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maintenir la langue française en expatriation

5 activités ludiques pour maintenir le français des jeunes expatriés

Comment entretenir ou renforcer la maîtrise de la langue française quand nos enfants ont la chance d’habiter à l’étranger et vivent en immersion dans une autre culture ? VivaLing a sélectionné l’équipement minimal pour un impact maximal ! Sans oublier notre touche ludique et qualitative, bien entendu.

 

1- Jouer d’abord (et apprendre sans s’en rendre compte)

Le mot clé est S’A.M.U.S.E.R. Il n’est pas utile d’informer les joueurs que la partie leur permet indirectement de pratiquer le français ou d’étendre leur culture générale, c’est un bonus collatéral ! Il est beaucoup plus motivant d’associer l’usage de notre langue à l’humour qu’à la mécanique du subjonctif !

Jeu de devinettes et mime qui renforce la fluidité

Time’s up junior

Les cartes sont remises en jeu 3 fois pour faire deviner sans le prononcer le mot caché de chaque carte, puis le faire deviner avec un seul mot et enfin le mimer. Inventivité, rapidité, mémoire, fous rires, action. Le jeu réunit toutes les générations, garantit une ambiance de ouf et le boitier peut se glisser dans toutes les valises! Idéal pour chauffer une soirée mollassonne, animer un anniversaire languissant ou enflammer une après-midi pluvieuse! En somme, un outil parfait pour développer la fluidité d’expression.

Time’s up existe en version Petit, Junior et Famille!

activité de défi et connaissance qui booste la culture

TTMC, Tu Te Mets Combien?

Une bande d’amis a transformé le principe du Trivial Pursuit en une combinaison de connaissances, humour et notation. Fini le lancé de dé. Le défi nait de l’auto-notation de l’équipe qui parie (de 1 à 10 ) sur sa capacité à résoudre chaque question (à chaque note correspond une question plus ou moins difficile). Si l’équipe trouve la réponse, elle avance du nombre de sa note auto-évaluée. L’objectif est d’arriver le premier au bout du plateau en se frottant à une foule de sujets. 4132 questions pour 540 cartes à l’heure où cet article s’écrit. Tout cela dans une ambiance bon enfant puisque la carte pour démarrer peut vous proposer, par exemple, de choisir l’équipe avec le joueur s’étant lavé les dents le plus récemment (ou si égalité, celui qui a l’haleine la plus fraîche). De toute évidence, une activité propre à manipuler les champs lexicaux de la culture!

 

2- Écouter des podcasts trop biens!

Des podcasts de qualité, tellement biens que les parents les écouteront avec autant de plaisir que leurs enfants.

podcast d'histoires originales

Des auteurs fabuleux racontent les histoires originales qu’ils ont imaginées : vive Une histoire de France Inter et … Oli!

Sous ce titre alléchant, ce podcast pour enfant est offert depuis le mois de septembre 2018. Disponible depuis le site de franceinter.fr, mais aussi iTunes, Weezer et Orange, ces contes à destination des 5 à 7 ans sont écrits et narrés par une ribambelle d’auteurs à faire mourir de jalousie le salon du livre. Delphine de Vigan, François Morel, Katherine Pancol, Guillaume Maurice, Tatiana de Rosnay, ZEP, Alain Mabanckou…

La diversité des récits et des voix rend ce podcast incontournable ! Désormais, vous disposez d’une pépite pour occuper les enfants lors des voyages en voiture.

podcast d'une collégienne et sa vie en sixième

Justine raconte tous les mercredis sa vie de collégienne dans la série « ENTRE », le podcast qui rentre dans la tête d’une sixième

« Entre » suit l’arrivée de Justine au collège, ses craintes d’adolescentes, son quotidien, ce chemin étroit de la sortie de l’enfance. La fillette se raconte sans détours, d’une voix juste et spontanée. Les jeunes y entendront l’écho de leurs propres interrogations. Les parents y découvrent les préoccupations de leur progéniture. C’est gagnant-gagnant. Charlotte Pudlowski, créatrice du podcast « Transfert » est aux manettes de cette formidable première saison de 26 épisodes.

