faire des erreurs pour apprendre

Les erreurs, un outil pour accélérer l’apprentissage des langues étrangères

« Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire »  Antoine de Saint-Exupéry.

La peur de l’erreur est le verrou de l’apprentissage. Dans le contexte des langues étrangères, la stratégie de l’évitement en est la manifestation la plus courante. L’apprenant n’ose pas répondre, cherche les tournures de phrases les plus courtes et les moins risquées, voire ne s’exprime qu’en mode ternaire: « oui », « non », et « je ne sais pas ».

Toutes les erreurs se valent-elles quand on s’exprime dans une autre langue?
La faute est-elle plus lourde que le contresens?
Une étourderie a-t-elle le même poids qu’un mauvais usage systématique?
Un faux ami peut-il vous mettre dans l’embarras?

D’ailleurs, faut-il corriger les erreurs?

Corriger ou ne pas corriger les erreurs lors de l’apprentissage des langues étrangères?

les erreurs donnent du sens à l'apprentissage

La question peut surprendre mais la controverse fait rage. Les neurosciences penchent en faveur de la correction. Dans son ouvrage récent, « Apprendre! Les talents du cerveau, le défi des machines », le neuroscientifique Stanislas Dehaene invite à accepter l’erreur: « Elle est la condition même de l’apprentissage, elle permet au cerveau de mettre à jour nos modèles mentaux. »
(L’entretien du dimanche – Sud Ouest 21/10/2018)

Quand corriger ? Le dilemme dans l’apprentissage des langues étrangères

Il faut choisir le meilleur moment pour corriger

« L’erreur, il ne faut pas la sanctionner, il faut la corriger. Et plus une correction est rapide, plus elle est efficace », recommande Stanislas Dehaene. Or ce conseil est difficile à appliquer pour les enseignants de langues étrangères. Maîtriser une langue étrangère implique l’acquisition de deux compétences: la fluidité et la précision.

« La précision signifie la capacité de parler correctement, sans erreurs. La fluidité signifie parler, lire, etc. avec un rythme et une cadence naturels, sans longues pauses, précise Abbie, master Coach d’anglais chez VivaLing. Un professeur de langue doit s’efforcer d’équilibrer les deux. Mettre trop l’accent sur l’exactitude risque de se faire au dépend de la fluidité et amène l’apprenant à tout remettre en question, à parler avec de longs “trous” ou pauses. Trop encourager la fluidité sans considération de l’usage correct peut affecter le sens global pour l’auditeur. C’est le cas lorsque le locuteur utilise un mauvais temps, un faux ami dans la langue maternelle, ou un mot avec la mauvaise connotation dans la langue cible. »

 Optimiser l’erreur comme outil d’apprentissage

les erreurs, membre actifs de l'apprentissage des langues

 

Les erreurs font partie du processus d’appropriation d’une nouvelle langue. Chez VivaLing, elles constituent un excellent marqueur pour les enseignants qui repèrent les difficultés de leur apprenant et peuvent accorder plus d’attention à ces points encore non acquis. « La chose la plus importante que j’aimerais que les parents comprennent, continue Coach Abbie, c’est qu’il est important que les apprenants développent la précision et la fluidité simultanément et que les deux sont tout aussi importants. »

Comme souvent, la solution réside dans une panoplie de stratégies, à adapter à la situation et à la personnalité de l’élève.

 Quand privilégier la fluidité?

« Si l’enseignant et l’élève ont une conversation significative, la “communication” devrait être la chose la plus importante, explique Jing, master coach de mandarin. Une fois que les élèves se sont exprimés, l’enseignant peut répéter leur idée générale en utilisant le vocabulaire, la grammaire ou le mode d’expression appropriés ». C’est le principe de «correction d’erreur retardée ».

«Si nous travaillons sur une “activité libre” où il n’y a pas d’instructions précises (par exemple “Que faites-vous habituellement un jour de semaine? »), je ne corrige pas ou peu , confirme Nuria, master coach d’espagnol. Je laisse l’apprenant s’exprimer comme dans une situation réelle avec les autochtones (qui ne vous reprennent pas tout le temps).»

 Quand privilégier la précision?

« Par contre lorsque nous travaillons un point précis de la langue et que l’apprenant fait des erreurs, nous les corrigeons immédiatement. Cette partie de réaction immédiate (Immediate Feedback) est inscrite dans notre pédagogie Villa, précise coach Jing. Ainsi, les élèves ne feront pas la même erreur encore et encore.»

« Dans les activités de type « contrôlées », confirme Coach Nuria, les exercices impliquent des instructions précises, telles que : « mettez le verbe au présent dans l’espace laissé libre ». Dans ce cas, je signale toutes les erreurs immédiatement. Je retourne aussi sur les points qui ont posé problème si nécessaire, pour relire un certain mot ou leur indiquer un moyen de se souvenir de la réponse et consolider la nouvelle information. »

Les solutions en action

solutions pour optimiser les erreurs en apprentissage de langues

Chez VivaLing, nos coaches utilisent les erreurs pour les transformer en accélérateur d’apprentissage. Le sujet est trop vaste pour couvrir en quelques lignes toute la gamme de leurs outils pédagogiques.  Découvrez quelques stratégies fondamentales qui vous permettront de mieux décrypter les vidéos des sessions de vos enfants…

  Le coach aide l’apprenant à se concentrer sur une ou deux erreurs fréquentes

Coach Abbie aime identifier des zones spécifiques plutôt que d’essayer de tout corriger en même temps.
« Une stratégie que j’utilise beaucoup est l’établissement d’objectifs et de repères. Beaucoup d’apprenants ont des “erreurs fossilisées” qu’ils portent en héritage de leur langue maternelle ou d’années de mauvaises habitudes. Il est important qu’ils soient conscients de ces domaines problématiques.
Par exemple, beaucoup d’apprenants français ont du mal à savoir quelle forme verbale utiliser au présent simple (“They walk & He walks”,  “She has & We have”) même quand ils se souviennent, parfois ils laissent tomber la prononciation du “s” final! Je fais remarquer à l’apprenant qu’il fait souvent cette erreur et nous trouvons un signal. Par exemple, je dessine un “s” dans l’air avec mon doigt que nous associons à cette erreur spécifique. Au lieu de les interrompre au milieu d’une phrase, je vais simplement faire un mouvement avec le signal, et l’apprenant va répéter ce qu’il vient de dire correctement. »

 Le coach fait participer l’apprenant au processus de correction

« Nous jouons à résoudre l’erreur ensemble, raconte coach Nuria, comme si nous devions découvrir la réponse à une énigme.»
Selon le principe de “correction d’erreur retardée”, coach Abbie attend que l’apprenant ait terminé sa phrase ou son exercice pour lancer un indice tel que “Le #3 semble bizarre…qu’en penses-tu?”

