faire des erreurs pour apprendre

Les erreurs, un outil pour accélérer l’apprentissage des langues étrangères

« Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire »  Antoine de Saint-Exupéry.

La peur de l’erreur est le verrou de l’apprentissage. Dans le contexte des langues étrangères, la stratégie de l’évitement en est la manifestation la plus courante. L’apprenant n’ose pas répondre, cherche les tournures de phrases les plus courtes et les moins risquées, voire ne s’exprime qu’en mode ternaire: « oui », « non », et « je ne sais pas ».

Toutes les erreurs se valent-elles quand on s’exprime dans une autre langue?
La faute est-elle plus lourde que le contresens?
Une étourderie a-t-elle le même poids qu’un mauvais usage systématique?
Un faux ami peut-il vous mettre dans l’embarras?

D’ailleurs, faut-il corriger les erreurs?

Corriger ou ne pas corriger les erreurs lors de l’apprentissage des langues étrangères?

les erreurs donnent du sens à l'apprentissage

La question peut surprendre mais la controverse fait rage. Les neurosciences penchent en faveur de la correction. Dans son ouvrage récent, « Apprendre! Les talents du cerveau, le défi des machines », le neuroscientifique Stanislas Dehaene invite à accepter l’erreur: « Elle est la condition même de l’apprentissage, elle permet au cerveau de mettre à jour nos modèles mentaux. »
(L’entretien du dimanche – Sud Ouest 21/10/2018)

Quand corriger ? Le dilemme dans l’apprentissage des langues étrangères

Il faut choisir le meilleur moment pour corriger

« L’erreur, il ne faut pas la sanctionner, il faut la corriger. Et plus une correction est rapide, plus elle est efficace », recommande Stanislas Dehaene. Or ce conseil est difficile à appliquer pour les enseignants de langues étrangères. Maîtriser une langue étrangère implique l’acquisition de deux compétences: la fluidité et la précision.

« La précision signifie la capacité de parler correctement, sans erreurs. La fluidité signifie parler, lire, etc. avec un rythme et une cadence naturels, sans longues pauses, précise Abbie, master Coach d’anglais chez VivaLing. Un professeur de langue doit s’efforcer d’équilibrer les deux. Mettre trop l’accent sur l’exactitude risque de se faire au dépend de la fluidité et amène l’apprenant à tout remettre en question, à parler avec de longs “trous” ou pauses. Trop encourager la fluidité sans considération de l’usage correct peut affecter le sens global pour l’auditeur. C’est le cas lorsque le locuteur utilise un mauvais temps, un faux ami dans la langue maternelle, ou un mot avec la mauvaise connotation dans la langue cible. »

 Optimiser l’erreur comme outil d’apprentissage

les erreurs, membre actifs de l'apprentissage des langues

 

Les erreurs font partie du processus d’appropriation d’une nouvelle langue. Chez VivaLing, elles constituent un excellent marqueur pour les enseignants qui repèrent les difficultés de leur apprenant et peuvent accorder plus d’attention à ces points encore non acquis. « La chose la plus importante que j’aimerais que les parents comprennent, continue Coach Abbie, c’est qu’il est important que les apprenants développent la précision et la fluidité simultanément et que les deux sont tout aussi importants. »

Comme souvent, la solution réside dans une panoplie de stratégies, à adapter à la situation et à la personnalité de l’élève.

 Quand privilégier la fluidité?

« Si l’enseignant et l’élève ont une conversation significative, la “communication” devrait être la chose la plus importante, explique Jing, master coach de mandarin. Une fois que les élèves se sont exprimés, l’enseignant peut répéter leur idée générale en utilisant le vocabulaire, la grammaire ou le mode d’expression appropriés ». C’est le principe de «correction d’erreur retardée ».

«Si nous travaillons sur une “activité libre” où il n’y a pas d’instructions précises (par exemple “Que faites-vous habituellement un jour de semaine? »), je ne corrige pas ou peu , confirme Nuria, master coach d’espagnol. Je laisse l’apprenant s’exprimer comme dans une situation réelle avec les autochtones (qui ne vous reprennent pas tout le temps).»

 Quand privilégier la précision?

« Par contre lorsque nous travaillons un point précis de la langue et que l’apprenant fait des erreurs, nous les corrigeons immédiatement. Cette partie de réaction immédiate (Immediate Feedback) est inscrite dans notre pédagogie Villa, précise coach Jing. Ainsi, les élèves ne feront pas la même erreur encore et encore.»

« Dans les activités de type « contrôlées », confirme Coach Nuria, les exercices impliquent des instructions précises, telles que : « mettez le verbe au présent dans l’espace laissé libre ». Dans ce cas, je signale toutes les erreurs immédiatement. Je retourne aussi sur les points qui ont posé problème si nécessaire, pour relire un certain mot ou leur indiquer un moyen de se souvenir de la réponse et consolider la nouvelle information. »

Les solutions en action

solutions pour optimiser les erreurs en apprentissage de langues

Chez VivaLing, nos coaches utilisent les erreurs pour les transformer en accélérateur d’apprentissage. Le sujet est trop vaste pour couvrir en quelques lignes toute la gamme de leurs outils pédagogiques.  Découvrez quelques stratégies fondamentales qui vous permettront de mieux décrypter les vidéos des sessions de vos enfants…

