Jusqu’à l’âge de 6 mois environ, les nourrissons sont capables d’entendre les différences entre les consonnes et les voyelles qui composent universellement les mots dans toutes les langues. À l’âge de 12 mois, la discrimination des sons de la langue maternelle du nourrisson s’améliore significativement, alors que la discrimination des sons non indigènes diminue (Kuhl et al., 2006). Ainsi, cela signifie qu’à l’âge de 12 mois, les nourrissons perdent leur capacité d’auditeur universel et se spécialisent dans leur(s) langue(s) maternelle(s).

Par ailleurs, la recherche montre que le cerveau du nourrisson est totalement capable d’apprendre deux langues simultanément. Cependant, la qualité et la quantité de la langue qu’ils entendent jouent un rôle clé dans ce processus d’apprentissage. Une étude montre que les nourrissons exposés à une nouvelle langue à l’âge de 9 mois à l’occasion de séances de jeu interactives avec un professeur apprennent en seulement 6 heures à discriminer les sons des langues étrangères à des niveaux équivalents aux enfants exposés à cette langue dès leur naissance. Toutefois, aucun apprentissage ne se produit si le même enseignement est présenté via des cassettes audio ou vidéo (Kuhl, Tsao, & Liu, 2003). Ainsi, l‘apprentissage précoce des langues dépend fortement des interactions sociales et de la qualité de la parole que les enfants entendent.

Que ce soit chez les enfants monolingues ou bilingues, le niveau de maitrise d’une langue reflète la qualité et la quantité de langue que les enfants entendent. Les jeunes enfants apprennent mieux grâce à des interactions sociales fréquentes et grâce à la qualité des conversations avec des locuteurs natifs.

 

the benefits of bilingualism

2- Vocabulaire et développement grammatical

 

Les jeunes enfants exposés à deux langues dès la naissance commencent généralement à produire leurs premières syllabes et leurs premiers mots au même âge que les enfants exposés à une seule langue. En outre, l’évolution du vocabulaire et de la croissance grammaticale ressemble beaucoup à la trajectoire suivie par les enfants monolingues. Les types de mots que les enfants apprennent et la relation entre le vocabulaire et la croissance grammaticale dans chaque langue reproduisent le modèle monolingue.

Néanmoins, l’effet de l’expérience bilingue sur la production et la compréhension de la langue se manifeste souvent par un décalage dans le vocabulaire et l’acquisition grammaticale. Bien que certaines études aient montré que les enfants bilingues respectent les normes monolingues, plusieurs études rapportent que les bilingues disposent d’un vocabulaire plus restreint dans chaque langue que les monolingues (Hoff et al., 2012). Étant donné que les recherches montrent que les compétences linguistiques des enfants reflètent la quantité de langue qu’ils entendent, ces résultats ne sont pas surprenants. Les bilingues divisent leur temps entre deux langues, et ainsi, en moyenne, entendent moins de chaque langue. Cependant, il est important de noter que les enfants bilingues ne sont pas en retard par rapport à leurs pairs monolingues lorsque l’on prend en compte les deux langues. Par exemple, les tailles de vocabulaire bilingues, lorsqu’elles sont combinées dans les deux langues, sont égales ou supérieures à celles des enfants monolingues. Des constatations similaires sont rapportées sur les mesures des connaissances grammaticales.

 

3-Apprendre à lire

La lecture est un processus complexe acquis par une formation explicite, généralement après que l’enfant ait appris à parler en phrases complètes. Des études portant sur des enfants monolingues démontrent le rôle essentiel du langage oral dans la lecture et la réussite scolaire. Des milliers d’enfants américains se retrouvent dans des situations où ils doivent acquérir les bases de la lecture dans une langue qu’ils ne parlent pas ou où leurs connaissances linguistiques sont extrêmement pauvres. Cependant, la recherche démontre que l’exposition à deux langues augmente la conscience phonologique, qui est la capacité de reconnaître et de manipuler les unités sonores de la langue et qui est l’un des meilleurs prédicteurs de la capacité de lecture.

the benefits of bilingualism

4-Les avantages cognitifs du bilinguisme

Contrairement à ce que l’on pensait autrefois, le bilinguisme ne cause aucune confusion. La recherche montre même que l’exposition simultanée à deux langues engendre plusieurs avantages cognitifs. Une partie de la préoccupation concernant la confusion provient de ce qu’on appelle «mélange de code» ou «changement de code» (« code switching » en anglais).