 Le coach parle des erreurs de manière positive (et en mode affirmatif )

«Chez VivaLing, le “Non, ce n’est pas bon » est proscrit, explique coach Nuria. Nous préférons questionner l’apprenant: “Mh… Es-tu certain.e de cela ?” Parce que la dernière phrase stimule la curiosité et donne aux enfants une plate-forme pour réfléchir et décider par eux-mêmes. Il leur apprend à être critiques envers eux-mêmes. »

 Le coach récompense la solution de l’erreur (plutôt que de la sanctionner)

«Je cherche à récompenser mes apprenants deux fois plus s’ils corrigent leur propre erreur (même avec de l’aide), positive coach Nuria. En effet, ils sont en train de réfléchir activement et de consolider la notion dans leur cerveau. Double effort et responsabilité dans leur propre processus d’apprentissage! ». Une approche approuvée par Carol Dweck, professeure de psychologie de Stanford. Ses recherches montrent qu’il vaut mieux féliciter le travail fourni par l’enfant (c’est l’effort qui est récompensé, que le résultat soit correct ou faux) que l’intelligence de l’enfant (Car l’erreur signe les limites de son intelligence:  “je suis nul, ce n’est pas fait pour moi”).

 Le coach corrige les erreurs nécessaires

Comment corriger une notion linguistique si l’apprenant n’a pas encore vraiment appris à l’utiliser? Il est important de limiter les corrections aux notions que l’apprenant devrait déjà connaître. Pour le reste, le coach sera la béquille de son élève pour lui permettre de gravir les échelons successifs.

Alors, même pas peur des erreurs! Encourageons donc nos enfants à considérer leurs erreurs linguistiques comme une chance !

cadeaux de Noël

5 idées de cadeaux de Noël pour les enfants qui apprennent les langues

 

La recherche des cadeaux de Noël ressemble à une folle course au trésor. Le « bon » cadeau doit être festif et ludique pour le clan du Père-Noël, carrément pas lourd pour les adolescents, intelligent et utile pour les grands-parents, éco-responsable par principe et source de plaisir par définition.

Défi relevé chez VivaLing avec nos idées de présents qui motivent petits et grands à apprendre les langues étrangères en s’amusant. Qui trouvera le cadeau surprise VivaLing caché dans notre hotte?

 

MALIN:

Les FlashSticks pour devenir INCOLLABLES en langues étrangères

 

Initiative géniale qui combine le post-it et l’apprentissage du vocabulaire étranger. Les packs existent en anglais, français, allemand et espagnol. Chaque mot est accompagné de la prononciation phonétique et d’un dessin explicatif. Vos enfants pourront coller leur FlashSticks/Post-its partout dans la maison et toute la famille pourra s’entraîner. Les packs existent en différents niveaux, débutants, intermédiaires et avancés. Bien entendu, FlashStick propose une application gratuite, la FlashAcademy, qui scanne le FlashStick et propose des vidéos en rapport avec le mot ou le verbe. Colorés et ludiques, ces petits packs à petits prix constituent le cadeau-clin d’oeil idéal et magique!

 

Impossible de fermer cette rubrique futée sans remplir la chaussette de nos apprenants de mandarin. Magnetic Poetry Kids propose une boite de mots et expressions imprimés sur des étiquettes magnétiques, une face en mandarin, l’autre face en anglais (les 2 faces sont magnétiques). Une occasion unique de rénover le design de votre frigidaire avec une touche orientale! La révision est essentielle pour l’apprentissage des langues et ces petites étiquettes offrent des possibilités de combinaisons visuelles infinies. Il va sans dire (et donc bien mieux en le disant), que ces boites magnétiques existent aussi pour l’apprentissage du français et de l’anglais.

 

LUDIQUE:

Memotep, le jeu de langues pharaoniques pour se motiver en famille

 

MEMOTEP a de nombreux atouts pour apprendre l’anglais, l’allemand ou l’espagnol.

  • Le jeu permet de combiner des joueurs de niveaux diffé Toute la famille peut donc participer à partir de 7 ans!
  • Les 5000 mots et phrases du jeu s’écoutent simultanément sur une application gratuite, c’est parfait pour améliorer son accent et sa compréhension orale.
  • MEMOTEP a gagné la médaille d’or au concours Lépine Européen, preuve de son succès auprès de ses utilisateurs.

 

Le principe: les joueurs se transforment en Indiana Jones lancés à la recherche de la grande pyramide MEMOTEP en Egypte, disparue depuis 3000 ans et qui contient l’arme absolue : le secret des langues!

La promesse: les participants assidus assimileront 5000 mots et 500 phrases essentiels de la langue cible (anglais, allemand ou espagnol)

CREATIF:

Plume, des histoires d’aventures à compléter en français pour progresser en écriture

 

Un site poétique et pratique où les enfants de 8 à 11 ans reçoivent quotidiennement un chapitre d’une histoire à compléter. La production de votre enfant est corrigée de manière positive pour encourager sa progression. Ces histoires courtes (7 chapitres de 2-3 lignes) privilégient l’humour et l’aventure et sont personnalisées par l’inventivité de votre enfant. Le résultat peut-être partagé et imprimé avec la famille et les amis.