  Le coach aide l’apprenant à se concentrer sur une ou deux erreurs fréquentes

Coach Abbie aime identifier des zones spécifiques plutôt que d’essayer de tout corriger en même temps.
« Une stratégie que j’utilise beaucoup est l’établissement d’objectifs et de repères. Beaucoup d’apprenants ont des “erreurs fossilisées” qu’ils portent en héritage de leur langue maternelle ou d’années de mauvaises habitudes. Il est important qu’ils soient conscients de ces domaines problématiques.
Par exemple, beaucoup d’apprenants français ont du mal à savoir quelle forme verbale utiliser au présent simple (“They walk & He walks”,  “She has & We have”) même quand ils se souviennent, parfois ils laissent tomber la prononciation du “s” final! Je fais remarquer à l’apprenant qu’il fait souvent cette erreur et nous trouvons un signal. Par exemple, je dessine un “s” dans l’air avec mon doigt que nous associons à cette erreur spécifique. Au lieu de les interrompre au milieu d’une phrase, je vais simplement faire un mouvement avec le signal, et l’apprenant va répéter ce qu’il vient de dire correctement. »

 Le coach fait participer l’apprenant au processus de correction

« Nous jouons à résoudre l’erreur ensemble, raconte coach Nuria, comme si nous devions découvrir la réponse à une énigme.»
Selon le principe de “correction d’erreur retardée”, coach Abbie attend que l’apprenant ait terminé sa phrase ou son exercice pour lancer un indice tel que “Le #3 semble bizarre…qu’en penses-tu?”

 Le coach parle des erreurs de manière positive (et en mode affirmatif )

«Chez VivaLing, le “Non, ce n’est pas bon » est proscrit, explique coach Nuria. Nous préférons questionner l’apprenant: “Mh… Es-tu certain.e de cela ?” Parce que la dernière phrase stimule la curiosité et donne aux enfants une plate-forme pour réfléchir et décider par eux-mêmes. Il leur apprend à être critiques envers eux-mêmes. »

 Le coach récompense la solution de l’erreur (plutôt que de la sanctionner)

«Je cherche à récompenser mes apprenants deux fois plus s’ils corrigent leur propre erreur (même avec de l’aide), positive coach Nuria. En effet, ils sont en train de réfléchir activement et de consolider la notion dans leur cerveau. Double effort et responsabilité dans leur propre processus d’apprentissage! ». Une approche approuvée par Carol Dweck, professeure de psychologie de Stanford. Ses recherches montrent qu’il vaut mieux féliciter le travail fourni par l’enfant (c’est l’effort qui est récompensé, que le résultat soit correct ou faux) que l’intelligence de l’enfant (Car l’erreur signe les limites de son intelligence:  “je suis nul, ce n’est pas fait pour moi”).

 Le coach corrige les erreurs nécessaires

Comment corriger une notion linguistique si l’apprenant n’a pas encore vraiment appris à l’utiliser? Il est important de limiter les corrections aux notions que l’apprenant devrait déjà connaître. Pour le reste, le coach sera la béquille de son élève pour lui permettre de gravir les échelons successifs.

Alors, même pas peur des erreurs! Encourageons donc nos enfants à considérer leurs erreurs linguistiques comme une chance !

Un cerveau en pleine forme pour apprendre les langues

Le cerveau est l’organe par excellence dès lors qu’il s’agit d’apprendre. Et, pour apprendre une nouvelle langue, il faut avoir un cerveau en pleine forme. Grâce à Robbie, personnage inventé par Eleonore Bayen, médecin et praticien hospitalier (MCU-PH), découvrez les 8 habitudes de vie quotidienne qui permettent de prendre soin de son cerveau.

 

1- Apprendre

Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut apprendre et rester curieux tout au long de sa vie. Découvrir de nouvelles choses, essayer de comprendre des phénomènes inconnus, partir à la découverte du monde qui nous entoure, lire, jouer, ou encore apprendre une ou plusieurs langues vivantes: tout cela contribue à la bonne santé du cerveau. Et peu importe l’âge: il faut rester curieux et vouloir apprendre tout au long de sa vie !

2 – Bouger

Pour garder un cerveau en pleine forme, il n’est pas nécessaire de pratiquer un sport nécessitant de la tactique et de la stratégie. Il suffit de bouger ! Le minimum d’activité physique recommandée est de 30 minutes par jour, mais si on peut faire plus, c’est encore mieux.

En effet, des études scientifiques ont démontré que des mouvements intenses stimulent la production de BDNF, une protéine qui dope la croissance de nouveaux neurones. De plus, toute activité qui entraîne un apport d’oxygène à nos cellules cérébrales leur est bénéfique.

3 – Attention à la tête

Le cerveau est un organe fragile et un choc trop violent peut l’endommager de manière irrémédiable. Alors, dès qu’on fait des activités à risques (vélos, rollers, ski…), il faut mettre un casque pour renforcer la protection fournie par la boîte crânienne.

4 – Manger équilibré

Afin de garder un cerveau en pleine forme, il est conseillé de consommer :

=> de l’huile d’olive, des noix et des poissons gras riches en oméga 3

=> des fruits et légumes riches en antioxydants

=> des oeufs

=> des épices aux vertus anti-inflammatoires comme la cannelle, le curcuma ou le gingembre

Il est également conseillé de réduire fortement sa consommation de sucre (surtout de sucre raffiné), de viande rouge et de produits gras (frites…).

5 – Attention aux substances dangereuses

L’alcool, la cigarette, les drogues sont de véritables dangers pour notre cerveau. Toutes ces substances modifient l’action de messagers chimiques au niveau des synapses, entraînant l’altération de la sensibilité et la modification des comportements.

