comptines chinoises pour enfants

Six chansons pour aider votre enfant à apprendre le mandarin

Qui n’a pas chanté « Frère Jacques » ou « Il était un petit navire » pour apprendre à son enfant ses premiers mots de français ? Les comptines ou chansons enfantines sont souvent les premiers et meilleurs outils pour apprendre une langue. Ils sont le reflet d’une culture, le socle commun de milliers de personnes et constituent une façon ludique de découvrir un univers linguistique. Votre enfant apprend le mandarin ? Accompagnez-le en chantant avec lui les airs chinois les plus populaires !

 

Pour les 3-6 ans

Les sons des animaux 动物 叫声

Avec sa mélodie accrocheuse, son vocabulaire facile à mémoriser et ses phrases simples mais utiles, cette chanson fera le bonheur des petits.

Non seulement cette chanson enseigne à vos enfants les noms des animaux, mais aussi les sons qu’ils font en chinois! Car, oui, les animaux ne produisent pas les mêmes sons en chinois et en français ! Elle les aidera également à apprendre quelques verbes de base tels que marcher (走), nager (游) et rouler (滚).

 

Deux tigres – ou le Frère Jacques chinois

Quel enfant ne connait pas Frère Jacques ? La version chinoise ne parle pas d’un « frère qui sonne les matines » mais bien de deux tigres, dont l’un n’a pas d’oreilles, et l’autre n’a pas de queue … Grace à cet air familier, votre enfant mémorisera les paroles en un clin d’œil et sera fier et heureux de pouvoir chanter Frère Jacques dans plusieurs langues.

 

Pour 6-9 ans

Où est mon ami? ……

Une jolie mélodie facile à apprendre pour mémoriser les chiffres ainsi qu’un peu de vocabulaire quotidien de base accompagné de formules pour poser des questions.

 

Petit lapin blanc 白兔

Tous les enfants chinois connaissent cette chanson très populaire en Chine.

 

C’est une chanson que les jeunes chinois chantent avec leurs grands-parents, leurs parents et leurs camarades en maternelle. Elle contient du vocabulaire facile autour de l’animal du lapin : les oreilles, la carotte, les légumes, etc.

Après avoir appris cette chanson, votre enfant pourra partager un véritable « classique » de la culture chinoise. Nul doute que les enfants – et les adultes –  chinois en seront impressionnés!

 

Pour les 9 ans et plus

 

Compter les canards 鸭子

 

Savoir compter est l’une des premières compétences que l’on acquiert quand on apprend une nouvelle langue. Votre enfant connait peut-être la comptine numérique – 1,2,3,4,5 –  en chinois, mais qu’en est-il lorsque les chiffres ne sont pas dans le bon ordre? «Compter les canards» est une comptine qui permet d’apprendre et de retenir les chiffres, tout en s’amusant.

 

L’oiseau jaune

 

Est-ce une chanson ou une blague? Personne ne peut le dire. Mais ce que l’on sait c’est que cette chanson à la mélodie douce et entraînante est très drôle. Une fois que vos enfants comprendront la signification des paroles, ils riront et adoreront cette chanson, on vous l’assure!

N’hésitez pas à demander aux coaches de mandarin de VivaLing d’apprendre ces chansons à vos enfants. Ils se feront un plaisir de les répéter avec eux.

 

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Quelles langues mon enfant doit-il apprendre?

« L’enfant n’est pas un vase qu’on emplit, mais un feu qu’on allume. » Montaigne

 

«  Quelle langue mon enfant doit-il apprendre? ». Telle est la question récurrente que les parents se posent au moment de choisir la première ou deuxième langue étrangère de leur enfant. La question est complexe et la réponse tout aussi difficile à donner, tant ce type de choix dépend de nombreux critères individuels et familiaux. Néanmoins, voici une série de critères qui vous permettront de faire un choix avisé.

  • La motivation et la réussite

La meilleure langue étrangère à apprendre est celle que votre enfant apprendra avec succès. Et, la motivation est l’un des facteurs les plus importants qui influent sur la réussite dans l’apprentissage des langues (comme du reste).

Si votre enfant apprend une langue parce qu’il sait qu’il en aura besoin dans un avenir proche  (pour se débrouiller lors de vos prochaines vacances a l’étranger, pour communiquer dans le nouveau pays ou vous allez déménager) ou lointain (pour entrer dans telle ou telle école, pour effectuer une partie de ses études a l’étranger, pour accéder un type d’emploi précis), son apprentissage sera alors motivé par ce qu’on appelle la motivation instrumentale ou extrinsèque.

Mais il existe un autre type de motivation qui joue un rôle majeur dans l’apprentissage d’une langue, c’est la motivation intrinsèque. Le fait de pouvoir communiquer avec un professeur sympathique de recevoir des commentaires positifs et de constater semaine après semaine les progrès effectués, le fait d’éprouver de la joie et du plaisir à converser dans cette nouvelle langue sont autant de moteurs pour apprendre.

Il est important de noter qu’aucune quantité de livres lus ou de films regardés dans la langue cible ne peut jamais remplacer la communication avec un véritable interlocuteur natif.

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  • Le poids des langues

Evidemment, chaque langue dispose d’un cercle d’influence plus ou moins grand. Le choix d’une langue peut donc être guidé par son importance dans le monde. Dans le TOP 3 des langues les plus parlées au monde, on retrouve:

  • Le mandarin, qui est aujourd’hui langue la plus parlée au monde avec près de 860 millions locuteurs natifs et 450 millions de personnes qui le parlent comme seconde langue.
  • L’anglais qui est la première langue officielle d’une centaine de pays. Les anglophones, de langue maternelle, sont environ 425 millions répartis sur tous les continents. L’anglais est aussi une des langues les plus influentes, car au-delà du fait qu’elle soit parlée comme langue officielle par des millions de personnes, elle est aussi la « première seconde langue » choisie par près de 750 millions de personnes
  • L’espagnol, avec environ 340 millions de « native speakers », qui est parlé dans près de 31 pays répartis majoritairement en Amérique Latine (en plus de l’Espagne).
  • Par ailleurs, en France et pour l’ensemble des enfants européens, l’allemand fait partie des langues les plus étudiés à l’école. 13% des élèves de l’Union Européenne apprennent l’allemand au college et 20% au lycée. Et, il y existe entre 110 et 120 millions de germanophones dans le monde ayant l’allemand comme langue maternelle.