 

Le principe: inscrivez votre enfant sur l’application Plume et rechargez son compte en achetant autant de plumes que vous le souhaitez (1 plume = 1 histoire).

Pour les fêtes, VivaLing s’associe à Plume, pour vous offrir deux jolis moments en famille 🎁🎁: un cours d’anglais offert par VivaLing sur le vocabulaire de Noël et une jolie histoire de Noël offerte par Plume à lire au coin du feu. Par ici pour bénéficier de vos cadeaux!

 

EXCITANT:

Un escape game tout en anglais ou allemand

Avez-vous expérimenté le frisson d’un escape game? Concept venus de Budapest, les salles fleurissent dans toute la France, promesse d’une heure d’intense casse-tête et fous-rires dans une salle mystérieuse et décorée selon les besoins du thème. Énigmes, meurtres et mystères mettent en jeu les ressorts du jeu coopératif. Or les escape games peuvent aussi se jouer à la maison en adaptation plateau et ils existent en version anglaise et allemande. Les plus célèbres sont les séries Exit The Game de Kosmos (V.O allemand et anglais), Escape the room de Thinkfun et Unlock de Asmodée.
Vous pouvez aussi vérifier s’il existe près de chez vous un escape game multilingue et offrir à vos enfants une expérience trépidante et inoubliable pour ces vacances!

 

 

 

INDISPENSABLE:

Offrez un coach natif, positif et motivé à votre enfant et réservez vos sessions personnalisées en V.O chez VivaLing! Des séances ludiques, interactives, qui donnent confiance et permettent aux enfants de comprendre à quoi ca sert de parler une autre langue ! Pour offrir ce joli cadeau à vos enfants, il vous suffit de vous inscrire sur le site VivaLing (cela ne prend que 2 minutes ) ! On vous attend pour une année 2019 riche, épanouissante et multilingue !

 

VivaLing vous souhaite un

Joyeux Noël

Merry Christmas

Feliz Navidad

Frohe Weihnachten

圣诞快乐!

Un cerveau en pleine forme pour apprendre les langues

Le cerveau est l’organe par excellence dès lors qu’il s’agit d’apprendre. Et, pour apprendre une nouvelle langue, il faut avoir un cerveau en pleine forme. Grâce à Robbie, personnage inventé par Eleonore Bayen, médecin et praticien hospitalier (MCU-PH), découvrez les 8 habitudes de vie quotidienne qui permettent de prendre soin de son cerveau.

 

1- Apprendre

Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut apprendre et rester curieux tout au long de sa vie. Découvrir de nouvelles choses, essayer de comprendre des phénomènes inconnus, partir à la découverte du monde qui nous entoure, lire, jouer, ou encore apprendre une ou plusieurs langues vivantes: tout cela contribue à la bonne santé du cerveau. Et peu importe l’âge: il faut rester curieux et vouloir apprendre tout au long de sa vie !

2 – Bouger

Pour garder un cerveau en pleine forme, il n’est pas nécessaire de pratiquer un sport nécessitant de la tactique et de la stratégie. Il suffit de bouger ! Le minimum d’activité physique recommandée est de 30 minutes par jour, mais si on peut faire plus, c’est encore mieux.

En effet, des études scientifiques ont démontré que des mouvements intenses stimulent la production de BDNF, une protéine qui dope la croissance de nouveaux neurones. De plus, toute activité qui entraîne un apport d’oxygène à nos cellules cérébrales leur est bénéfique.

3 – Attention à la tête

Le cerveau est un organe fragile et un choc trop violent peut l’endommager de manière irrémédiable. Alors, dès qu’on fait des activités à risques (vélos, rollers, ski…), il faut mettre un casque pour renforcer la protection fournie par la boîte crânienne.

4 – Manger équilibré

Afin de garder un cerveau en pleine forme, il est conseillé de consommer :

=> de l’huile d’olive, des noix et des poissons gras riches en oméga 3

=> des fruits et légumes riches en antioxydants

=> des oeufs

=> des épices aux vertus anti-inflammatoires comme la cannelle, le curcuma ou le gingembre

Il est également conseillé de réduire fortement sa consommation de sucre (surtout de sucre raffiné), de viande rouge et de produits gras (frites…).

5 – Attention aux substances dangereuses

L’alcool, la cigarette, les drogues sont de véritables dangers pour notre cerveau. Toutes ces substances modifient l’action de messagers chimiques au niveau des synapses, entraînant l’altération de la sensibilité et la modification des comportements.

6 – Bien dormir

A l’age de 10 ans, il faut dormir 10 heures. Le sommeil est au coeur de tous les processus d’apprentissage et de mémorisation. Selon une étude chinoise menée à l’hôpital de Guangzhou, les insomniaques chroniques présentent une matière cérébrale moins dense que la moyenne. A l’inverse, bien dormir entretient la mémoire et aide l’organisme à réparer les cellules cérébrales.

7 – Bien se soigner

Les maladies chroniques ont un impact sur le cerveau. Voir régulièrement son médecin, prendre ses médicaments et faire attention au bon fonctionnement de son corps font partie des réflexes à avoir pour bien entretenir son cerveau.

8 – Voir ses amis et sa famille

Rien n’est plus mauvais pour vos neurones que la solitude. Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut cultiver les relations sociales et la bonne humeur. Les interactions sociales sont primordiales pour la santé mentale.

 

Chez VivaLing, nous prenons grand soin du cerveau de nos élèves! Nous leur proposons des activités qui stimulent l’ensemble des parties cérébrales mobilisées pour apprendre les langues. Notre pédagogie ViLLA repose d’ailleurs sur les principaux moteurs de l’apprentissage mis en évidence par les neuro-sciences  comme l’attention, la consolidation, l’exposition, la motivation et l’interaction.  N’hésitez pas à vous inscrire sur notre site et à prendre rendez-vous avec l’un de nos Responsables Parents qui répondra avec joie à toutes vos questions. Aucune risque: c’est sans engagement !