6 – Bien dormir

A l’age de 10 ans, il faut dormir 10 heures. Le sommeil est au coeur de tous les processus d’apprentissage et de mémorisation. Selon une étude chinoise menée à l’hôpital de Guangzhou, les insomniaques chroniques présentent une matière cérébrale moins dense que la moyenne. A l’inverse, bien dormir entretient la mémoire et aide l’organisme à réparer les cellules cérébrales.

7 – Bien se soigner

Les maladies chroniques ont un impact sur le cerveau. Voir régulièrement son médecin, prendre ses médicaments et faire attention au bon fonctionnement de son corps font partie des réflexes à avoir pour bien entretenir son cerveau.

8 – Voir ses amis et sa famille

Rien n’est plus mauvais pour vos neurones que la solitude. Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut cultiver les relations sociales et la bonne humeur. Les interactions sociales sont primordiales pour la santé mentale.

 

Chez VivaLing, nous prenons grand soin du cerveau de nos élèves! Nous leur proposons des activités qui stimulent l’ensemble des parties cérébrales mobilisées pour apprendre les langues. Notre pédagogie ViLLA repose d’ailleurs sur les principaux moteurs de l’apprentissage mis en évidence par les neuro-sciences  comme l’attention, la consolidation, l’exposition, la motivation et l’interaction.  N’hésitez pas à vous inscrire sur notre site et à prendre rendez-vous avec l’un de nos Responsables Parents qui répondra avec joie à toutes vos questions. Aucune risque: c’est sans engagement !

 

A la rencontre de Ping Lu, coach de mandarin chez VivaLing

 

Je m’appelle Ping Lu. Je vis actuellement à Montréal au Canada. Je suis originaire de Shanghai, en Chine. J’ai un fils de 3 ans.

Avez-vous toujours été professeur ? 




Je suis professeur depuis plus de 15 ans. Mon premier emploi a été professeur d’anglais au secondaire. Après deux ans, j’ai changé de travail. Mais j’enseignais toujours après l’école et le week-end. J’ai commencé à enseigner le chinois à des non-chinois à partir 2008.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ? 


 


J’aime enseigner ma langue maternelle. Tout en enseignant, je continue à apprendre des choses sur ma propre langue. Depuis que j’ai commencé à enseigner ma langue maternelle, je n’ai jamais cessé d’explorer ma propre langue et je ne m’ennuie jamais.

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ? 


 


Mon endroit préféré est Shanghai. Je suis né et j’ai grandi à Shanghai. Shanghai est l’une des plus grandes villes de Chine.

A Shanghai, tout est possible. C’est une ville moderne et ouverte. Les Shanghaïens ont conscience qu’ils vivent dans une ville de classe mondiale, le shanghaïen fait partie du code génétique de la ville. A Shanghai, vous pouvez manger tout ce que vous voulez.  Shanghai est dynamique. Tout est pratique. C’est aussi un des meilleurs endroits sur terre pour profiter de la vie nocturne. C’est épatant!

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ? 




Je me lève tôt, je prépare mon fils pour aller à l’école, puis je me dépêche de revenir de la garderie, je prépare les cours, je donne mes séances de mandarin. Ensuite je prépare le repas, et le soir je prépare de nouveau les séances du lendemain.

 


Quel est votre passe-temps préféré ? 


 


Voyager, j’aime surtout pour planifier les voyages.

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

Quand on apprend une nouvelle langue, non seulement on apprend la langue, la grammaire, la vocabulaire, mais en même temps on découvre une nouvelle culture, et on accède à l’histoire, à l’art, à l’humour, à la logique, à la géographie et à la gastronomie d’un pays et d’un peuple, ce qui conduit à une meilleure compréhension d’une nation dans son ensemble.


Quelle est la valeur la plus importante pour vous d’apprendre une langue à un stade précoce ?




L’apprentissage d’une langue supplémentaire rend les enfants plus créatifs. Une fois que les enfants connaissent une deuxième langue, il leur est plus facile de comprendre d’autres structures linguistiques, c’est pourquoi les experts disent que chaque nouvelle langue apprise est plus facile que la précédente.

Apprendre une langue aide les enfants à mieux comprendre d’autres cultures, d’autres expressions et styles de communication. Cela peut encourager les enfants à prendre conscience de l’ampleur du monde et à avoir une plus grande ouverture d’esprit.


En un mot, pourquoi un enfant devrait-il prendre des cours chinois avec vous ?

Je suis dynamique, énergique, expérimentée. J’aime les enfants et j’aimais enseigner aux enfants.

 

Retrouver le profil de Ping Lu et sa video de présentation ICI

VivaLing dévoile les résultats de son étude «L’apprentissage des langues étrangères par les enfants»

Aujourd’hui, plus d’un parent sur deux se dit insatisfait par la qualité de l’enseignement des langues étrangères dans le système éducatif français (53%) selon les résultats de l’étude menée par l’institut de sondage YouGov pour VivaLing*. Ils se disent prêts à investir dans une activité extra-scolaire autour des langues pour pallier cet apprentissage encore trop fragile.

Un apprentissage des langues trop tardif.

Parmi les parents insatisfaits, 57% considèrent que l’enseignement des langues vivantes débute trop tardivement dans le parcours scolaire, 51% estiment qu’il n’y a pas assez d’heures de cours consacrées aux langues étrangères, 47% que la pédagogie est trop centrée sur l’écrit et pas assez sur l’oral, et 45% qu’il y a trop d’élèves par classe.