 

Une vidéo intéressante sur les langues les plus parlées dans le monde: https://vimeo.com/106788050

 

  • La difficulté de chaque langue et sa richesse

Certaines langues sont plus difficiles que d’autres à maitriser. Par exemple, un anglophone mettra en moyenne 2 200 heures, soit 88 semaines, pour parler un tant soit peu le japonais. Le Chinois, l’Arabe et le Coréen prennent à peu près autant de temps. Inversement, on estime qu’il faut 23 à 24 semaines, soit 600 heures, pour qu’un anglophone apprennent l’espagnol ou l’italien.

 

Mais quelle que soit la langue que l’on apprend, l’exercice est toujours excellent pour le cerveau. Par exemple, pour le chinois qui est une langue non indo-européenne, la confrontation à des schémas linguistiques radicalement différents a un impact très positif sur l’appréhension des langues en général, et donc indirectement sur la connaissance de chacune d’entre elles. C’est ce qui, d’ailleurs, vient d’être mis en évidence par une étude publiée en 2016 dans la revue Nature : plus on apprend de langues et plus on les apprend tôt, plus on est capable d’en apprendre de nouvelles.

Alors plus une minute à perdre avec vos enfants ! Faites leur apprendre une nouvelle langue dès maintenant. Ils vous en seront éternellement reconnaissants.

VivaLing temoignage

Apprendre l’anglais à Bruxelles ? Un vrai bonheur avec VivaLing.

VivaLing temoignage

Orane, 8 ans, petite fille franco-belge rayonnante et espiègle apprend l’anglais avec VivaLing. Alexandra, sa mère, nous raconte comment se passe son apprentissage et témoigne de son expérience en tant que maman.

En quelques mots, qui êtes-vous ?

Je m’appelle Alexandra, je suis française et j’habite en Belgique depuis plus de 10 ans. Mon mari, Frederic, est belge. Nous habitons à Bruxelles et nous évoluons dans un environnement très multiculturel. Orane, notre fille, a 8 ans et fréquente une école belge francophone. Nous souhaitions qu’Orane accède rapidement à l’anglais.

–       Pourquoi souhaitiez-vous que votre fille apprenne l’anglais ?

Je travaille en anglais 80% de mon temps et mesure donc quotidiennement l’importance de bien maitriser cette langue. Par ailleurs, nous voyageons beaucoup en famille et, partout où nous allons, l’anglais est la langue de communication universelle. L’anglais était donc une évidence pour nous! Mais, étant tous les deux francophones, il était hors de question de nous improviser professeur d’anglais.

–       Pourquoi avez-vous choisi VivaLing ?

Parce qu’il n’y a pas plus pratique! Orane a son cours sans sortir de la maison – et n’a donc pas à mettre un gros manteau, une écharpe, un bonnet….bref on ne perd pas 10 mn avant de sortir! Et moi je peux écouter d’une oreille  – et donc comprendre ce dont elle parle et ce qu’elle apprend – tout en continuant mes activités.

En plus la méthode est très ludique et convient parfaitement à ma fille. Un vrai bonheur !

–       Comment se passent vos sessions avec VivaLing ?

Nous avons habituellement une session par semaine. L’ambiance est toujours au beau fixe et c’est toujours un grand moment de plaisir. La coach d’Orane, Felicity, fait des miracles et nous tenons beaucoup à elle! Elle fait un peu partie de la famille maintenant. Maintenant, grâce à VivaLing, Orane connaît le nom de tous les animaux en anglais. Certains mieux qu’en français !

–       Qu’appréciez-vous le plus chez VivaLing ?

La souplesse et la pédagogie: en gros du respect pour les enfants et les parents !

 

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Rejoignez VivaLing pour des cours ludiques, interactifs et personnalisés pour vos enfants !

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6 Astuces pour une rentrée réussie !

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Ça y est, c’est la fin des vacances et avec elles une certaine forme d’insouciance et de légèreté. La rentrée est pour beaucoup synonyme de stress et d’appréhension.  Pour les enfants, il faut se refaire de nouveaux amis, rencontrer de nouveaux professeurs et, pour les parents, installer une nouvelle routine avec une myriade d’activités et une multitude de contraintes à gérer. VivaLing vous aide à aborder cette période de l’année avec confiance et sérénité en vous livrant 6 conseils.

 

  • Favorisez le sommeil.

Pendant l’été, les enfants n’ont pas d’horaire de coucher fixe, ce qui est compréhensible. Mais le sommeil est essentiel pour une année scolaire sereine et productive. Aidez vos enfants à se remettre sur la bonne voie en les mettant au lit et en les réveillant plus tôt au moins une semaine avant la reprise des cours.

  • Rencontrez les enseignants de vos enfants.

Vous aurez certainement l’occasion d’assister à des journées portes ouvertes et à de multiples réunions de présentation au début de l’année scolaire, mais aucune ne vous donnera la chance de passer du temps de qualité avec les enseignants de vos enfants. Essayez de trouver quelques minutes avant ou après l’école pour les rencontrer en tête-à-tête. À tout le moins, envoyez-leur un e-mail d’introduction afin de vous présenter et demander des conseils sur la meilleure façon d’aider votre enfant tout au long de l’année.

  • Faites des devoirs un moment privilégié.

Planifiez dans l’emploi du temps de votre enfant un créneau quotidien pour les devoirs. Définissez avec lui un endroit tranquille et confortable dans la maison où il pourra travailler (sa chambre, un bureau…) et équipez-le des fournitures nécessaires pour bien étudier (recharges de stylo, feuilles, cahiers…). Plus votre enfant disposera d’un moment et d’un endroit privilégié, plus il sera motivé pour faire bien travailler tout au long de l’année.

  • Planifiez un temps de lecture quotidien.