 

Fêtez Thanksgiving comme les Américains !

 

Souvent méconnue en France, Thanksgiving est l’une des fêtes les plus importantes aux Etats-Unis. VivaLing vous révèle l’essentiel sur cette fête traditionnelle américaine.

Selon l’Histoire américaine, voici comment serait né Thanksgiving…

En Novembre 1620, les colons britanniques à bord du Mayflower, appelés aussi les pèlerins, arrivèrent sur les côtes nord-américaines. Touchés par un hiver éprouvant, ils n’avaient plus de vivres. Les amérindiens leur offrirent l’hospitalité et leur apprirent à cultiver et à chasser.

Un an après, pour les remercier, les pèlerins leur offrirent le repas. Ce repas est considéré comme le premier repas de Thanksgiving de l’histoire.

Depuis 1941, Thanksgiving est devenue une fête nationale laïque célébrée le quatrième jeudi du mois de novembre.

Et si vous prépariez vous aussi un repas de Thanksgiving?

 

Même s’il n’est pas toujours facile, quand on n’habite pas aux Etats-unis, de trouver tous les ingrédients nécessaires à la confection des plats traditionnels, voici les recettes qui vous permettront de préparer un repas de Thanksgiving comme un Américain.

 

  • THE Turkey ( la Dinde)

La dinde est le premier symbole du Thanksgiving (aux Etats-Unis, on peut l’appeler également « Turkey Day »).

Il n’y a pas de repas de Thanksgiving sans dinde farcie d’un mélange de légumes et de fruits secs appelé « stuffing ». C’est l’élément incontournable de la fête même si certains américains préfèrent servir un rôti de porc au sirop d’érable, un jambon à la broche ou un pain de viande au bacon dit « meatloaf ».

Voici une excellente recette de Dinde de Thanksgiving.

La casserole aux haricots verts et la gelée de canneberges sont des entrées traditionnelles américaines à Thanksgiving qu’on peut facilement trouver en France, n’hésitez pas à servir ces recettes.

  • Le dessert

Aux États-Unis, il est composé de “pies” aux pommes, aux citrouilles, aux pécans chaudes, croustillants, riches et garnies avec de la glace à la vanille ou avec de la crème chantilly.

Voici une superbe recette de tarte à la citrouille et aux épices.  

Certains américains mangent leur apple pie avec du cheddar mais le VRAI cheddar est difficile à trouver en France. Alors, à la place essayez du brie ou du camembert avec votre tarte aux pommes : laissez fondre le fromage au-dessus de la tarte ou servez-le à côté.

Le Thanksgiving est une opportunité de se retrouver autour d’un bon repas. Mais cette fête consiste aussi à remercier, alors n’oubliez pas de remercier vos proches pour ce moment convivial !

 

A lire également sur le blog de VivaLing: Comment fête-t-on Pâques dans les pays anglo-saxons?

 

 

A la rencontre de Ping Lu, coach de mandarin chez VivaLing

 

Je m’appelle Ping Lu. Je vis actuellement à Montréal au Canada. Je suis originaire de Shanghai, en Chine. J’ai un fils de 3 ans.

Avez-vous toujours été professeur ? 




Je suis professeur depuis plus de 15 ans. Mon premier emploi a été professeur d’anglais au secondaire. Après deux ans, j’ai changé de travail. Mais j’enseignais toujours après l’école et le week-end. J’ai commencé à enseigner le chinois à des non-chinois à partir 2008.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ? 


 


J’aime enseigner ma langue maternelle. Tout en enseignant, je continue à apprendre des choses sur ma propre langue. Depuis que j’ai commencé à enseigner ma langue maternelle, je n’ai jamais cessé d’explorer ma propre langue et je ne m’ennuie jamais.

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ? 


 


Mon endroit préféré est Shanghai. Je suis né et j’ai grandi à Shanghai. Shanghai est l’une des plus grandes villes de Chine.

A Shanghai, tout est possible. C’est une ville moderne et ouverte. Les Shanghaïens ont conscience qu’ils vivent dans une ville de classe mondiale, le shanghaïen fait partie du code génétique de la ville. A Shanghai, vous pouvez manger tout ce que vous voulez.  Shanghai est dynamique. Tout est pratique. C’est aussi un des meilleurs endroits sur terre pour profiter de la vie nocturne. C’est épatant!

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ? 




Je me lève tôt, je prépare mon fils pour aller à l’école, puis je me dépêche de revenir de la garderie, je prépare les cours, je donne mes séances de mandarin. Ensuite je prépare le repas, et le soir je prépare de nouveau les séances du lendemain.

 


Quel est votre passe-temps préféré ? 


 


Voyager, j’aime surtout pour planifier les voyages.

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Quand on apprend une nouvelle langue, non seulement on apprend la langue, la grammaire, la vocabulaire, mais en même temps on découvre une nouvelle culture, et on accède à l’histoire, à l’art, à l’humour, à la logique, à la géographie et à la gastronomie d’un pays et d’un peuple, ce qui conduit à une meilleure compréhension d’une nation dans son ensemble.


Quelle est la valeur la plus importante pour vous d’apprendre une langue à un stade précoce ?




L’apprentissage d’une langue supplémentaire rend les enfants plus créatifs. Une fois que les enfants connaissent une deuxième langue, il leur est plus facile de comprendre d’autres structures linguistiques, c’est pourquoi les experts disent que chaque nouvelle langue apprise est plus facile que la précédente.

Apprendre une langue aide les enfants à mieux comprendre d’autres cultures, d’autres expressions et styles de communication. Cela peut encourager les enfants à prendre conscience de l’ampleur du monde et à avoir une plus grande ouverture d’esprit.


En un mot, pourquoi un enfant devrait-il prendre des cours chinois avec vous ?

Je suis dynamique, énergique, expérimentée. J’aime les enfants et j’aimais enseigner aux enfants.