 

3 – Booster sa culture générale

Quand votre enfant dessine des éléphants à la place des vaches dans les prés, il est temps de le frotter à la culture française.

activités bilingues via les histoires de Charlie

Charlie au secours de la Tour Eiffel

Charlie au secours de la Tour Eiffel: Rien de mieux que des histoires pour découvrir l’Histoire de France !

Avec ce premier tome bilingue (français-anglais) , la boîte de Charlie propose de suivre les aventures de Charlie (6 ans). La fillette fait des sauts dans l’Histoire de France à chaque fois qu’elle pose sur sa tête la couronne trouvée dans sa nouvelle chambre à Paris.

Initiative de deux mamans passionnées par le multiculturalisme, la boîte de Charlie accompagne ses livres de jeux et d’ateliers créatifs. La petite fille bilingue emmène ses lecteurs à la découverte de la France, son Histoire et ses régions. Des mots-clés colorés font ressortir les locutions communes aux deux langues (et leur phonétique) pour faciliter compréhension et prononciation.

Pour les enfants de 4 à 7 ans.

jeux pour découvrir la culture française

PiouPiouRiCo

PiouPiouRiCo: Cocorico devient un jeu d’enfant

Une maman expatriée souhaitait transmettre à ses enfants son amour et sa connaissance de la culture française. Comme elle ne trouvait rien de ludique et sympa, elle a créé elle-même 3 jolis jeux. Un loto gourmand pour bosser la gastronomie, un memory pour découvrir les monuments importants et un jeu des 7 familles pour être incollable sur les fêtes françaises.

En bref, l’épiphanie en Bretagne, les bêtises de Cambrai ou le Beffroi de Lille, le choix est difficile!

 

4- Placer la France au coeur de ses voyages

mappemonde à gratter pour les expatriés

Parcourir le monde et vivre à l’étranger, c’est formidable. Mais sans GPS, on peut se perdre rapidement. De fait, il est important que les enfants visualisent leurs trajets et leur distance jusqu’à la famille en métropole. La mode des mappemondes à gratter résout cette problématique. Multicolores, sous-mains à poser sur le bureau ou affiches à caler sur un mur, ces planisphères abondent dans le commerce.

Vos enfants grattent au fur et à mesure les pays visités et visualisent leurs déplacements. Excellent travail de mémoire et pilier de conversation sociale si la carte est exposée dans un lieu de passage dans la maison.

Offrez-en une aux grands-parents ! Ils imagineront vos pérégrinations et tisseront du lien avec les petits-enfants à distance.

5- Des sessions de français avec les super coaches de VivaLing

les professeurs de VivaLing enseignent le FLAM

Pour conserver de bonnes relations avec la langue française, les retours en métropole et la communication en français à la maison ne suffisent pas. Il est bien difficile de cumuler la casquette de parent et de professeur de français improvisé. La solution est de déléguer à un professionnel.

Chez VivaLing, nos coaches sont de véritables enseignantes, diplômées et expérimentées, qui couvrent les compétences requises par l’Éducation Nationale avec une approche fraîche, dynamique et ludique. Nos supers jeux avec les Minions sur le participe passé sont réclamés à chaque session!

Sous l’oeil bienveillant de nos coaches passionnées, votre enfant attend chaque semaine avec impatience sa session afin d’améliorer et garantir son niveau de français au fil de ses pérégrinations.

 

Bon voyage!

stage anglais pour enfants

10 idées reçues sur le bilinguisme et l’enseignement bilingue

Les clichés à propos de l’enseignement bilingue et du bilinguisme restent encore nombreux. Cet argumentaire déconstruit les 10 idées reçues les plus répandues. 

bilinguisme

1. Le monolinguisme est la norme et le bilinguisme une exception.

C’est faux. On estime que plus de la moitié des habitants de la planète est bilingue, et que 40 % parlent plus d’une langue quotidiennement. Le bilinguisme est une pratique qui existe dans le monde entier, sur tous les continents et dans la plupart des pays du monde. Il y a différentes manières d’être ou de devenir bilingue : situation familiale plurilingue, contexte de vie frontalier, scolarisation en langue étrangère, mobilité professionnelle à l’étranger, etc.

2. Être bilingue, c’est maîtriser parfaitement deux langues et deux cultures.