La lecture est un facteur clef de réussite scolaire : cela permet d’enrichir le vocabulaire de votre enfant, son aisance à l’oral comme à l’écrit. Cela développe son imagination, sa créativité et enrichit son univers intérieur. C’est aussi un moment de partage unique qui vous permet d’explorer de nouveaux mondes et de vivre de nouvelles aventures avec votre enfant. Essayez donc de consacrer chaque jour 20 minutes pour lire avec votre enfant. En grandissant, votre enfant conservera ce gout et ce plaisir de lire au quotidien.

  • Encouragez et motivez.

Chaque année scolaire qui commence est un nouveau défi à relever pour votre enfant. Quel que soit ses résultats passés, faites-lui part de votre soutien et de votre confiance pour cette nouvelle année. Encouragez-le à faire de son mieux, dédramatisez les échecs et rappelez-lui qu’il peut toujours vous solliciter en cas de besoin.

  • Sélectionnez les bonnes activités.

Chaque enfant a des goûts et des aptitudes différents. En ce début d’année, prenez le temps de vous asseoir avec votre enfant pour comprendre ce dont il a envie et besoin, et voir ce qui peut tenir raisonnablement dans son emploi du temps et dans le vôtre. Apprendre une nouvelle langue vivante fait partie des activités qui dotera votre enfant d’un formidable atout pour l’avenir, tant au niveau personnel que professionnel. VivaLing vous offre la possibilité de faire ce magnifique cadeau à votre enfant dans les meilleures conditions : des cours ludiques et interactifs, 100% personnalisés avec un professeur particulier qualifié et expérimenté, sans avoir à sortir de chez vous !

the gruffalo

Découvrez les 20 meilleurs livres anglais pour enfants

Quoi de mieux que les grandes vacances pour se plonger dans de nouvelles lectures, drôles, passionnantes et trépidantes ? VivaLing vous propose une sélection de livres en anglais pour les enfants de 3 à 12 ans afin de prolonger et compléter leur apprentissage de manière ludique pendant l’été.

 

Pour les 3-6 ans

 

The Gruffalo

Julia Donaldson

” Un gruffalo ? Qu’est-ce qu’un gruffalo ? “” Un gruffalo ! Quoi, vous ne savez pas ? Il a de terribles défenses, et de terribles griffes et dents dans ses terribles mâchoires. ” Ainsi commence l’histoire d’une souris à l’esprit vif qui rencontre une foule de prédateurs tous désireux d’en faire un savoureux repas. Le Gruffalo est un excellent livre d’images pour les 3-5 ans.

 

From Head to Toe

Eric Carle

Se connaître de la tête aux pieds! Un album très coloré pour apprendre le nom des animaux et les parties du corps en anglais: the buffalo’s shoulders, the giraffe’s neck, the monkey’s arms or the gorilla’s chest.

 

What’s the time, Mr Wolf?

Debi Gliori

Quelle heure est-il monsieur le loup?

Découvrez enfin la vérité derrière l’histoire du grand méchant Loup!

Il n’est pas méchant du tout, il est même plutôt patient compte tenu de tous les gens qui l’embêtent à lui demander l’heure quand il dort le matin, lorsqu’il prend son bain, lorsqu’il déjeune, lorsqu’il fait ses courses….
Un super livre pour apprendre l’heure!

 

Goat in a boat

Collective

Une histoire animée avec des illustrations drôles et gaies, idéale pour les enfants qui commencent à lire tous seuls. Le texte, composé de rimes simples et de répétitions phoniques, est spécialement conçu pour développer le vocabulaire en anglais. Le livre comprend aussi des notes pour les parents à la fin de l’ouvrage.

 

Dog loves counting

Louis Yates

Dog n’arrive pas à dormir. Il aime tellement les livres qu’il ne peut plus s’arrêter de lire. Il essaye de compter les moutons, mais ça ne marche pas. Peut-être pourra-t-il trouver d’autres créatures à compter? Pars avec lui pour la grande aventure!

 

Goodnight Moon

Margaret Wise Brown

Goodnight Moon est un classique de la littérature enfantine d’Amérique du Nord. Ce texte est un poème en rimes, décrivant le rituel du coucher d’un lapin qui dit «bonne nuit» à divers objets dans sa chambre: un ballon rouge, une maison de poupées, deux chatons, etc.

Vous pouvez aussi regarder la vidéo extraite du livre:

https://www.youtube.com/watch?v=9yu_g5x3ZoQ

 

 

Brown Bear, Brown Bear, What do you see?

Bill Martin, Jr.

Une grosse grenouille heureuse, un chat pourpre dodu, un beau cheval bleu, et un doux canard jaune – tous ces animaux défilent dans ce livre pour jeunes enfants. Les dessins colores d’Eric Carle associes au texte chantant de Bill Martin font de cet ouvrage un recueil inoubliable et attachant.

Vous pouvez aussi regarder la vidéo extraite du livre:

https://www.youtube.com/watch?v=ek7j3huAApc

 

 

The Tale of Peter Rabbit

Beatrix Potter

Il était une fois quatre petits lapins, qui s’appelaient  Flopsy, Mopsy, Queue de Coton et Pierre. Espiègle et désobéissant, le jeune Pierre Lapin est poursuivi par le méchant M. McGregor alors qu’il se promène dans son jardin. Apres s’être échappé in extremis, il rentre à la maison ou sa mère, Mme Lapin, le met au lit après lui avoir donné une bonne infusion de camomille. Avec 45 millions d’exemplaires vendus, Les Aventures de Pierre Lapin sont l’un des plus grands best-sellers de tous les temps.

Vous pouvez aussi regarder la vidéo tirée de l’histoire sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=EuTlQCGxE5Y

 

Pour les 6-9 ans

 

Shout show and tell ( Reading ladder level 1)

Agnew Kate

Sean est un garçon très bruyant et remuant. Mais quand il est coincé dans un placard avec Miss Vert, sa vivacité est très utile ! Personne ne prête attention à Daisy aujourd’hui. Mais quand sa dent branlante tombe enfin, elle a beaucoup de choses à montrer et à raconter! Lily est triste. Sa maman et son papa ne vivent plus ensemble et, depuis leur séparation, tout est différent. Mais quand elle met la main sur un super livre, elle se sent de tout de suite beaucoup mieux!