 

Retrouver le profil de Ping Lu et sa video de présentation ICI

Une nouvelle étude du MIT révèle quel est le meilleur âge pour apprendre les langues !

 

 

De nombreuses études suggèrent qu’il est plus difficile d’apprendre une nouvelle langue à l’âge adulte que pendant l’enfance. Les scientifiques ont ainsi mis à jour ce qu’on appelle la “période critique” pour l’apprentissage des langues.

Une nouvelle étude réalisée par le MIT suggère que les enfants ont une capacité accrue à apprendre une nouvelle langue jusqu’à 17 ou 18 ans. Cependant, l’étude révèle également qu’il est presque impossible d’atteindre des compétences semblables à celles d’un locuteur natif à moins de commencer à apprendre une nouvelle langue avant l’âge de 10 ans.

 

“Si vous voulez avoir une connaissance et une maîtrise de la grammaire anglaise de type natif, vous devez commencer vers l’âge de 10 ans. Nous ne voyons pas beaucoup de différence entre les gens qui commencent à la naissance et ceux qui commencent à 10 ans, mais nous commençons à voir un déclin après 10 ans “, déclare Joshua Hartshorne, professeur adjoint de psychologie au Boston College, qui a mené cette étude en post-doctorat au MIT.

 

L’étude démontre que les personnes qui commencent à apprendre une langue entre 10 et 18 ans apprennent quand même rapidement, mais comme elles ont moins de temps avant que leur capacité d’apprentissage ne diminue, elles n’atteignent pas le niveau de compétence des locuteurs natifs.

 

Les résultats sont basés sur l’analyse d’un test de grammaire auquel ont répondu près de 670 000 personnes, ce qui constitue de loin l’ensemble de données le plus important que quiconque ait réuni pour une étude sur les capacités d’apprentissage des langues.

 

“Il a été très difficile jusqu’à présent d’obtenir toutes les données dont on avait besoin pour répondre à la question de savoir combien de temps dure cette période critique “, explique Josh Tenenbaum, professeur au MIT en sciences du cerveau et cognitives et auteur de l’article. “C’est l’une des rares occasions en sciences où nous avons pu travailler sur une question très ancienne, à laquelle de nombreuses personnes intelligentes ont pensé et adopter une nouvelle perspective et voir quelque chose que d’autres personnes n’ont peut-être pas vu.

 

Un apprentissage rapide

 

Bien qu’il soit typique pour les enfants d’apprendre les langues plus facilement que les adultes – un phénomène souvent observé dans les familles qui immigrent dans un nouveau pays – cette tendance a été difficile à étudier en laboratoire. Les chercheurs qui ont amené des adultes et des enfants dans un laboratoire, leur ont enseigné de nouveaux éléments de langage, puis les ont testés, ont constaté que les adultes étaient en fait meilleurs pour apprendre dans ces conditions. Mais de telles études ne reproduisent probablement pas fidèlement le processus d’apprentissage à long terme, déclare M. Hartshorne.

 

Suivre les gens dans leur apprentissage d’une langue pendant de nombreuses années est difficile et prend beaucoup de temps, c’est pourquoi les chercheurs ont proposé une approche différente. Ils ont décidé de prendre des instantanés de centaines de milliers de personnes qui en étaient à différentes étapes de l’apprentissage de l’anglais.

 

En mesurant la capacité grammaticale de nombreuses personnes d’âges différents, qui ont commencé à apprendre l’anglais à différents moments de leur vie, ils ont pu obtenir suffisamment de données pour arriver à des conclusions significatives.

 

L’estimation initiale de Hartshorne était qu’ils avaient besoin d’au moins un demi-million de participants – un nombre sans précédent pour ce type d’étude. Face au défi d’attirer tant de sujets, il a entrepris de créer un quiz de grammaire qui serait suffisamment divertissant pour être viral.

 

Avec l’aide de quelques étudiants du MIT, Hartshorne a parcouru des articles scientifiques sur l’apprentissage des langues pour découvrir les règles grammaticales les plus susceptibles de faire trébucher un non-anglophone. Il a écrit des questions qui révéleraient ces erreurs, telles que déterminer si une phrase comme “Yesterday John wanted to won the race” est grammaticalement correcte.

 

Pour inciter un plus grand nombre de personnes à passer le test, il a également inclus des questions qui n’étaient pas nécessaires pour mesurer l’apprentissage des langues, mais qui étaient conçues pour révéler quel dialecte de l’anglais parle le candidat au test. Par exemple, un anglophone du Canada pourrait trouver la phrase “I’m done dinner” correcte, alors que la plupart des autres ne le trouveraient pas.

 

Quelques heures après avoir été publié sur Facebook, le quiz de 10 minutes “Which English ?” était devenu viral.

“Les semaines suivantes ont été consacrées au fonctionnement du site Web, car la quantité de trafic que nous recevions était tout simplement incroyable “, explique M. Hartshorne. “C’est comme ça que j’ai su que l’expérience était suffisamment amusante.”

 

Une longue période critique

 

Après avoir répondu au questionnaire, les utilisateurs ont été invités à révéler leur âge actuel et l’âge auquel ils ont commencé à apprendre l’anglais, ainsi que d’autres informations sur leurs antécédents linguistiques.

Les chercheurs se sont retrouvés avec des données complètes pour 669 498 personnes, et une fois qu’ils ont eu cette énorme quantité de données, ils ont dû trouver comment les analyser.

 

“Nous avons dû nous demander combien d’années quelqu’un a étudié cette langue, quand il a commencé à la parler et quel genre d’exposition il a eu : apprenaient-ils en classe ou étaient-ils immigrés dans un pays anglophone ?” Hartshorne dit.

 

Les chercheurs ont mis au point et mis à l’essai divers modèles de calcul pour déterminer lequel correspondait le mieux à leurs résultats, et ils ont constaté que la meilleure explication de leurs données est que la capacité d’apprentissage de la grammaire demeure forte jusqu’à 17 ou 18 ans, date à laquelle elle diminue.