Apprendre une langue étrangère, avant tout, pour une meilleure réussite professionnelle.

Les parents sont conscients de la nécessité de maîtriser une langue étrangère dans notre société actuelle et seraient même prêts à dépenser 74€ par mois et par enfant pour l’apprentissage extra-scolaire des langues vivantes. Dans le TOP3 des raisons invoquées, 74% considèrent que la maîtrise des langues étrangères favorise la réussite professionnelle, 60% qu’elle permet un enrichissement personnel et 60% qu’elle facilite les voyages à l’étranger.

Parmi les langues les plus plébiscitées par les parents (hors anglais), plus de 4 parents sur 10 estiment que l’Espagnol (45%) et le Chinois (44%) sont de véritables atouts professionnels pour leurs enfants.

Plus d’un parent sur 5 a déjà envisagé l’apprentissage du chinois pour ses enfants !

Actuellement, les élèves et étudiants français sont en moyenne 30 % de plus chaque année à choisir d’apprendre le chinois et plus de 50 000 lycéens et collégiens suivent des cours. Aujourd’hui, selon l’étude YouGov réalisée pour VivaLing*, 22% des parents ont déjà envisagé d’inscrire leurs enfants à des cours de chinois et 9% déclarent qu’ils suivent déjà des cours. En outre, 50% des parents avouent n’y avoir jamais pensé mais estiment cela intéressant pour leurs enfants.

 

Etude VivaLing sur l'apprentissage des langues

L’école, retour aux racines du mot et du concept

L’école est un concept qui existe depuis des millénaires : Sumériens, Egyptiens puis Gréco-Romains ont éprouvé les premières versions de la scolarité.

Son principe a évolué à travers les époques pour devenir ce que l’on connait aujourd’hui : un établissement où l’on donne un enseignement collectif général.

 

   

 

Aux origines du mot

Le mot moderne école lui-même vient du grec antique schole, un lieu où l’on avait du « loisir pour tout ». A cette époque, la relation enseignant-élève était une relation privilégiée et l’éducateur était également un mentor qui élevait le jeune adulte au rang de citoyen, futur guerrier ou future maitresse de maison, selon qu’ils étaient un garçon ou une fille.

 

 

Réservée aux classes supérieures, beaucoup plus rarement répandue chez les filles, l’éducation permettait l’accès à un rang social certain. C’est de cette racine latine qu’est né le terme école et à partir de ce concept antique que l’école moderne que nous connaissons est née, dans de nombreux pays européens.

Du pédagogue à l’apprenant

Si le nom école a gardé beaucoup de ses racines étymologiques, le concept a quant à lui beaucoup évolué.

En Grèce antique, les enfants allaient à l’école à 7 ans, avant cet âge, ils restaient avec leur mère : l’occasion de profiter de l’enfance et de s’amuser.

A sept ans donc, les garçons de familles riches allaient à l’école où des pédagogues leur enseignaient les bonnes manières et à gérer les dangers.  Poursuivie sous l’empire romain, l’école était un lieu d’échange privilégié entre le tuteur et l’apprenant, et des matières amenant à la réflexion telle que la philosophie étaient introduite dès le plus jeune âge. Même si le concept de la classe existait déjà durant l’Antiquité, le rapport personnel avec le pédagogue restait la méthode la plus répandue d’enseignement.

L’environnement d’apprentissage était également bien différent, les jeunes Grecs apprenaient en plein air, sur des forums, au cœur de la ville. Sur les gravures d’époque, il n’est pas rare de voir de jeunes hommes ou femmes, debout, en mouvement, en pleine leçon. A l’opposé de nos situations modernes : l’enseignant était assis alors que l’apprenant était souvent debout.

 

VivaLing ou le retour aux sources

Chez VivaLing, nous sommes attachés à redonner aux enfants cette relation privilégiée au travers l’apprentissage ou la consolidation d’une langue. A l’image du rapport personnel que les jeunes Grecs de l’Antiquité avaient avec leur tuteur, nos apprenants sont seuls avec leur coach et bénéficient de l’entière disponibilité de ces derniers. Le one-to-one ( cours particulier), c’est prouvé par de nombreuses études scientifiques, reste la méthode d’enseignement la plus efficace qui soit.

Autre force de notre enseignement, les enfants n’ont pas besoin de se retrouver sur une chaise pour recevoir l’enseignement de leur coach. Nos jeunes choisissent avec leur parent un endroit de la maison propice à l’apprentissage : leur chambre, leur lit, la table de la cuisine, le jardin… C’est la flexibilité de la virtualité, la salle de classe est partout possible tant qu’elle encourage l’échange.

Et que dire de la pédagogie centrée sur l’apprenant, notre approche de choix, qui nous prouve un peu plus chaque jour qu’un enfant apprend avec beaucoup plus de plaisir quand on touche à ce qui captive, passionne son esprit et son coeur dans le quotidien ?

Quel est le meilleur âge pour apprendre une nouvelle langue?

C’est une question récurrente que les parents nous posent chez VivaLing! Mon enfant est-il trop jeune pour apprendre une deuxième langue? Ou au contraire, n’est-il pas déjà trop vieux pour progresser vraiment? Existe-il un âge idéal?

 

Plus on commence jeune, mieux c’est!

Et vous savez pourquoi? En raison de la “plasticité auditive” de l’enfant. La recherche a montré que, plus un enfant est jeune, mieux il perçoit et restitue des sons différents de ceux de sa langue maternelle.