 

The Polar Express

Chris Van Allsburg

Réveillé au beau milieu de la nuit, un soir de Noël, un jeune garçon embarque à bord d’un train mystérieux pour un voyage magique vers le pôle Nord. A travers de sombres forêts, de hautes montagnes et un désert de glace, le Polar Express roule sans trêve pour atteindre le sommet du monde. Pour des millions de lecteurs, ce mystérieux voyage vers le Pôle Nord est devenu un classique incontournable.

 

Giant book of creativity for kids

Conner Bobbi

Pour les parents qui ne se sentent pas une âme d’artiste ou de bricoleur, ce livre fourmille d’idées pour les enfants créatifs. La créativité est un ingrédient essentiel pour une enfance heureuse, et ce livre vous aidera à trouver des idées originales pour mener à bien des projets créatifs divers et variés : construction et bricolage, écriture et rimes, chant et danse, et plus encore, le tout en anglais !

 

Thea Stilton and the mystery in Paris

Thea Stilton
Thea, la soeur aventureuse de Geronimo, raconte cette fabuleuse aventure placée sous le signe de l’action, du mystère et de l’amitié. Dans cette histoire, les Sœurs Thea sont à Paris pour visiter la  capitale de la mode et rencontrer leur amie designer, Julie Colette. Mais quand les dessins de Julie sont volés, les filles doivent partir à l’aventure dans les rues de Paris pour rattraper le voleur et sauver le défilé de mode. Les jeunes lecteurs adoreront suivre les indices pour aider les sœurs Thea à résoudre le mystère!

 

 Famous five: when Timmy chased the cat

Enid Blyton
Les membres du Club des Cinq sont sur le chemin du cinéma lorsque Timmy voit un chat qui, de fil en aiguille, finit par les conduire vers une maison vide. Mais cette maison est-elle vraiment vide ? Certains sons étranges suggèrent le contraire … Timmy embarque le Club dans une nouvelle aventure palpitante.

 

Amazing Grace

Mary Hoffman

Grâce aime les histoires, que ce soit sous forme de livres, de films ou celles que sa grand-mère lui raconte. Alors, quand elle obtient la chance de jouer un rôle dans Peter Pan, elle sait exactement quel personnage elle veut être.

 

Best Mates

Michael Morpurgo

Ce livre regroupe six histoires d’animaux magiques. Michael Morpurgo est un auteur de littérature enfantine très apprécié des jeunes lecteurs. Dans ce livre, les lecteurs retrouveront, histoire après histoire, les aventures de chiens, de chats, de chevaux, de dauphins et de baleines.

Pour en savoir plus sur l’auteur et ses autres ouvrages: https://www.michaelmorpurgo.com/

 

 

Pour les 9-12 ans

 

The War that Saved My Life

Kimberly Brubaker Bradley
Ada et son frère échappe à leur mère abusive lors de l’évacuation de Londres pendant la Seconde Guerre mondiale et partent vivre avec une femme en deuil dans une petite ville a la campagne. Il est difficile pour la femme et les enfants de se faire confiance mais lentement la confiance grandit, et tous les trois finissent par retrouver quelque chose de perdu – l’espoir et l’amour.

 

Harry Potter series

J.K. Rowling
Best-seller pour les enfants, ce livre est incontournable pour de nombreuses raisons : une narration brillante, une intrigue complexe et divertissante avec des personnages hauts en couleur, une langue riche, des leçons de vie essentielles sur l’amitié et la bravoure. Harry Potter est un excellent livre pour donner le gout de la lecture en anglais aux enfants. Ils n’en décrocheront pas des vacances !

 

The Absolute Value of Mike

Kathryn Erskine

Le titre – valeur absolue – est le seul concept mathématique que Mike comprend. Mike déteste les mathématiques alors que son père souhaiterait qu’il excelle dans cette matière. Et puis un jour, quand il est envoyé dans une petite ville pendant l’été loin de ses parents, Mike apprend sa véritable valeur. Si votre enfant ne doit lire qu’un livre cette année, c’est celui-ci !

 

Ophelia and the Marvelous Boy

Karen Foxlee

Coincée dans un musée avec sa sœur et son père qui travaille sur une exposition d’épées, Ophelia, poussée par sa curiosité, finit par découvrir une pièce fermée où un garçon a été pris au piège il y a des milliers d’années. Mais Ophelia ne croit pas à ce genre de choses,  le type d’histoires que sa mère avait l’habitude de lui raconter quand elle était petite. Ce livre nous entraîne dans un voyage à couper le souffle et offre une belle réflexion sur la perte, l’acceptation, l’espoir et l’amitié.

 

Crenshaw

Katherine Applegate

Après avoir perdu sa maison et vécu dans une camionnette pendant 3 mois, la famille de Jackson est maintenant sur ​​le point de perdre son appartement. Bien que ses parents ne lui disent rien, Jackson décrypte les signes. Il sait que ce n’est pas de la faute de son père, mais il est fou d’inquiétude et se sent si seul. Mais lorsque Crenshaw fait son apparition et pousse Jackson à dire la vérité à ses parents, ce dernier apprend qu’il n’est pas si seul. Mais qui est Crenshaw ? C’est le grand chat de Jackson, son ami imaginaire, qui revient pour l’aider en ces temps difficiles.

 

A Wrinkle in Time 

Madeline L’Engle

A Wrinkle in Time est une superbe et remarquablement bien écrite aventure dans l’espace qui traite du thème général de la bataille du bien contre le mal. Meg et son frère, Charles Wallace, partent à la recherche de leur père, un savant qui a disparu alors qu’il recherchait des tesseracts (appelés aussi 8-cellules ou octachores, analogues quadridimensionnels du cube).

 

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Pourquoi les enfants apprennent mieux : la science nous éclaire enfin

Le commun des mortels l’a observé et la science expérimentale l’a confirmé : les enfants sont plus aptes que les adultes à apprendre les langues étrangères et à atteindre un niveau élevé. Quelles en sont les raisons ? Toutes choses égales par ailleurs, ce sont la neurologie et la psychologie qui vont nous fournir la réponse.