 

Les résultats suggèrent que :

 

la période critique pour l’apprentissage de la langue est donc beaucoup plus longue que ne l’avaient cru les spécialistes des sciences cognitives.

 

“C’était surprenant pour nous, dit Hartshorne. “Le débat était de savoir s’il déclinait dès la naissance, commençait à décliner à l’âge de 5 ans, ou commençait à décliner dès la puberté.”

 

Les auteurs notent que les adultes sont encore bons dans l’apprentissage des langues étrangères, mais qu’ils ne pourront pas atteindre le niveau d’un locuteur natif s’ils commencent à apprendre dès l’adolescence ou à l’âge adulte.

 

“Bien qu’il ait été observé depuis longtemps que l’apprentissage d’une langue seconde est plus facile au début de la vie, cette étude fournit la preuve la plus convaincante à ce jour qu’il existe un moment précis dans la vie après lequel la capacité d’apprendre la grammaire d’une nouvelle langue diminue “, dit Mahesh Srinivasan, professeur adjoint de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, qui ne participe pas à cette étude. “C’est un grand pas en avant pour le terrain. L’étude ouvre aussi des questions surprenantes et nouvelles, car elle suggère que la période critique se termine beaucoup plus tard que prévu.”

 

On ne sait toujours pas ce qui cause la fin de la période critique vers l’âge de 18 ans. Les chercheurs suggèrent que les facteurs culturels peuvent jouer un rôle, mais qu’il peut aussi y avoir des changements dans la plasticité du cerveau qui se produisent autour de cet âge.

 

“Il est possible qu’il y ait un changement biologique. Il est également possible qu’il s’agisse de quelque chose de social ou de culturel “, dit M. Tenenenbaum.

Dans de nombreuses sociétés, il y a à peu près une période où l’on est mineur jusqu’à l’âge de 17 ou 18 ans environ. Après cela, vous quittez votre domicile, vous travaillez peut-être à temps plein ou vous devenez un étudiant universitaire spécialisé. Tout cela pourrait avoir un impact sur votre rythme d’apprentissage pour n’importe quelle langue.

 

Hartshorne prévoit maintenant de mener des études connexes dans son laboratoire du Boston College, dont une qui permettra de comparer les hispanophones natifs et non natifs de l’espagnol. Il prévoit également d’étudier si les aspects individuels de la grammaire ont des périodes critiques différentes, et si d’autres éléments de la compétence linguistique comme l’accent ont une période critique plus courte.

 

Pour en savoir plus sur l’étude: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0010027718300994

Cerveau et apprentissage des langues

Mieux apprendre les langues grâce aux neurosciences

Cerveau et apprentissage des langues

Comment le cerveau fait-il pour maîtriser une langue?

Même si les recherches récentes montrent que de nombreuses régions de notre cerveau s’activent lors de la moindre opération mentale, les fonctions utiles au langage trouvent leur source dans deux aires qui ont donc une importance primordiale : l’aire de Wernicke et l’aire de Broca. La première nous permet de comprendre les langues et la deuxième sert à s’exprimer oralement dans une ou des langues. Le fonctionnement de ces deux aires est différent. L’aire de Broca crée un espace spécifique pour chaque langue alors que celle de Wernicke ne fait aucune différenciation.

Les cerveaux des enfants élevés dans des milieux bilingues ou multilingues sont un peu différents de ceux des enfants monolingues puisque l’aire de Broca ne distingue pas les langues apprises simultanément. Ce qui explique pourquoi les enfants bilingues n’ont aucun mal à passer d’une langue à l’autre dans une même phrase.

Sachant qu’il y a deux aires cervicales impliquées dans la maîtrise d’une langue, on conçoit alors qu’il soit possible de comprendre très bien une langue tout en ayant des difficultés à la parler. Si c’est le cas de votre enfant, ne le découragez pas : faites seulement travailler un peu plus son aire de Broca en pratiquant son expression orale. Ce qui rejoint complètement l’adage qui dit que “pour maîtriser une langue, il faut pratiquer” !

cours de langues pour enfants

Quelle est la meilleure méthode pour apprendre?

La grande majorité des experts s’accorde aujourd’hui sur une chose : l’apprentissage des langues sur le modèle « traditionnel » ne fonctionne pas au niveau neurologique. En effet, il faut envoyer au cerveau des signaux indiquant clairement que l’on est dans un processus d’apprentissage linguistique, pour que les fonctions dévolues au langage se mettent en activité. Alors, si votre enfant apprend une langue comme il apprend un cours d’histoire, par exemple, en mémorisant des listes de mots comme des dates d’évènements, cela ne fonctionnera pas. Il retiendra des listes de dates et des règles de grammaire, mais il sera incapable de sortir trois mots ou de comprendre une phrase simple dans la langue cible…

Les recherches scientifiques démontrent qu’il existe 4 éléments nécessaires pour bien maîtriser une langue :

1- L’utiliser régulièrement.

2- L’utiliser avec un but, ajouter un projet en parallèle qui justifie l’apprentissage (exemples : monter une pièce de théâtre, jouer à un jeu etc.).

3- Avoir accès à du matériel authentique. Il faut des extraits audio et vidéo provenant de réels échanges et situations qui emploient le langage (verbal et non verbal).

4- L’utiliser en interaction avec les autres.

Il n’y a donc pas de solution magique pour apprendre une langue, ni de “code génétique national” plus apte que d’autres à l’apprentissage linguistique. Si les Allemands et les Danois parlent l’anglais mieux et plus tôt que les Français, c’est tout simplement parce qu’ils apprennent mieux cette langue. Cela exige de la patience et beaucoup de pratique.

Il est donc préférable de faire pratiquer la langue le plus tôt possible, avec différents interlocuteurs. L’immersion obligera le cerveau à assimiler plus rapidement et durablement le vocabulaire et la grammaire afin de se faire comprendre des autres.