Vers 12 ans, déjà, cette capacité s’amoindrit. En somme, “commencer tôt, c’est parler mieux”, quelle que soit la langue. Et on constate même que plus la langue enseignée est éloignée de la langue maternelle, plus on offre à l’enfant la capacité de transférer des compétences acquises pour apprendre d’autres langues.

 

 

Comment peut-on apprendre une langue quand on ne sait pas encore lire et écrire ?

Il en va d’une langue étrangère comme de la langue maternelle. On commence toujours par écouter, puis parler, puis écrire. L’entrée dans l’apprentissage d’une langue doit se faire par des jeux, des chansons, des activités répétées, conduites en langue étrangère, dans lesquelles l’enfant va progressivement se saisir des repères construits pour créer du sens, isoler des mots, les mémoriser et mémoriser des structures. Progressivement, il va exercer des compétences de compréhension orale et de production orale en continu pour aller, plus tard, vers la compréhension et la production écrite.

Il est essentiel de conduire des apprentissages ludiques, ritualisés, interactifs, au cours desquels il doit éprouver du plaisir : plaisir des mots, des sons, plaisir aussi de jouer un peu à être quelqu’un d’autre en parlant une autre langue.

 

Apprendre une nouvelle langue quand on apprend à écrire dans sa langue maternelle, est-ce risqué?

Au contraire. Apprendre une autre langue et apprendre à lire sa langue maternelle font appel à des processus cognitifs assez semblables : l’enfant, à partir d’indices, élabore des hypothèses de sens, puis il se sert du code (mots appris à l’écrit ou à l’oral) et du contexte (qui parle, à qui, etc. ) pour valider ces hypothèses.

 

 

Quels sont les autres avantages d’apprendre une langue pendant l’enfance?

L’un des principaux avantages, au-delà de l’intérêt cognitif pour le développement de l’enfant, c’est la découverte d’une nouvelle culture. Entrer dans une langue, c’est entrer dans une culture. On y découvre un rapport parfois semblable, parfois différent au monde. C’est pour l’enfant l’occasion de jeter un regard distancié sur sa propre culture, sur celle de sa famille.

Un jeune enfant est, a priori, plutôt “ethnocentré” (sauf à avoir été éduqué dans deux cultures). Il considère que le monde est à l’identique de ce qu’il vit. Apprendre une langue le conduit en douceur à changer ses représentations, à dépasser les stéréotypes.

En découvrant qu’une langue n’est pas le calque d’une autre (ou ne dit pas les mêmes choses, par exemple, avec le même nombre de mots), il comprend aussi qu’une culture n’est pas supérieure à une autre.

10 expressions idiomatiques anglaises à connaître

Apprendre une langue, c’est apprendre à pouvoir communiquer et s’exprimer dans la vie de tous les jours, mais c’est aussi connaître les expressions idiomatiques qui font l’identité et la beauté de chaque langue. Connaissez-vous ces expressions anglaises et leur traduction en français? De quoi enrichir le vocabulaire de votre enfant  et pourquoi pas organiser à un petit jeu en famille pour savoir si tout le monde est sur la même page!

 

1- To run with the hare and hold / hunt with the hounds

Traduction littérale: Prendre le parti du lièvre tout en le poursuivant / chassant avec la meute.

Expression en français: Ménager la chèvre et le chou

 

 

2-Proud as a peacock

Traduction littérale: Fier comme un un paon

Expression en français: Fier comme un pou

 

3-Once bitten, twice shy

Traduction littérale: Une fois mordu, deux fois plus craintif

Expression en français: Chat échaudé craint l’eau froide

 

4-To put the cart before the horse

Traduction littérale: Mettre la charrette avec le cheval

Expression en français: Mettre la charrette avant les boeufs

 

 

5-To kill the goose that lays the golden egg

Traduction littérale: Tuer l’oie qui pond des oeufs d’or

Expression en français: Tuer la poule aux oeufs d’or

 

6-Don’t judge a book by its cover

Traduction littérale: Ne jugez pas un livre à sa couverture

Expression en français: L’habit ne fait pas le moine

 

7-To get out of the wrong side of bed

Traduction littérale: Se lever du mauvais côté du lit

Expression en français: Se lever du pied gauche

 

8-You don’t teach granny to suck eggs

Traduction littérale: Vous n’apprenez pas à une mamie à gober des oeufs.

Expression en français: Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces

 

 

9-To kill two birds with one stone

Traduction littérale: Tuer deux oiseaux avec une seule pierre

Expression en français: Faire d’une pierre deux coups

 

10-To laugh one’s head off

Traduction littérale: Rire à se détacher la tête

Expression en français: Rire comme une baleine

 

Sélection des meilleurs livres francophones pour les 9-12 ans

Votre enfant adore lire ou, au contraire, il a du mal avec la lecture? Dans les deux cas, voici une liste de livres incontournables pour les jeunes entre 9 et 12 ans, à mettre dans vos valises pour l’été. Des classiques à la science fiction, les coaches de français de VivaLing ont sélectionné 18 ouvrages qui feront aimer la lecture à vos enfants et les plongeront dans des univers plus passionnants les uns que les autres.