Les explications neurologiques s’intéressent à l’état du cerveau et sa capacité à mener à bien une tâche donnée à un certain stade de son développement. Plusieurs pistes furent explorées dès les années 60. L’une portait sur la maturation du cerveau et suggérait que celui-ci était comme une tablette d’argile : une fois gravée avec la langue maternelle elle ne pouvait s’effacer, être réécrite ou complétée par une langue étrangère. Une autre explication se concentrait sur les interférences de la langue maternelle et affirmait qu’une fois celle-ci acquise, c’est le mécanisme d’apprentissage lui-même qui était complètement démantelé, afin de réaffecter les tissus neuronaux – ressource rare – à d’autres tâches. On sait aujourd’hui que ces explications extrêmes sont pour certaines fausses et pour d’autres incomplètes et simplistes.

En revanche, on en sait beaucoup plus sur d’autres phénomènes liés à l’âge et affectant la capacité à apprendre une langue étrangère. Le premier d’entre eux est la diminution de plasticité cérébrale avec le temps. La neuro-plasticité, ou plasticité cérébrale, ou encore plasticité du cerveau, désigne le changement des circuits neuronaux sous l’effet de l’environnement ou de l’expérience. A chaque nouvel apprentissage (que ce soit un savoir ou une aptitude), de nouveaux câblages cérébraux se créent de sorte à permettre la transmission de l’information et son traitement. A l’inverse les connexions inutilisées sont détruites pour optimiser le fonctionnement et la performance du cerveau. A la naissance, chaque neurone (et on en compte quelque 100 milliards) possède 2500 synapses permettant les connexions neuronales. A l’âge de 2-3 ans, ce nombre de synapses par neurone a augmenté à 15000, soit … le double de la quantité à l’âge adulte. En effet par élagage neuronal, la densité synaptique décroit progressivement à partir du milieu de l’enfance et de l’adolescence à un rythme propre à chaque partie du cerveau. De plus, la myélinisation (« gainage » des axones) renforce encore l’efficacité des transmissions neuronales retenues, au détriment de flexibilité du cerveau à établir de nouveaux circuits neuronaux. La spécialisation des zones du cerveau à des fonctions spécifiques et très précises se poursuit. La neuro-plasticité diminue donc inexorablement avec la maturation du cerveau. Les processus comme l’apprentissage des langues connaissent une fenêtre d’opportunité privilégiée qui succède aux fonctions sensorielles de base et précède les fonctions cognitives supérieures.

Hensch - Brain plasticity

Sur la base de la plasticité cérébrale, l’apprentissage connait des périodes sensibles successives concernant : les sens à la petite enfance, les langues et les fonctions motrices à l’enfance, et plus tard les fonctions cognitives supérieures (mathématiques, pensée critique, etc…) (credit : adapté de Hensch, 2005, Nature Reviews Neuroscience)

 

David Birdsong, l’un des chercheurs actuels en pointe sur les effets de l’âge d’acquisition, en recense d’autres causes. D’abord, le déclin généralisé des capacités cognitives avec l’âge est un phénomène régulier qui n’épargne pas l’apprentissage des langues. Ensuite, les interférences de la langue maternelle augmentent probablement avec l’âge – qui marque la durée d’usage de cette langue. Enfin, selon les psych0-linguistes, avec l’âge disparaît l’accès à la Grammaire Universelle – cette capacité innée à apprendre le langage chère à Chomsky – ou tout autre mécanisme d’apprentissage spécifique aux langues.

Les causes socio-psychologiques liées à l’âge sont de nature complètement différente mais non moins significatives. Les enfants ne ressentent pas de gêne à la nouveauté, puisque tout est nouveau et que du même coup rien n’est vraiment anormal. Les sons même très différents de ceux de la langue maternelle ne sont pas effrayants pour autant. Les enfants les prononcent avec conviction là où les adultes pourraient hésiter à les appuyer avec la même énergie, tant ils sont « étranges ». De manière plus importante encore, l’enfant n’aura pas peur d’essayer même sans être complètement sûr, de se lancer, quitte à se tromper et à recommencer. Les autres enfants ne porteront d’ailleurs pas de regard critique, du moins pas dans les mêmes proportions. L’adulte, lui, pourra ressentir une certaine gêne, celle de faire des erreurs ou de ne pas être à la hauteur. Il pourra craindre que son statut social exprimé naturellement dans sa langue maternelle se trouve dégradé par une maitrise moins bonne de l’autre langue. Bref, la conscience sociale plus aigüe joue parfois contre l’apprentissage des langues par les adultes.

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Indépendamment de la qualité des conditions d’apprentissage – dont nous reparlerons-, l’enfant aura donc plus de facilité à apprendre une langue étrangère que l’adulte, pour des raisons à la fois neurologiques et socio-psychologiques. Voilà pourquoi il faut profiter de la période sensible de l’enfance, si favorable.

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Chaos dans la seconde langue de mon enfant – c’est grave docteur ?

Avez-vous déjà été déconcerté par la progression imprévisible et chaotique de votre enfant dans l’apprentissage d’une seconde langue ? Des progrès fulgurants semblent suivis de périodes plus lentes, voire laborieuses, voire même de régression. Une notion qui semblait acquise, et voilà soudain que votre enfant fait une faute là où il ne butait jamais. Ce verbe irrégulier, pourquoi le conjugue-t-il maintenant comme un verbe régulier ? Et pourquoi ne comprend-il plus ces tournures qui lui paraissaient si évidentes auparavant ? Mais ce n’est pas le dernier rebondissement : quelques temps plus tard, il vous surprend par des expressions inattendues qui vous surprennent à nouveau.

C’est que l’apprentissage d’une seconde langue est aussi chaotique que, par exemple, les phénomènes météorologiques. Vous souvenez-vous de ce papillon imaginé par Lorenz qui, en battant des ailes à Tokyo, modifiait le climat à Dallas ? Une action apparemment anodine et à peine perceptible peut ainsi avoir des conséquences considérables, bien loin de son lieu de première manifestation et de manière complètement imprévisible.