Sources: Cursus.edu

5 conseils pour aider vos enfants à apprendre le chinois

Le chinois est une langue réputée difficile. Comment faire pour encourager votre enfant dans son apprentissage et lui permettre de progresser rapidement? Jing, Master Coach de chinois chez VivaLing, vous livre ses meilleurs conseils.

  1. Élaborez un plan et respectez-le.

L’apprentissage des langues n’est pas une tâche à court terme. Il faut du temps. Une fois que vous avez décidé de laisser vos enfants apprendre le chinois, élaborez un plan et tenez-vous-y. Il est très difficile de réussir quoi que ce soit si l’enfant ne prend des leçons que de temps en temps. Les enfants sont intelligents : ils apprennent vite de nouvelles choses. Mais ils oublient aussi vite. La régularité est la clé de l’apprentissage des langues.

Si vous avez décidé d’apprendre avec VivaLing, c’est une bonne idée de planifier les sessions à l’avance. Avec VivaLing, vous pouvez réserver des sessions des mois à l’avance. Nous vous recommandons de réserver deux séances par semaine pour votre enfant. En respectant ce rythme, nous sommes presque sûrs que vous verrez des progrès après seulement deux ou trois mois.

 

  1. Apprenez et révisez.

Comme pour tout apprentissage, la mémorisation d’une nouvelle langue requiert de la répétition.  Il est essentiel de passer en revue régulièrement ce qui a été appris. Et la révision ne doit pas forcément être ennuyeuse. La révision peut prendre la forme d’un jeu, d’une chanson ou même d’une vidéo. L’important est de laisser les enfants mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Seule la pratique mène à la maîtrise parfaite.

La vie des enfants et des parents est souvent bien chargée. Si vous n’avez pas beaucoup de temps à y consacrer, vous pouvez simplement remontrer la session VivaLing à votre enfant avant sa prochaine séance. Les enfants sont curieux. Ils aiment se regarder et s’écouter – c’est encore mieux qu’un dessin animé !  Et avant même qu’ils s’en soient rendu compte, ils auront déjà terminé leur travail de révision.

  1. Montrez leur votre intérêt

Les enfants aiment l’attention et les éloges. Même s’ils apprennent une langue que vous ne parlez pas, montrez leur que vous vous en souciez et que cela compte pour vous. Demandez-leur ce qu’ils ont fait pendant la séance.  S’ils ont appris une chanson, laissez-les vous la chanter et vous en expliquer le sens.

Il est important de leur dire à quel point ils se débrouillent bien, en parlant une toute nouvelle langue. Faites-leur des éloges et dites-leur combien vous êtes fiers d’eux. Je suis sûr que cela leur donnera un énorme élan de motivation et les encouragera à poursuivre leurs efforts.

  1. Multipliez les sources d’exposition au chinois

Le monde des enfants est mystérieux. Ils n’ont pas besoin de parler la langue pour comprendre des choses comme les chansons et les dessins animés. Si un enfant est un grand fan d’Elsa ou de super-héros, essayez d’en trouver la version chinoise pour qu’il puisse la regarder.  Il y a des tonnes de ressources de ce genre sur Internet. Presque tous les films de Disney ou d’autres dessins animés ou livres célèbres ont une version chinoise. Faites-leur écouter la mélodie de la langue. Une fois qu’ils sont accros à un dessin animé ou à une chanson, vous n’aurez même plus besoin de leur dire d’apprendre le chinois.  Ils vous demanderont de leur donner d’autres leçons.

 

  1. Créer un environnement propice à l’apprentissage des langues

Il est très difficile de persuader les enfants d’apprendre quelque chose de nouveau s’ils ne voient pas à quoi ça peut leur servir dans leur vie quotidienne. L’idéal est donc de créer une routine familiale autour du chinois. Faites-leur sentir que l’apprentissage du chinois ne se limite pas seulement aux séances avec VivaLing et faites entrer le chinois dans tous les compartiments de leur vie.

Vous pouvez par exemple aller au restaurant chinois ou faire une soirée cinéma en chinois tous les mois, etc. A ces occasions, votre enfant pourra utiliser une partie de la langue qu’il a apprise in situ. Ces expériences seront comme un gros câlin motivant pour votre enfant dans son apprentissage de la langue chinoise. Même si vous ne parlez pas chinois, il est facile de rendre la langue pertinente dans leur vie.

 

J’espère que vous trouverez cet article utile pour l’apprentissage du chinois par votre enfant. Comme je l’ai dit, tout est une question de persévérance. On ne peut pas s’attendre à ce que les enfants apprennent du jour au lendemain. Il faut des années d’efforts. Une fois que vous aurez décidé de donner à votre enfant l’occasion d’apprendre une nouvelle langue, n’abandonnez pas ce magnifique projet même si vous ne voyez pas de résultats immédiats. Vous ne regretterez pas votre décision et votre persévérance sera largement récompensée lorsque votre enfant parlera couramment le chinois.

Apprenez l’anglais avec Britanny en direct des Etats-Unis

Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ?

Je m’appelle Brittany et je suis originaire du New Jersey aux Etats-unis. Actuellement, je vis sur une île magnifique appelée Puerto Rico. J’ai deux frères et une sœur qui vivent dans le New Jersey. Je fais tout mon possible pour essayer de leur rendre visite souvent.  

Avez-vous toujours été professeur ?

Je suis enseignante depuis de nombreuses années. J’ai commencé à donner des cours particuliers à des élèves quand j’étais au lycée. J’ai un penchant particulier pour aider les gens à apprendre de nouvelles choses.  J’ai fait des études de cosmétologie parce que j’ai aussi une passion pour la coiffure et la beauté des gens. Plus tard, je me suis retrouvée à travailler comme organisatrice d’événements et de mariages.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ?  