La maîtrise des deux langues est rarement parfaite et équilibrée. On estime que seuls 20 % des bilingues sont aussi à l’aise dans une langue que dans l’autre. Être bilingue, c’est avant tout pouvoir communiquer aisément en deux langues, et pouvoir passer d’une langue à l’autre en fonction de la situation et des activités menées : les bilingues acquièrent et se servent de leurs langues dans des contextes différents et variés, pour des objectifs distincts. De plus, on peut parler une langue sans pour autant connaître et maîtriser l’ensemble des valeurs et des pratiques culturelles qui lui sont associées : un bilingue n’est pas forcément biculturel.

bilingue

3. On ne sera jamais bilingue si on apprend trop tard une seconde langue.

Il n’y a aucune limite d’âge pour commencer à apprendre une autre langue. La qualité de l’exposition à la langue et de son enseignement ainsi que la motivation sont essentiels à la réussite de l’apprentissage. Si un adulte peut apprendre plus vite qu’un enfant, il aura en revanche plus de mal à perdre son accent.

4. Avant d’apprendre une autre langue, il faut déjà en maîtriser parfaitement une.

Maîtriser parfaitement une langue est un leurre, on continue à l’apprendre toute sa vie. Néanmoins, il est profitable de pouvoir s’appuyer sur des acquis dans une première langue pour développer des compétences dans une autre langue. De la même manière, les apprentissages réalisés dans l’autre langue enrichissent la connaissance et la maîtrise de la première langue.

5. Un enfant qui suit un apprentissage bilingue doit avoir au moins un parent bilingue.

L’enseignement bilingue s’adresse à tous les enfants. C’est un dispositif pédagogique et non une école réservée aux enfants de famille bilingue. La réussite scolaire des enfants inscrits dans des dispositifs bilingues ne dépend donc pas des compétences linguistiques de leurs parents. Toutefois, la possibilité de bénéficier d’une exposition à la langue en dehors de l’école permet d’enrichir et de consolider son apprentissage.

enfant bilingue

6. Il faut être un bon élève pour suivre un enseignement bilingue.

Si certains établissements scolaires bilingues choisissent de sélectionner uniquement les meilleurs élèves, l’enseignement bilingue s’adresse quant à lui à tous les enfants, sans distinction. Tous les élèves trouvent une valeur ajoutée dans l’enseignement bilingue, indépendamment des niveaux d’apprentissage. Le passage par une autre langue d’enseignement peut même parfois aider à lever des difficultés scolaires et à mieux apprendre.

7. Il faut éviter d’utiliser différentes langues dans la classe.

Au contraire, le bilingue développe ses langues en complémentarité : l’enseignant peut donc s’appuyer sur ce constat pour développer des stratégies d’enseignement adaptées, tenant compte du niveau linguistique des élèves. Alterner les langues d’une activité à une autre, croiser les points de vue en comparant des concepts et des documents en langue originale permet d’encourager la réflexion, la mémorisation ou encore le travail de conceptualisation.

8. On ne peut pas bien apprendre une discipline en langue étrangère (histoire, mathématiques, sciences, etc.) sans parfaitement maîtriser cette langue.

Faux, tout dépend des stratégies adoptées par l’enseignant, qui doivent tenir compte du niveau linguistique des élèves. Avec des débutants par exemple, il est courant et efficace de recourir ponctuellement et de manière raisonnée à la langue maternelle des élèves. En outre, apprendre une discipline en langue étrangère permet aux élèves de pratiquer davantage et différemment cette langue, et de l’enrichir.

bilingue

9. Scolariser un enfant en deux langues augmente les risques de difficultés dans son apprentissage.

Les enfants bilingues n’ont pas plus de difficultés d’apprentissage que les enfants monolingues. La seule situation qui peut conduire un enfant bilingue à présenter des troubles de l’apprentissage est celle où il ne maîtrise suffisamment aucune des langues lors de son entrée à l’école.