Même le plus élémentaire des systèmes complexes, le double pendule ou pendule à deux degrés de liberté, présente un comportement extrêmement difficile à anticiper. Non pas que les équations n’existent pas, mais le système est tellement sensible que toute prevision dynamique en devient impossible. Dans la variante du double pendule filmée ci-dessous, regardez-donc le mouvement de la petite boule rouge quand le pendule principal est mis en branle. Bien malin qui pourrait en prévoir la trajectoire.

 

L’apprentissage des langues s’apparente lui aussi à un phénomène complexe. Il est remarquablement bien décrit par la théorie des systèmes dynamiques (Dynamic Systems Theory ou DST) qui a fait son apparition en linguistique il y a moins de vingt ans. L’apprentissage des langues dépend en effet d’un grand nombre de variables à la fois cognitives et sociales : la quantité de langue cible entendue et produite, le feedback reçu, la motivation intrinsèque et extrinsèque de l’apprenant, ses interactions avec les individus, les groupes ou la société l’environnant, sa connaissance en langue première et en langue seconde, l’historique et la durée d’apprentissage … et la liste fine est encore longue. Ces variables sont non seulement très nombreuses mais aussi interconnectées dans des dynamiques riches et complexes.

L’apprentissage est éminemment non linéaire : les effets ne sont pas proportionnels aux efforts. Prenez maintenant l’image, pour le parcours d’apprentissage, d’une longue randonnée. Au cours de la randonnée les jalons seront croisés et franchis les uns après les autres ; les acquis linguistiques, eux, ne forment jamais une suite régulière d’éléments maîtrisés proprement les uns après les autres. Ils constituent plutôt un ensemble mouvant dont les composantes se recouvrent, le tout dans un relief parsemé de fossés dont il est difficile de s’extraire ou de montagnes difficiles à gravir. Chaque nouvel état d’apprentissage est le résultat de l’effet conjugué d’influences multiples sur l’état précédent. Enfin, l’apprentissage dépend étroitement du point de départ de l’enfant, neurologique, physiologique, psychologique.

En êtes-vous maintenant convaincu ? Le chemin précis de l’apprentissage d’une seconde langue est dans une grande mesure imprévisible. Cependant, pour les enfants, le résultat final sera statistiquement une très bonne maîtrise de la langue. Le chaos en soi n’est donc pas à craindre mais à apprivoiser. La leçon pour l’enseignant, on le sait bien, est de personnaliser à l’extrême l’enseignement à l’apprenant, son histoire, son état présent; de réagir minutieusement à chaque évolution et de l’accompagner ainsi vers son objectif ultime. La leçon principale pour l’apprenant et sa famille est que, une fois trouvé le bon enseignant, il ne faut jamais céder au découragement mais au contraire persévérer et toujours encourager son enfant dans ses efforts. C’est ce que vous faites déjà, n’est-ce pas ? Ceci conduira votre enfant du chaos à l’apprentissage, de la difficulté à la réussite.

 

Pour en savoir plus :

De Bot, K., Lowie, W. & Verspoor, M. (2007). A dynamic systems theory approach to second language acquisition. Bilingualism : Language and Cognition, 10(1), 2007, 7-21.

 

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Florence, coach de Français à Singapour : « VivaLing c’est avant tout une magnifique aventure humaine ! »

Apres plusieurs années passées à Londres puis Bombay, Florence a posé ses valises à Singapour. L’occasion de commencer une nouvelle vie professionnelle et de partager son amour pour les langues avec des enfants aux quatre coins de monde en tant que coach de Français chez VivaLing. Retour sur le parcours d’une ambassadrice de la langue française passionnée.

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L’expatriation n’a plus de secret pour vous ! Pouvez-vous partager avec nous votre parcours à l’étranger ?

Après plusieurs années comme Chef de Produits dans l’industrie du tourisme, je suis partie avec mon mari et nos deux garçons âgés alors de 1 et 3 ans, à Londres, pour une première expatriation. Une nouvelle vie qui commence, une famille à installer et, à l’époque, pas nécessairement la volonté de chercher un emploi, mais plutôt le désir de profiter de mes enfants. Deux années et demie ont ainsi passé, puis nous sommes à nouveau repartis pour de nouvelles aventures, cette fois ci, teintées de plus d’exotisme, car nous avons posé nos valises à Bombay, pour 3 ans. Une vie au quotidien très exigeante, l’arrivée d’une petite fille n’ont pas non plus aiguisé le désir de retravailler. Mais une fois installée à Singapour et les enfants ayant grandi, tout était alors très différent et, j’ai senti qu’il était grand temps de mener un projet personnel!

Comment vous est venue l’envie d’enseigner ?

Bien sûr, le plus simple aurait été de prolonger très naturellement mon ancienne activité professionnelle mais un parcours linéaire ne m’intéressait pas. Dix années d’expatriations humainement enrichissantes sont passées par là et ont façonné indéniablement ma personnalité. Cette fois-ci, je souhaitais donner du sens à ce nouveau départ : l’enseignement s’est alors imposé comme une évidence !

Et c’est aussi un retour naturel à mes premières amours, pour moi qui ai fait des études de langues.  Partager ma passion pour les langues, ma culture que je vois briller au fil de toutes nos expatriations, était alors devenu un profond désir !

Pouvez-vous nous raconter comment cela a commencé avec VivaLing ?

Une fois le DAEFLE (Diplôme d’Aptitude à l’Enseignement du Français Langue Etrangère) en poche, je me suis rapprochée de différentes écoles de langues et ma rencontre avec Bernard Golstein (NDLR : fondateur de VivaLing) a été décisive. J’ai très vite compris que l’enseignement des langues online est incontournable, et qu’il le deviendra encore davantage dans le futur. C’est pour cela que j’ai souhaité m’inscrire dans ce beau projet à l’avenir très prometteur ! Depuis avril 2015, je suis donc coach de français pour VivaLing.

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Pouvez-vous nous parler de VivaLing de « l’intérieur » en tant que coach ?

VivaLing c’est avant tout une magnifique aventure humaine ! Tout d’abord avec ses deux fondateurs – Bernard Golstein et Zihan Wang – qui insufflent un esprit sain, familial et valorisant, auprès de leurs coaches. En contrepartie de l’exigence de proposer des cours de très grande qualité, ludiques, créatifs et très personnalisés, je dispose de beaucoup de liberté dans la préparation de mes cours et dans la gestion de mon emploi du temps, ce qui est très précieux !