Les enfants bilingues combinent parfois des mots ou des expressions des deux langues lorsqu’ils interagissent avec leurs pairs, leurs parents  ou leurs enseignants. Il est important de comprendre que le changement de code est naturel pour les adultes et les enfants bilingues et reflète le fait que les bilingues connaissent souvent certains mots mieux dans une langue que dans l’autre. Le changement de code chez les adultes et les enfants bilingues est régi par des règles et non pas au hasard, et les enfants bilingues suivent les mêmes principes que les adultes bilingues (Paradis, Nicoladis et Genesee, 2000).

Plutôt que de provoquer de la confusion, on comprend maintenant que le besoin constant de gérer l’attention entre deux langues favorise la pensée des enfants sur le langage en soi et conduit à une augmentation des compétences métacognitives et métalinguistiques (Bialystok, 2007). Les enfants bilingues dès l’âge de 7 et 12 mois se sont révélés être des apprenants plus flexibles comparés aux enfants monolingues (Kovacs & Mehler, 2009).

De plus en plus de preuves suggèrent que les bilingues présentent de meilleures performance en matière de fonctions exécutives (Bialystok, Craik et Luk, 2012) notamment en ce qui concerne l’attention, la flexibilité de la pensée (flexibilité cognitive) et la mise à jour des informations dans la mémoire de travail. Le bilinguisme exige une attention constante à la langue cible. L’expérience des bilingues avec deux langues améliore les réseaux cérébraux pertinents, ce qui les rend plus robustes pour le fonctionnement exécutif tout au long de leur vie. Il est intéressant de noter que l’effet cumulatif des deux langues se traduit également par des effets protecteurs contre le déclin cognitif avec le vieillissement et l’apparition de la maladie d’Alzheimer (Craik, Bialystok et Freedman, 2010). De récentes études cérébrales indiquent que les différences en matière de fonctions exécutives entre les monolingues et les bilingues se vérifient dès la petite enfance (Ferjan Ramírez et al., 2016) et persistent tout au long de la scolarité (Arredondo et al., 2016) et à l’âge adulte (Abutalebi et al Stocco et Prat, 2014).

 

 

the benefits of bilingualism

Conclusion

De plus en plus de recherches indiquent que le bilinguisme modifie non seulement les modes d’acquisition et d’utilisation du langage, mais aussi les processus cognitifs dès le plus jeune âge. Les enfants bilingues présentent des performances égales ou meilleures  que les monolingues lorsque les deux langues sont prises en compte. Les études suggèrent que l’apprentissage optimal est obtenu lorsque les enfants commencent à apprendre deux langues à un âge précoce (c’est-à-dire entre la naissance et l’âge de 3 ans) grâce à des interactions de qualité avec des êtres vivants et que l’exposition aux deux langues est maintenue tout au long de l’enfance. On constate que les environnements les plus propices à l’apprentissage bilingue sont ceux où les parents considèrent le bilinguisme comme un atout qui apporte des avantages cognitifs, sociaux et économiques importants et qui utilisent quotidiennement un langage de qualité pour communiquer avec leurs enfants.

 

Source: http://ilabs.uw.edu/Bilingual_Language_Learning_in_Children.pdf

 

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Apprendre une langue avec le bon accent : pourquoi vos enfants sont-ils meilleurs que vous ?