 

Les contes rouges du chat perché Marcel Aymé

“Delphine et Marinette jouent sagement dans la cuisine de la ferme. Mais une bêtise est si vite arrivée… Vont-elles être envoyées chez la tante Mélina à la barbe qui pique ? Les fillettes ont heureusement de bons amis : le cochon qui joue les détectives, le chien, fidèle et courageux, l’écureuil et le sanglier qui se mettent à l’arithmétique… Quant au canard et au chat, ils n’ont pas leur pareil pour détourner les soupçons des parents…

Les vacances du Petit Nicolas Sempé-Goscinny ( et toute la série des Le Petit Nicolas Sempé-Goscinny)

“A priori, le petit Nicolas est un enfant comme les autres. Pourtant, le récit de ses aventures n’en finit pas de surprendre par le nombre de bêtises que lui et sa petite bande de copains déclenchent en permanence! Et il faut être drôlement patient et avoir beaucoup de mérite, comme sa maîtresse ou ses parents, pour vivre avec un pareil petit diable!”

 

 

La Rivière à l’envers – Jean-Claude Mourlevat

“Tomek est un jeune garçon qui va vivre l’aventure de sa vie… Dans un monde qui n’est pas le nôtre, il tient, tout seul, à 13 ans, la seule épicerie de son village. Un jour, il y rencontre une toute jeune fille qui lui demande si il vend de l’eau de la rivière Qjar, celle qui empêche de mourir. Elle repart déçue puisqu’il n’en a pas, mais avec un amoureux transi… Et secret !!! Tomek va alors tout faire pour plaire à sa belle et part à la recherche de cette rivière…”

 

Verte -Marie Despléchins

“C’est l’histoire d’une petite fille pas comme les autres: elle n’a pas de papa et sa maman est une sorcière qui a du mal à se fondre dans le paysage. Verte aussi est une sorcière, mais elle doit aussi aller à l’école et vivre au milieu de ses amis en essayant d’être normale, et puis il y a aussi sa grand-mère, sorcière également, mais ce n’est pas le plus extravagant chez elle. “

La prophétie des grenouilles – Jacques-Rémy Girerd

“Tom vit heureux avec ses parents adoptifs, Ferdinand et Juliette. Mais un soir, des grenouilles lui annoncent qu’un déluge menace les êtres vivants de la planète… Et bientôt, des rafales de pluie s’abattent pendant quarante jours et quarante nuits sur la Terre. Seule une petite troupe d’humains et d’animaux, menée tambour battant par Ferdinand, résiste. Mais pour survivre, il faut tout d’abord apprendre à… vivre ensemble! “

 

 

L’Omelette au sucre (et toute la série) – Jean-Philippe Arou-Vignod

“Connaissez-vous l’omelette au sucre? Rien de moins compliqué à préparer. Prenez une famille de cinq garçons. Ajoutez-y un nouveau bébé à naître, une tortue, un cochon d’Inde et une poignée de souris blanches. Mélangez bien le tout, sans oublier une mère très organisée, un père champion du bricolage et quelques copains d’école à l’imagination débordante. Saupoudrez d’une pincée de malice et d’émotion, et servez aussitôt. C’est prêt… “

 

 

La maison aux démons de Jean-Marc Ligny

Tim entre en sixième. Il ne devrait plus croire aux contes de fées qui ont bercé son enfance, ni aux lutins que Mamyvone, sa grand-mère, prétend voir dans son jardin. Ni à sa Petite Sœur imaginaire… Mais quand la maison de Mamyvone se révèle hantée par des démons qui s’en prennent à elle, Tim abandonne tout pour voler à son secours son entraînement au skate et ses deux nouvelles copines, Tran Din et Aurélie. Il aurait bien besoin d’invoquer l’aide de sa Petite Sœur…

 

Qui hante la tour morte ?  de Gudule (les Fantastiques)

Rendant jaloux tous ses amis, Loïc, qui a pour habitude de toujours passer inaperçu, est engagé sur le tournage d’un film fantastique aux côtés de son oncle, sa cousine et la célèbre actrice Pamela Brindisi. Toute l’équipe se rend au château de Malfranche, vieille bâtisse peu hospitalière gardée par un certain Gaspard qui ne cesse de dire que la demeure est hantée. Le tournage commence et les ennuis avec : des caprices de Pamela aux débuts de Loïc et d’un mystérieux portrait qui pleure aux apparitions d’un fantôme. Et ça n’est pas du cinéma.

La bibliothécaire de Gudule

C’est l’histoire d’un garçon de 5ème, prénommé Guillaume qui, un jour, s’endort sur sa table de cours et son professeur de français lui demande alors de raconter son rêve, seulement Guillaume raconte une histoire qu’il vit tout les soirs. Cette histoire, c’est celle d’une vieille femme écrivant très tard le soir puis éteignant sa lumière rose, une jeune fille sort de la résidence. Un soir Guillaume décide de la suivre jusque la bibliothèque, quelque temps après, ils se retrouvent tous deux sur un banc et la jeune fille lui explique qu’elle cherche un grimoire pour devenir écrivaine. C’est alors que Guillaume va chercher en vain le grimoire pour la jeune fille disparue. Va-t-il réussir à la sauver ?

 

La sorcière de midi de Michel Honaker

Un petit village perdu dans les neiges.Une forêt séculaire et menaçante où l’on prétend avoir vu rôder une sorcière.Des enfants qui disparaissent.Entraîné par son copain Harold, Ed, fils de pasteur et amateur de smash-gums, part pour une équipée dramatique au royaume du fantastique.Il entame une lutte impitoyable contre une créature du mal…

 

La Belle et la Bête et autres contes de Mme Leprince de Beaumont par Anne Bervas-Leroux 

La belle et la bête : Il était une fois un marchand extrêmement riche. Il avait trois filles. La cadette se faisait admirer, et on l’avait surnommée la Belle… À ton tour de découvrir ce conte merveilleux et d’entrer dans un monde où les bêtes s’expriment comme les humains, où les palais s’ouvrent par magie et où les rêves, parfois, deviennent réalité…

 

 

L’homme bonsaï de Fred Bernard

Le capitaine O’Murphy raconte aux buveurs d’une taverne son extraordinaire rencontre, lors d’un périple en mer, avec l’homme bonsaï, cette créature mi-homme, mi-arbre au destin tragique.