10. Les bénéfices d’un apprentissage bilingue sont uniquement linguistiques.

L’enseignement bilingue permet d’approfondir la connaissance des langues et des cultures qui leur sont associées, ce qui invite à penser et à appréhender le monde différemment. Il motive par ailleurs les élèves en favorisant une pratique linguistique authentique et dynamique dans le cadre de différentes disciplines scolaires. En rapprochant langues et savoirs, on encourage les élèves à faire preuve de souplesse mentale, ce qui se traduit par une meilleure capacité à résoudre des problèmes dans des situations variées, et à une plus grande autonomie.

 

Source: Centre International d’Etudes Pédagogiques – www.ciep.fr

 

“Avec VivaLing, on ne travaille pas pour une bonne note mais pour le plaisir.” Dorothée, maman d’Inès et Héloïse

apprendre l'anglais à Genève avec VivaLing
De nationalité française, Frédéric et Dorothée habitent à Genève depuis plus de 10 ans. Leurs enfants, âgés de 7 à 15 ans, sont scolarisés dans une école internationale, ce qui leur a permis d’être sensibilisés à l’apprentissage des langues dès leur plus jeune âge. Pourtant, malgré ce contexte porteur, il manquait encore un déclic pour que leurs enfants « se lâchent » complètement en anglais. Dorothée explique ce qui les a motivés à choisir l’option VivaLing.

Vous avez faire le choix de VivaLing pour vos enfants. Pourquoi?
Nous avons choisi VivaLing pour notre fille Inès, au moment où elle a décidé d’intégrer la section anglophone de l’école (100% des cours dispensés en anglais) pour son entrée en sixième. Afin de faciliter cette transition, et pour lui donner confiance en elle, nous avons cherché une façon ludique de développer sa pratique orale de l’anglais. L’expérience VivaLing s’est avérée tellement positive que nous avons décidé d’en faire profiter nos autres enfants pour provoquer ce fameux déclic.

Comment se passent les cours (régularité, ambiance…)?
Cette année, c’est notre fille Héloïse, 13 ans, qui profite des cours Vivaling, pour améliorer également son aisance orale. Elle a rendez-vous avec sa coach Bekah, qui habite au Costa Rica, deux fois par semaine pour un cours de 25 minutes. Elles partagent les dernières nouvelles d’un côté comme de l’autre, leurs projets en cours, abordent ensemble des thèmes d’actualité, découvrent de nouveaux produits ou de nouvelles modes qui peuvent étonner, ou des façons insolites de voyager. Bekah fait en sorte de trouver toujours des sujets stimulants dans des domaines variés qui donnent lieu à l’apprentissage de nouveaux mots de vocabulaire. D’une séance VivaLing à l’autre, Héloïse ne sait jamais à quoi s’attendre et au fur et à mesure du cours, la discussion évolue en fonction de ses réactions. L’ambiance est totalement détendue, la confiance s’installe et Héloïse a un réel plaisir à retrouver sa coach chaque semaine. 
Cours d'anglais pour les enfants

Qu’appréciez-vous le plus chez VivaLing?
Ce que j’apprécie le plus chez Vivaling, c’est la spontanéité. Ma fille a développé un capital confiance incroyable qu’elle n’avait pas pu développer de la même manière dans une classe pleine d’élèves, et avec un professeur qui évalue systématiquement le travail réalisé. Avec VivaLing, c’est totalement différent, on ne travaille pas pour une bonne note mais pour le plaisir. D’une leçon à l’autre, elle pense à ce qu’elle va raconter à sa coach, elle aime énormément ses cours qu’elle ne trouve pas contraignants. Et pourtant, je peux certifier que les progrès sont bien au rendez-vous ! L’envie d’apprendre est là, Héloïse lit davantage en anglais et dès qu’elle a une occasion, elle choisit de regarder ses films en anglais. Le cercle vertueux est en place.
D’autre part, je ne peux pas cacher que l’extrême simplicité de suivre ces cours à distance sur iPad, sans bouger de chez soi, offre un confort inestimable pour des parents qui travaillent.

Si vous deviez résumer en 3 mots VivaLing, lesquels choisiriez-vous?
Une méthode d’apprentissage résolument moderneludique, et ouverte de façon passionnante sur le monde qui nous entoure !
Heloise apprend l'anglais avec VivaLing
Si vous aussi, vous souhaitez donner à votre enfant le plaisir d’apprendre une nouvelle langue, cliquez ICI – l’inscription ne prend que quelques minutes!
cerveau bilingue VivaLing

Etre bilingue, c’est bon pour le cerveau!