L’un des enjeux lorsque l’on apprend une nouvelle langue est de prendre le « bon » accent, c’est à dire de perdre l’accent de sa langue d’origine. Les Français sont connus pour leur accent «  so frenchy » quand ils parlent une langue étrangère. Cela peut avoir des avantages – ainsi qu’un certain charme – mais cela peut aussi occasionner certaines frustrations. Peut-on perdre son accent ? Quand et comment apprendre une langue avec le bon accent ? Les enfants ont-ils des facilités pour imiter et intégrer les accents ?

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Un accent, c’est quoi ?

Le mot « accent » signifie étymologiquement « pour le chant » (ad cantum en latin). Ce mot est employé pour décrire une manière de parler ou des spécificités de prononciation. De ce fait, il est un marqueur d’origine (géographique, sociale, etc.) de la personne qui parle: accent britannique, accent québécois, accent espagnol….

Pour parler, il faut plusieurs « ingrédients »: voyelles, consonnes, mélodie, vitesse… Notre accent, c’est l’usage que nous faisons de chacun de ces ingrédients. Le mélange de ces ingrédients nous renseigne sur la personne qui parle et permet de savoir d’où elle vient.

Les francophones ou anglophones de diverses origines parlent différemment, mais l’accent n’existe que lorsqu’il est remarqué par d’autres. Nous remarquons surtout une prononciation différente de la nôtre ou différente de ce que nous pensons être une bonne prononciation ou de ce que nous considérons comme la référence. Il existe ainsi certaines formes d’accents « standards » comme la « Received Pronunciation » au Royaume-Uni, qui est généralement l’accent que l’on entend sur la BBC et comme le « General American » ou le « Standard American English » aux États-Unis, qui correspond à l’accent du centre-ouest du pays.

 

apprendre les langues avec VivaLing

 

Prononce-t-on mieux une nouvelle langue quand on est enfant ?

L’âge des apprenants est une donnée cruciale dans l’apprentissage de la prononciation des langues étrangères. Les enfants de moins de 12 ans n’ont généralement pas besoin de fournir d’efforts particuliers pour prendre les « bons » accents; les modes articulatoires de la langue maternelle n’ont pas encore figé leur appareil articulatoire, qui s’adapte facilement à la prononciation des sons étrangers. Le « crible perceptif » qui, chez des adultes monolingues, fait “passer” (permet de différencier) seulement les sons de la langue maternelle, ne fait pas encore barrage. Cela permet aux jeunes enfants d’assimiler les sons et l’intonation d’une nouvelle langue en se basant uniquement sur l’imitation, avec quelques indications articulatoires.

Il existe tout de même deux conditions importantes:

  • les élèves doivent avoir un bon modèle à suivre en la personne de l’enseignant;
  • ils doivent avoir à leur disposition un support auditif interactif et motivant

C’est pour cette raison que VivaLing propose des cours de langues avec des coaches de langue maternelle, capables d’interagir avec les enfants en leur donnant un modèle à imiter et de corriger leurs intonations, si nécessaire.

Chez VivaLing, tous les coaches ont des accents neutres ou légers, quelle que soit la langue enseignée. Néanmoins, afin que nos élèves puissent apprendre une langue dans toute sa richesse et sa diversité, nos coaches proviennent de pays et d’horizons différents. Cela nous permet ainsi de proposer des « tandem de coachs » pour que nos élèves qui apprennent l’espagnol puissent le faire avec un coach espagnol et un coach sud-américain, ou pour ceux qui apprennent l’anglais avec un coach britannique et un américain.

 

Pour inscrire vos enfants chez VivaLing, c’est par ICI

 

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Apprendre en jouant : pourquoi c’est plus efficace

Un proverbe chinois dit “Dis-moi et j’oublierai, montre-moi et je me souviendrai, implique-moi et je comprendrai”.