L’art de la communication. L’anglais est une langue très expressive. Nous ne parlons pas seulement avec nos mots, nous parlons aussi avec nos expressions faciales et notre langage corporel. Mon expérience la plus positive dans l’enseignement de l’anglais est la rencontre de centaines d’adultes et d’enfants merveilleux et intéressants au fil des ans qui m’ont aussi appris leur langue et leur culture. Quel bel échange !

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

J’avais un élève de 5 ans très difficile. Il ne voulait jamais s’asseoir,  apprendre ni me parler. Après environ 3 leçons, j’avais le sentiment d’être devant une cause perdue. Je voulais vraiment abandonner. Puis ma détermination et mon dynamisme ont pris le dessus et je me suis dit : “Que puis-je faire différemment ?”  Eh bien, je me suis déguisée en clown :). D’un côté de la tête, je me suis fait une queue de cheval. J’ai mis des oreilles de lapin. Je me suis fait un maquillage psychédélique. Au lieu de lui demander de s’asseoir, j’ai fait toute la leçon debout. Et j’ai enfin réussi à attirer son attention et à me connecter à lui !  J’ai réalisé à ce moment-là que si je faisais de mes cours une expérience amusante et 100% interactive, je serai capable de capter l’attention et d’enseigner à n’importe quel élève !

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ?

New York  ! J’adore toutes les lumières. J’aime le fait qu’il y a toujours quelque chose à faire: spectacles de Broadway, nourriture, jazz, promenades dans la ville, musées, etc. New York est connue pour être la ville qui ne dort jamais et j’adore ça !

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je me lève vers 6 heures du matin et je prépare mon planning pour le reste de la journée. Je ne prends pas vraiment de petit-déjeuner, je ne bois que du thé ou du café. Ensuite, je consulte mes courriels et je m’habille et me prépare pour la journée. Certains jours, j’enseigne le matin. D’autres jours, j’enseigne l’après-midi. Les jours où je n’enseigne pas, je fais du bénévolat pour enseigner la Bible en anglais. Quand je rentre à la maison, je prépare toujours mes cours pour le lendemain et j’envoie les courriels nécessaires à mes élèves et à leurs parents. Parfois, j’aime regarder un film ou une émission de télévision après le dîner et aller au lit.

Quel est votre passe-temps préféré ?

J’adore chanter, danser et voyager.

 

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Là où je vis actuellement à Porto Rico, je ne parle pas couramment la langue, mais je travaille sérieusement pour communiquer du mieux que je peux avec les gens du pays.  Bien sûr, j’aurais aimé apprendre l’espagnol bien plus tôt dans ma vie. L’esprit d’un jeune enfant est comme une éponge et il peut absorber de nouvelles informations beaucoup plus rapidement qu’un adulte. Etre capable d’enseigner l’anglais à de jeunes enfants est vital pour qu’ils puissent réussir dans la vie. Le monde est devenu un creuset de langues et lorsque vous êtes capable de communiquer ne serait-ce que quelques mots, cela crée un terrain d’entente avec tous ceux que vous rencontrez.

En un mot, pourquoi un enfant devrait-il avoir des séances de langue avec vous ?

Par AMOUR !!!!! Je me rends compte que j’ai une forte et belle alchimie avec les enfants. Mon but est de rendre l’apprentissage de l’anglais non seulement stimulant mais aussi très amusant. J’aime écouter les enfants se débattre à travers l’activité d’apprentissage d’une nouvelle langue et ensuite communiquer avec succès dans la langue avec une grande facilité. J’adore mon métier !

 

Apprenez l’anglais avec coach Ilse

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Je m’appelle Ilse. J’habite dans la magnifique ville du Cap, en Afrique du Sud. J’ai grandi dans une petite ville appelée Somerset West. J’ai deux chiens coquins mais adorables, deux beaux chats et une dizaine de poissons Koi. J’adore la randonnée, le camping, le surf et la vie en plein air. J’adore cuisiner pour mes amis et ma famille.

Avez-vous toujours été professeur ?

Avant d’être coach d’anglais, j’ai étudié le dessin industriel CAO et travaillé dans une société d’ingénierie. En parallèle, j’ai toujours donné des cours à l’école le dimanche et des cours particuliers à quelques élèves. J’ai commencé à travailler comme professeur en ligne il y a plus de deux ans et j’adore chaque jours davantage mon travail.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le fait d’enseigner votre langue maternelle?

L’anglais est et a toujours été ma langue préférée, car certaines choses sonnent mieux en anglais. J’ai l’impression qu’il y a tellement de choses que nous pouvons apprendre au sujet de la langue, une fois que l’on creuse un peu. Expressions idiomatiques, poèmes, similitudes et phrases, pour n’en citer que quelques-uns, toutes les richesses de la langue rendent la vie plus douce.

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

Je dois dire que mes élèves me surprennent chaque cours davantage. J’aime les voir progresser et pouvoir les aider à aller toujours plus loin. Je suis aussi tellement heureuse quand ils sont fiers du travail qu’ils ont accompli.  

 

 

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je me réveille et je prends un petit déjeuner sain. Je commence mes sessions avec mes étudiants vers 9h. Après les cours,  je complète les rapports de session et ensuite je prépare mes leçons pour les jours suivants.

Quel est votre passe-temps préféré ?

J’ai beaucoup de passe-temps j’aime chaque saison de l’année.  Mais en ce moment, mon passe-temps favori est certainement la randonnée.

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ?

Mon endroit préféré est la plage. J’adore le bruit des vagues, les oiseaux dans le ciel et le sable entre mes orteils. La plage, c’est mieux que n’importe quelle thérapie!

 

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Le monde ne peut pas fonctionner sans les langues. Nous avons besoin d’un moyen pour pouvoir communiquer les uns avec les autres. L’apprentissage d’une nouvelle langue élargit notre capacité d’écoute et la mémoire. Cela nous aide aussi à améliorer la maîtrise de notre propre langue.

En un mot, pourquoi un enfant devrait-il prendre des cours de langue avec vous?  

Parce qu’on mon enthousiasme est communicatif !