Lors d’un voyage en mer, deux cents ans plus tôt, Amédée le potier fut enrôlé de force sur le navire du capitaine Stroke. Devenu son souffre- douleur, Amédée est finalement abandonné sur une île déserte. Sur cette île, il sent une graine lui tomber sur la tête. Très lentement, il sent qu’il est en train de se transformer en arbre… Recueilli par des pirates chinois, il est soigné, et devient leur arme la plus meurtrière. Un jour, Amédée devenu homme bonsaï reconnaît le pavillon du capitaine Stroke. Sa vengeance est terrible. Mais les Chinois abandonnent ensuite en pleine mer, à son triste sort, l’homme devenu arbre. Aussi, lorsqu’il croise le capitaine O’Murphy, Amédée lui demande de mettre fin à ses jours…

 

La griffe des sorciers d’Evelyne Brisou- Pellen  

Des rêves, Antonin en a plein la tête : il voudrait devenir un homme riche et pouvoir emmener sa petite soeur loin, très loin de l’orphelinat. Et puis il aimerait retrouver son père, dont il ne se souvient même pas, et qui, c’est certain, les attend quelque part.

Mais pour le moment, il y a la rue, la faim. Pas facile de mener à bien ses ambitions dans de telles conditions ! D’autant plus qu’une étrange bande de vieillards s’obstine à lui tendre des pièges pour le capturer. Que peuvent-ils bien lui vouloir ? Il a peut-être vu des choses qu’il n’aurait pas dû voir… Et sa curiosité lui joue maintenant des tours. Une chose est sûre : un secret angoissant se cache derrière tout ça…Antonin parviendra-t-il à percer le mystère? Et y parviendra-t-il sans y perdre la vie ?

 

 

La maison aux 52 portes d’Evelyne Brisou- Pellen

Ce roman est une petite merveille : superbement bien écrit et documenté, il raconte l’histoire d’une petite fille, Maïlys, qui emménage avec ses parents dans une vieille et grande bâtisse renfermant un terrible secret. Derrière les nombreuses portes de la maison (devinez combien il y en a !), Maïlys entend des voix et croise des silhouettes surgies du passé.

Tout au long du livre, elle va essayer de comprendre ce qui lui arrive, tout en essayant de percer le terrible mystère de la « maison aux 52 portes »…

 

Les enfants d’Athéna d’Evelyne Brisou- Pellen  

A Athènes, en Grèce, au Ve siècle av. J.-C.  Pendant la nuit, cinq hommes mystérieux agressent les parents de Daméas, Néèra et Stéphanos. Les trois enfants s’enfuient aussitôt de la maison. Seul Daméas, l’aîné de 13 ans, a compris que leurs parents avaient été tués... Qui étaient ces hommes ? Que voulaient-ils ? Allaient-ils chercher à les poursuivre ? Qu’est-ce que Daméas et Néèra pourraient savoir, et qui les intéresserait ?  Peut-être était-ce en rapport avec les fresques du Parthénon… Le père des enfants, qui était peintre, était chargé de leur réalisation. Selon les consignes de son père, Daméas se rend avec sa sœur et son petit frère chez un certain Gorgias, un fabricant de lyres. Mais qu’elle n’est pas leur surprise lorsqu’ils apprennent que lui aussi a été assassiné !..

 

 

Le messager d’Athènes d’Odile Weulersse

Au Ve siècle avant Jésus-Christ, la vie de Timoklès et celle de sa soeur basculent brusquement le jour où ils comprennent qu’un danger plane sur leur père. Dès lors, l’aventure commence : exil, naufrage, pirates. Les jeunes gens ne sont pas au bout de leurs surprises.

A quinze ans, Timoklès ne songe qu’à triompher au gymnase, tandis que sa soeur se révolte d’être enfermée à la maison comme les autres filles d’Athènes. Mais tout, brusquement, va changer.

L’exil, un naufrage, des pirates, et aussi leur propre audace, vont les jeter dans de folles aventures à travers la Grèce et jusqu’en Perse. Le “trésor des Athéniens” sera-t-il au bout du voyage?

 

Le voyage d’Ulysse  texte Katia Wolek ; d’après Homère

Sur l’île d’Ithaque, Pénélope et son fils Télémaque attendent le retour d’Ulysse. Il y a longtemps déjà qu’il est parti avec les autres grands rois grecs faire la guerre à la ville de Troie. La guerre est finie, mais les Dieux ne permettent pas à Ulysse de rentrer dans son royaume. À bord de son bateau, il fait face aux tempêtes et aux vents déchaînés. Il rencontre des géants, une magicienne, des sirènes, des monstres marins… Des aventures extraordinaires qui le retiennent longtemps loin de sa famille.