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Le concept d’apprendre en jouant n’est pas nouveau. Platon reconnaît dans son ouvrage Les Lois l’importance des jeux pour l’éducation des enfants, et déjà au XVe siècle, on cherchait à enseigner l’alphabet ou les mathématiques aux enfants de façon attractive, sous forme de jeu de cartes ou de biscuits. La réflexion sur le jeu comme moyen d’apprentissage est également présente dans les travaux des psychologues de l’enfant, dont ceux de Piaget, qui au début des années trente mettait en évidence l’importance du jeu pour le développement de nombreuses compétences : kinésiques, de symbolisation, normatives, sociales et communicationnelles.
Aujourd’hui, tous les spécialistes de l’enfance s’accordent pour valider l’utilité et l’efficacité de l’apprentissage par le jeu. Lorsque les enfants jouent, ils découvrent, créent, improvisent et apprennent. Selon Lev Vygotsky[1], le jeu est la principale source de développement des enfants, que ce soit sur le plan affectif, social, physique, langagier ou cognitif. Pour le psychologue David Elkind[2], le jeu n’est pas seulement une source de créativité, mais aussi un mode d’apprentissage fondamental. Ces spécialistes reconnaissent que le jeu et le travail scolaire ne constituent pas deux catégories distinctes pour les enfants : la création, l’action et l’apprentissage sont inextricablement liés.

 

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Motivation, habiletés sociales et structuration des connaissances

Pour le Dr Fraser Mustard[1], « le jeu accroît l’intelligence, stimule l’imagination, encourage la résolution de problèmes créative et aide au développement de la confiance, de l’estime de soi et d’une attitude positive face à l’apprentissage. »

Effectivement, les vertus du jeu en matière pédagogique sont nombreuses : le jeu développe la capacité d’entrer en relation avec les autres, de négocier, de discuter, de collaborer, de partager des émotions et des idées, de développer des liens et des amitiés ou encore de développer l’esprit d’équipe (et un désir de compétitivité au sein de celle-ci). En outre, l’interaction entre les joueurs et la compétition favorise la motivation des apprenants.

Les jeux favorisent également la structuration des connaissances, c’est-à-dire qu’ils permettent à l’apprenant la construction et l’organisation de schémas ou de représentations afin de comprendre un concept ou une situation donnée. Ainsi, les jeux améliorent et renforcent l’apprentissage.

 

Jeux et apprentissage des langues

Les jeux peuvent-ils servir dans l’apprentissage des langues ? Et si oui, comment ?

Aujourd’hui, les spécialistes reconnaissent plusieurs avantages à l’utilisation des jeux en cours de langue :

  • ils aident à rompre la monotonie dans un cours;
  • ils sont motivants et stimulants ;
  • ils permettent de faire et de maintenir des efforts,
  • ils offrent l’opportunité d’exercer les compétences de compréhension et d’expression écrites et orales ;
  • ils encouragent les apprenants à interagir et à communiquer ;
  • ils créent un contexte intéressant d’utilisation des langues.

 

Mais pour être efficaces, les jeux doivent être adaptés et tenir compte de certains facteurs comme le nombre d’apprenants, le niveau de maîtrise de la langue, le contexte culturel, le temps imparti à la leçon ainsi que le sujet.  Les jeux doivent surtout être intégrés par les enseignants dans un projet pédagogique précis.

Chez VivaLing, tous nos coaches sont formés à l’utilisation de jeux numériques pour rendre l’apprentissage de l’anglais, du chinois, de l’espagnol et du français ludique, interactif et, de ce fait, plus efficace.

Alors qu’attendez-vous pour inscrire votre enfant chez VivaLing?

 

[1] http://www.simplypsychology.org/vygotsky.html

[2] http://www.webmd.com/david-elkind

[3] http://ecereport.ca/media/uploads/pdfs/early-years-study3-2011.pdf

 

vive la rentree

6 Astuces pour une rentrée réussie !

vive la rentree

 

Ça y est, c’est la fin des vacances et avec elles une certaine forme d’insouciance et de légèreté. La rentrée est pour beaucoup synonyme de stress et d’appréhension.  Pour les enfants, il faut se refaire de nouveaux amis, rencontrer de nouveaux professeurs et, pour les parents, installer une nouvelle routine avec une myriade d’activités et une multitude de contraintes à gérer. VivaLing vous aide à aborder cette période de l’année avec confiance et sérénité en vous livrant 6 conseils.