Mais ce n’est pas tout, il y a aussi cette autre aventure humaine ; celle que je tisse au fil des semaines avec mes élèves. Je suis à chaque fois éblouie de voir à quel point, au travers de l’enseignement online, j’arrive à nouer une relation très forte avec eux.

Je pense notamment à mes deux très jeunes élèves de Boston qui ont leur séance de français avant de partir à l’école. Encore ensommeillés, le regard embué au tout début de la séance, leur regard s’illumine immédiatement quand ils découvrent leurs personnages favoris de Star Wars. « Super ! Aujourd’hui la séance porte sur les Jedis et maitre Yoda ! ». Captivés et dans l’échange, ils accrochent un grand sourire à la fin de la séance ! Tous ces échanges, cette complicité avec mes élèves, c’est une très belle surprise et un très beau cadeau aussi pour moi!

Comment se déroulent vos cours ?

Dans mes cours, l’ennui n’a pas sa place ! Alors marionnettes, chansons, petites vidéos, jeux, distribution de médailles, tout est bon pour faire passer l’envie et la joie d’apprendre; endosser une tenue de ski, mettre des lunettes de soleil pour parler des saisons sont autant de moyens que j’utilise pour aider les élèves à apprendre le français en s’amusant.

J’aime aussi être très proche des parents de mes élèves : j’échange régulièrement avec eux sur les sujets de mes prochaines séances, discute de leurs attentes, sollicite des photos de leurs enfants pour les intégrer dans mes séances. Une communication étroite entre le coach, l’élève et ses parents, c’est important pour une équipe de choc !

Et en tant que maman ? Que pensez-vous de VivaLing ?

Effectivement, l’aventure ne s’arrête pas du côté enseignant pour moi, car mes trois enfants âgés de 14, 12 et 7 ans suivent des cours avec VivaLing !

Mes enfants améliorent sans cesse leur niveau linguistique en Chinois et en Anglais, tout en s’amusant. On est tellement aux antipodes du cours traditionnel pour lequel –je me rappelle- ils ont souvent trainé les pieds pour rejoindre le professeur. Avec VivaLing, le plaisir est partagé !

Je suis tellement heureuse de voir ma fille de 7 ans rigoler avec son coach de mandarin, les bras chargés de ses nombreux pandas et autres peluches quand il s’agit de parler des animaux ou un bonnet vissé sur la tête, une écharpe autour du cou si la séance porte sur l’hiver. Bien sûr, son coach et ma fille n’avaient pas oublié de me le rappeler avant la séance….: «  Maman, as-tu bien préparé mes vêtements d’hiver pour Abby ? »

De même, mon fils ainé aime raconter ses exploits ou ses défaites au dernier tournoi de rugby à son coach d’anglais…et il m’avoue souvent en fin de séance que les 40 minutes sont passées trop vite.

VivaLing est devenu incontournable à la maison et mes enfants, à l’âge adulte, se rappelleront de ses heureux moments d’apprentissage, j’en suis sûre. Mais bien plus que cela, VivaLing aura contribué à la construction de leur capital linguistique et à leur devenir professionnel et personnel !

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A la rencontre de Charlotte, championne de natation et fan de Star Wars

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Comment conserver un bon niveau d’anglais quand son enfant n’est plus dans un environnement international ? Un dilemme classique pour les expatriés de retour en France.  Elodie, la maman de Charlotte, partage son expérience avec nous.

 

-En quelques mots, qui êtes-vous?

Nous sommes une famille de 5 personnes et un chat, originaire de Paris. Nous avons vécu à Singapour de 2011 à 2014 avec nos 3 enfants, âgés de 1 mois, 2 ans et 4 ans à notre arrivée. A Singapour les enfants ont fréquenté les écoles locales et le Lycée Français où le niveau d’anglais est assez soutenu en comparaison avec une école primaire française classique.
Il y a 14 mois nous sommes rentrés vivre en France, à Paris, et avons une repris une vie classique de famille parisienne débordée et pressée ! Nous travaillons tous les deux comme cadres dans de grandes entreprises, les enfants vont à l’école du quartier et ont pas mal d’activités extra-scolaires, entre cours de danse pour Mathilde, 6 ans, compétitions de natation pour Charlotte, 9 ans, ou activités dessin pour Martin, 4 ans. La gestion du temps et des plannings de chacun est donc LE grand challenge au quotidien.

-Quel est le parcours linguistique de votre fille Charlotte ?

En 3 ans à Singapour, notre fille aînée, Charlotte, a acquis un bon niveau d’anglais : les bases ont été établies à l’école française, et son aisance à l’oral est née de sa complicité au quotidien avec notre nounou indonésienne qui parlait anglais. Du coup, à notre retour en France, il y a un an, il nous a paru essentiel d’essayer de maintenir une partie de ces acquis. L’objectif n’était pas tant de s’améliorer mais vraiment de conserver du vocabulaire et surtout de ne pas laisser s’installer la peur de s’exprimer dans une langue étrangère, qui est selon nous le principal frein à l’apprentissage linguistique.

-Pourquoi avoir choisi VivaLing ?

A notre retour en France, nous avons privilégié l’école de quartier par rapport à une école internationale ; l’enseignement de l’anglais y est du coup plus que basique, se réduisant en CE2 à quelques chansons ou à l’apprentissage des couleurs. De plus, notre rythme de vie professionnelle et familiale rend très compliquée la logistique des cours privés à l’extérieur de la maison.
Du coup, VivaLing s’est révélé la solution à la fois la plus souple (planification des cours exactement sur les créneaux qui nous arrangent, en semaine comme le weekend) et la plus personnalisée (un coach particulier juste pour Charlotte !).

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-Pouvez-vous nous expliquer comment cela se passe concrètement ?  