Aujourd’hui, plus de la moitié de la population mondiale est bilingue ou multilingue. Il existe des avantages évidents à être bilingue, comme la capacité de communiquer avec des gens partout dans le monde pour les affaires ou simplement pour socialiser. Mais au-delà de ses avantages « sociaux », la recherche scientifique a mis en évidence de nombreux autres avantages au niveau cérébral. VivaLing vous propose un état des lieux des dernières découvertes scientifiques.

 

Bilinguisme VivaLing

 

  • Les enfants bilingues sont plus attentifs et concentrés

Les enfants bilingues sont capables de fixer leur attention sur un objectif précis et inhiber les éléments perturbateurs. Ceci a notamment été démontré par une expérience menée par Diane Poulin-Dubois (Université Concordia à Montréal) en 2010. La différence entre les enfants bilingues et les enfants monolingues tient au fait que le lobe frontal, partie du cerveau qui est notamment associée dans l’élaboration de processus cognitifs complexes tels que la planification ou le raisonnement déductif, est plus sollicité chez les bilingues.

 

  • Le bilinguisme permet de développer des facilités d’adaptation

 

En 1999, Ellen Bialystok (Université York à Toronto) a démontré que le bilinguisme permet de développer des facilités d’adaptation précoces. Pour son expérience, la chercheuse avait formé deux groupes d’enfants : un groupe d’enfants monolingues et un groupe de bilingues de 4 à 5 ans. Chaque enfant devait classer des cartes sur lesquelles figuraient des cercles ou des carrés, rouges ou bleus, par forme puis par couleur. Résultat : les enfants bilingues ont mieux réussi ces deux tâches que les enfants monolingues. Ces derniers, perturbés par le changement de consigne (classement par forme puis par couleur), ont moins su s’adapter.

cerveau bilingue VivaLing

  • Le bilinguisme permet de retarder l’apparition des maladies mentales

 

En 2010, des chercheurs de l’Université York à Toronto ont étudié 211 patients présentant une démence, en analysant plus particulièrement l’historique de la maladie (âge à partir duquel elle s’est déclarée, différents stades d’aggravation, etc.) et le niveau d’éducation (et notamment la maîtrise ou non de deux ou plusieurs langues). L’analyse de ces données a permis de démontrer que chez les patients multilingues la maladie s’est déclarée 4,3 ans plus tard que chez les patients monolingues. Une autre étude parue dans la revue Neurology en 2013 a confirmé ces résultats. Le bilinguisme permet un retard de 4 à 5 ans en moyenne de l’acquisition de certaines maladies comme Parkinson ou Alzheimer. Une activité cérébrale intense entretient en quelque sorte le “jeu cérébral” et permet donc de retarder les dégénérescences neurologiques.

 

  • Les enfants bilingues sont plus créatifs

 

Dans une étude menée en 2010 en Israël, des enfants de 4 à 5 ans (bilingues et monolingues) ont dessiné soit une maison soit une fleur fantastique. L’examen des dessins a montré que les enfants bilingues étaient plus imaginatifs, plus créatifs et qu’ils maîtrisaient mieux les concepts abstraits.

 

enfant bilingue vivaling

  • Le bilinguisme améliore les compétences de planification et de résolution de problèmes

 

En 2015, des chercheurs espagnols ont mis en évidence le fait que les personnes maîtrisant deux langues sont plus rapides et performantes sur des tâches cognitives complexes faisant appel aux fonctions de contrôle exécutif telles que la planification et le raisonnement. De manière générale, les neuropsychologues s’accordent sur le fait que le bilinguisme augmente les performances du système cognitif des fonctions exécutives, qui sont responsables de tous les processus impliquant l’attention, la sélection, l’inhibition, le changement, etc… Le bilinguisme permet donc de créer de nouvelles connexions au sein du cerveau. Grâce à une capacité de développement plus avancée, les enfants ont alors la capacité de comprendre et de passer plus facilement d’une matière à l’autre. D’où l’importance de développer le bilinguisme dès le plus jeune âge afin d’acquérir des facilités dans d’autres domaines par la suite.