 

  • Favorisez le sommeil.

Pendant l’été, les enfants n’ont pas d’horaire de coucher fixe, ce qui est compréhensible. Mais le sommeil est essentiel pour une année scolaire sereine et productive. Aidez vos enfants à se remettre sur la bonne voie en les mettant au lit et en les réveillant plus tôt au moins une semaine avant la reprise des cours.

  • Rencontrez les enseignants de vos enfants.

Vous aurez certainement l’occasion d’assister à des journées portes ouvertes et à de multiples réunions de présentation au début de l’année scolaire, mais aucune ne vous donnera la chance de passer du temps de qualité avec les enseignants de vos enfants. Essayez de trouver quelques minutes avant ou après l’école pour les rencontrer en tête-à-tête. À tout le moins, envoyez-leur un e-mail d’introduction afin de vous présenter et demander des conseils sur la meilleure façon d’aider votre enfant tout au long de l’année.

  • Faites des devoirs un moment privilégié.

Planifiez dans l’emploi du temps de votre enfant un créneau quotidien pour les devoirs. Définissez avec lui un endroit tranquille et confortable dans la maison où il pourra travailler (sa chambre, un bureau…) et équipez-le des fournitures nécessaires pour bien étudier (recharges de stylo, feuilles, cahiers…). Plus votre enfant disposera d’un moment et d’un endroit privilégié, plus il sera motivé pour faire bien travailler tout au long de l’année.

  • Planifiez un temps de lecture quotidien.

La lecture est un facteur clef de réussite scolaire : cela permet d’enrichir le vocabulaire de votre enfant, son aisance à l’oral comme à l’écrit. Cela développe son imagination, sa créativité et enrichit son univers intérieur. C’est aussi un moment de partage unique qui vous permet d’explorer de nouveaux mondes et de vivre de nouvelles aventures avec votre enfant. Essayez donc de consacrer chaque jour 20 minutes pour lire avec votre enfant. En grandissant, votre enfant conservera ce gout et ce plaisir de lire au quotidien.

  • Encouragez et motivez.

Chaque année scolaire qui commence est un nouveau défi à relever pour votre enfant. Quel que soit ses résultats passés, faites-lui part de votre soutien et de votre confiance pour cette nouvelle année. Encouragez-le à faire de son mieux, dédramatisez les échecs et rappelez-lui qu’il peut toujours vous solliciter en cas de besoin.

  • Sélectionnez les bonnes activités.

Chaque enfant a des goûts et des aptitudes différents. En ce début d’année, prenez le temps de vous asseoir avec votre enfant pour comprendre ce dont il a envie et besoin, et voir ce qui peut tenir raisonnablement dans son emploi du temps et dans le vôtre. Apprendre une nouvelle langue vivante fait partie des activités qui dotera votre enfant d’un formidable atout pour l’avenir, tant au niveau personnel que professionnel. VivaLing vous offre la possibilité de faire ce magnifique cadeau à votre enfant dans les meilleures conditions : des cours ludiques et interactifs, 100% personnalisés avec un professeur particulier qualifié et expérimenté, sans avoir à sortir de chez vous !

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Chaos dans la seconde langue de mon enfant – c’est grave docteur ?

Avez-vous déjà été déconcerté par la progression imprévisible et chaotique de votre enfant dans l’apprentissage d’une seconde langue ? Des progrès fulgurants semblent suivis de périodes plus lentes, voire laborieuses, voire même de régression. Une notion qui semblait acquise, et voilà soudain que votre enfant fait une faute là où il ne butait jamais. Ce verbe irrégulier, pourquoi le conjugue-t-il maintenant comme un verbe régulier ? Et pourquoi ne comprend-il plus ces tournures qui lui paraissaient si évidentes auparavant ? Mais ce n’est pas le dernier rebondissement : quelques temps plus tard, il vous surprend par des expressions inattendues qui vous surprennent à nouveau.