Depuis un peu plus d’un an, Charlotte prend des cours avec Abbie, sa coach américaine, au rythme de une à deux séances de 30 minutes par semaine. Les sessions ont lieu les jours de notre choix, en alternance avec ses nombreux entrainements sportifs : fini la course d’une activité à une autre, nous avons choisi les temps calmes où elle est disponible pour ce moment d’apprentissage ludique ; et surtout nous sommes nous aussi disponibles pour autre chose sur ces créneaux !
Nous (ou la baby-sitter) ne sommes présents qu’au tout début de la séance pour s’assurer que la connexion se fait bien. Charlotte est équipée de son casque et s’empresse d’ailleurs de nous chasser de la pièce : c’est son moment à elle en toute exclusivité !
Les sujets varient à chaque leçon : de la grammaire ou de la conjugaison, mais aussi beaucoup de vocabulaire. Surtout Charlotte apprend sans s’en rendre compte : tout est ludique, basé sur des jeux en ligne, des vidéos ; chaque séance est positive, articulée autour de ses thèmes de prédilection (du sport à Star Wars en passant par les Beatles).
Entre chaque séance, elle a une petite session de devoirs sur la base d’un jeu travaillé avec Abbie. C’est du coup une occasion pour élargir les sujets, discuter en anglais en famille et maintenir cette langue vivante à la maison.

-Quel bilan dressez-vous de ces premières années d’apprentissage ?
14 mois après notre retour en France, Charlotte a indéniablement perdu un peu en fluidité linguistique mais elle conserve tout de même un niveau de langue bien meilleur que la plupart de ses copains d’école français, une bonne base grammaticale, un bon niveau de compréhension et un très joli accent. Elle a surtout conservé le plaisir de converser dans une langue étrangère.
De plus, ces moments de complicité avec sa coach sont très précieux pour elle. L’enthousiasme d’Abbie, son souci de travailler autour de thèmes qui sont toujours connectés à la personnalité et aux passions de Charlotte, font que notre fille est aujourd’hui très attachée à sa coach.
 

Portrait of smart schoolgirls and schoolboys looking at the laptop in classroom

Peut-on oublier une langue apprise dans sa petite enfance ?

 

Portrait of smart schoolgirls and schoolboys looking at the laptop in classroom

Qu’en restera-t-il ? C’est la question récurrente – et un peu angoissée –  que se posent les parents au sujet des langues apprises par leurs rejetons dans l’enfance ou la petite enfance, en particulier lorsqu’elles ne sont pas pratiquées par la suite. Nous y avions déjà consacré un billet de blog que vous aviez été extrêmement nombreux à lire.

La conclusion, basée sur une étude de C. Pallier datant de 2003, semblait sans appel : une langue apprise dans la petite enfance peut être oubliée aussi vite qu’elle est apprise si elle n’est pas utilisée ou du moins conservée jusqu’au-delà de la puberté.

Et pourtant. L’interprétation fine des résultats de cette étude a été remise en cause par de nombreuses autres publications. Fin 2014, J. Pierce, de l’université McGill au Canada, démontrait pour la première fois que la représentation neuronale d’une langue acquise dans la petite enfance est solidement ancrée dans le cerveau, même si le sujet n’a aucun souvenir conscient de cette langue suite à une cessation totale d’exposition.

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La démonstration faisait appel à des orphelins chinois adoptés vers l’âge de 13 mois par des familles françaises, et complètement coupes de leur langue d’origine. 12 ans plus tard, alors qu’ils n’avaient aucun souvenir conscient de leur langue, leur cerveau réagissait au système tonal de la langue chinoise exactement comme des locuteurs natifs chinois. En effet, à l’écoute de phonèmes prononcés avec des tons différents, leur cerveau faisait appel dans l’hémisphère gauche à ses centres du langage, alors qu’un groupe témoin de français sollicitait dans l’hémisphère droit les fonctions de traitement acoustique de signaux complexes non linguistiques.

Avoir un cerveau qui semble garder des traces de la langue de jadis alors que le sujet n’en a aucun souvenir conscient, cela sert-il à quoi que ce soit ?

Oui, comme l’avait écrit Leher Singh de la National University of Singapore des 2011. Elle aussi s’était intéressée à des orphelins, cette fois du sous-continent indien, adoptes dans leur toute petite enfance par des familles américaines et complétement coupés par la suite de leur langue d’origine. Les langues indiennes comportent des contrastes phonétiques sur les “t” et les “d” qui sont imperceptibles á l’oreille des américains. Bien des années après leur changement de continent, nos petits adoptés non plus ne semblaient percevoir ces contrastes. Du moins initialement. Car après un mois d’exposition, les petits adoptés avaient fait des progrès considérables dans la discrimination de ces sons, contrairement à un groupe témoin de jeunes américains.

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Voici donc ce que la science nous enseigne à ce jour :

  • vers l’âge de un an, le cerveau du nourrisson perd à jamais la faculté de discriminer des sons (consonnes, voyelles, tons) absents de sa propre langue ou de son environnement linguistique. Pour percevoir des contrastes d’autres langues il doit y être expose pendant cette période critique phonétique autour de l’âge de un an.
  • la non-exposition à la langue d’origine, par la suite, ne signifie pas qu’elle sera entièrement oubliée. Il en restera des traces inconscientes, neurologiques, qui en faciliteront le réapprentissage de manière significative.

Des lors, il ne faut pas hésiter à exposer son enfant à une ou plusieurs langues cibles alors qu’il est encore nourrisson, même si ces langues ne sont destinées a être utilisées ou réapprises que plus tard. C’est un investissement qui ne peut être fait qu’a cette période critique de la vie. La quasi-totalité des parents l’ignore. Pas vous.

 

Pour en savoir plus :

 

Lara J. Pierce, Denise Klein, Jen-Kai Chenc, Audrey Delcenseried, and Fred Geneseea (2015). Mapping the unconscious maintenance of a lost first language. PNAS, february 2015, vol 112

Leher Singh, Jacqueline Liederman, Robyn Mierzejewski and Jonathan Barnes (2011). Rapid reacquisition of native phoneme contrasts after disuse: you do not always lose what you do not use. Journal of developmental science. 14:5 (2011), pp 949–959

Pallier C, et al. (2003). Brain imaging of language plasticity in adopted adults: Can a second language replace the first? Cereb Cortex 13(2):155–161.