C’est que l’apprentissage d’une seconde langue est aussi chaotique que, par exemple, les phénomènes météorologiques. Vous souvenez-vous de ce papillon imaginé par Lorenz qui, en battant des ailes à Tokyo, modifiait le climat à Dallas ? Une action apparemment anodine et à peine perceptible peut ainsi avoir des conséquences considérables, bien loin de son lieu de première manifestation et de manière complètement imprévisible.

Même le plus élémentaire des systèmes complexes, le double pendule ou pendule à deux degrés de liberté, présente un comportement extrêmement difficile à anticiper. Non pas que les équations n’existent pas, mais le système est tellement sensible que toute prevision dynamique en devient impossible. Dans la variante du double pendule filmée ci-dessous, regardez-donc le mouvement de la petite boule rouge quand le pendule principal est mis en branle. Bien malin qui pourrait en prévoir la trajectoire.

 

L’apprentissage des langues s’apparente lui aussi à un phénomène complexe. Il est remarquablement bien décrit par la théorie des systèmes dynamiques (Dynamic Systems Theory ou DST) qui a fait son apparition en linguistique il y a moins de vingt ans. L’apprentissage des langues dépend en effet d’un grand nombre de variables à la fois cognitives et sociales : la quantité de langue cible entendue et produite, le feedback reçu, la motivation intrinsèque et extrinsèque de l’apprenant, ses interactions avec les individus, les groupes ou la société l’environnant, sa connaissance en langue première et en langue seconde, l’historique et la durée d’apprentissage … et la liste fine est encore longue. Ces variables sont non seulement très nombreuses mais aussi interconnectées dans des dynamiques riches et complexes.

L’apprentissage est éminemment non linéaire : les effets ne sont pas proportionnels aux efforts. Prenez maintenant l’image, pour le parcours d’apprentissage, d’une longue randonnée. Au cours de la randonnée les jalons seront croisés et franchis les uns après les autres ; les acquis linguistiques, eux, ne forment jamais une suite régulière d’éléments maîtrisés proprement les uns après les autres. Ils constituent plutôt un ensemble mouvant dont les composantes se recouvrent, le tout dans un relief parsemé de fossés dont il est difficile de s’extraire ou de montagnes difficiles à gravir. Chaque nouvel état d’apprentissage est le résultat de l’effet conjugué d’influences multiples sur l’état précédent. Enfin, l’apprentissage dépend étroitement du point de départ de l’enfant, neurologique, physiologique, psychologique.

En êtes-vous maintenant convaincu ? Le chemin précis de l’apprentissage d’une seconde langue est dans une grande mesure imprévisible. Cependant, pour les enfants, le résultat final sera statistiquement une très bonne maîtrise de la langue. Le chaos en soi n’est donc pas à craindre mais à apprivoiser. La leçon pour l’enseignant, on le sait bien, est de personnaliser à l’extrême l’enseignement à l’apprenant, son histoire, son état présent; de réagir minutieusement à chaque évolution et de l’accompagner ainsi vers son objectif ultime. La leçon principale pour l’apprenant et sa famille est que, une fois trouvé le bon enseignant, il ne faut jamais céder au découragement mais au contraire persévérer et toujours encourager son enfant dans ses efforts. C’est ce que vous faites déjà, n’est-ce pas ? Ceci conduira votre enfant du chaos à l’apprentissage, de la difficulté à la réussite.

 

Pour en savoir plus :

De Bot, K., Lowie, W. & Verspoor, M. (2007). A dynamic systems theory approach to second language acquisition. Bilingualism : Language and Cognition, 10(1), 2007, 7-21.