L’enfant et l’oiseau de Katia Wolek

Dans la nuit du 31 décembre, un cruel seigneur et un gentil forgeron reçoivent en songes la visite d’un oiseau féerique. L’oiseau leur annonce qu’un jour leurs deux enfants se marieront. Quelques mois plus tard, un garçon, Inoké, voit le jour dans le foyer du pauvre forgeron et une fille, Amalia, naît à la cour. Le Seigneur fait tout pour séparer les deux enfants. Il tente de faire assassiner Inoké. Mais celui-ci a la vie sauve…

5 conseils pour continuer à pratiquer une langue vivante pendant les grandes vacances

Ca y est, elles sont arrivées: les grandes vacances sont là ! Deux mois de pause pour se reposer, voyager, faire la grasse matinée, changer de rythme et profiter des loooongues soirées d’été….le bonheur ! Mais comment mettre à profit ces semaines de congés pour continuer à pratiquer et progresser en anglais, chinois, espagnol, ou allemand?  

VivaLing vous donne 5 conseils hyper faciles à mettre en oeuvre et économes pour que la rentrée de Septembre se passe tout en douceur !

 

1. Miser sur les films et les séries télé

Qui n’a pas appris ou progresser en anglais en regardant la série “Friends”? Sans plaisanter. Rien de tel pour se faire l’oreille et s’immerger dans la langue que de regarder des films ou des séries en V.O. Pour les plus petits, les dessins animés comme Peppa Pig ou Paw Patrol se trouvent très facilement en anglais sur Youtube. Pour les ados ou les plus grands, toutes les séries, de Casa del Papel pour l’espagnol à 13 Reasons Why pour l’anglais, sont également accessibles sur internet.

Pour ceux qui n’auraient pas d’idée, voici une petite liste de 10 séries pour adolescents à regarder tranquillement aux heures les plus chaudes de la journée en sirotant une menthe à l’eau !

 

2- Lire, lire et relire

Une histoire, une histoire! Maman, papa racontez nous une histoire ! Et si, ce soir, vous vous lanciez avec un livre en anglais ? Pas de besoin d’être parfaitement bilingue pour parcourir ensemble un livre sur les couleurs, les animaux ou les chiffres dans une autre langue ! Les coaches VivaLing vous recommandent une liste de livres pour tous les âges pour partager avec votre enfant le plaisir de lire et d’apprendre une langue en même temps.

Et pour les adolescents, il existe également des magazines très intéressants dans la langue cible comme I love English ou I Love English World. Pensez-y la prochaine fois que vous passez dans un kiosque à journaux.

 

3- Jouer

C’est parti les enfants: aujourd’hui, on joue à cache-cache en anglais ! Au lieu de compter en français, invitez vos enfants à compter en anglais ( ou espagnol, ou mandarin, ou allemand) ! N’oubliez pas que le plaisir d’apprendre est primordial. Alors toutes les occasions d’apprendre en s’amusant sont bonnes ! Les sites web favorisant l’apprentissage de l’anglais chez les enfants sont très nombreux. Voici une petite sélection pour l’anglais :

  • Abracadabra : pour apprendre à lire et écrire en anglais.
  • TheLiteracyCenter.net : une ressource en ligne très animée et colorée pour s’initier aux chiffres, aux couleurs, aux heures et à l’alphabet anglais.
  • Startfall.com : idéal pour travailler sa prononciation et son accent « so british ».

N’hésitez pas à en télécharger quelques uns pour les occuper intelligemment en voiture ou dans le train.

 

4- Chanter

Quand la musique est bonne, apprendre devient un plaisir ! Montez le son de la radio et chantez les tubes du moment avec vos enfants pendant vos trajets estivaux. Et grâce au site AZLYRICS, apprenez les vraies paroles des chansons anglaises ( ca évitera de ne pas faire que du “yaourt” 😉 !  Pour les plus jeunes, il existe des tas de livres audio ou de sites répertoriant les comptines et chants pour enfants. Si vous manquez d’inspiration, voici une liste de 6 chansons en anglais pour apprendre l’anglais en chantant !

Et pour ceux qui souhaitent que leurs enfants maintiennent leur niveau en français, leur langue maternelle, des chanteurs tels qu’Henri Dès pour les petits ou Aldebert pour les plus grands ont beaucoup de succès chez les familles d’expatriés qui les diffusent régulièrement !

 

5- Faire un stage d’été chez VivaLing

Tout le monde n’est pas en vacances cet été ! Chez VivaLing, les coaches sont fidèles au poste pour accompagner vos enfants le temps d’une semaine pour un stage thématique ou 100% personnalisé. En solo ou en duo, réservez pour votre enfant un cours quotidien de 55 min et donnez lui la chance d’apprendre une langue avec un vrai professeur sur un sujet qui lui plait. A partir de €95 par semaine.

Les stages sont disponibles en anglais et en chinois.Pour l’espagnol, l’allemand ou le français, n’hésitez pas à nous contacter directement à contact@vivaling.com pour que nous discutions ensemble de vos besoins!  

stage anglais pour enfants

10 idées reçues sur le bilinguisme et l’enseignement bilingue

Les clichés à propos de l’enseignement bilingue et du bilinguisme restent encore nombreux. Cet argumentaire déconstruit les 10 idées reçues les plus répandues. 

bilinguisme

1. Le monolinguisme est la norme et le bilinguisme une exception.

C’est faux. On estime que plus de la moitié des habitants de la planète est bilingue, et que 40 % parlent plus d’une langue quotidiennement. Le bilinguisme est une pratique qui existe dans le monde entier, sur tous les continents et dans la plupart des pays du monde. Il y a différentes manières d’être ou de devenir bilingue : situation familiale plurilingue, contexte de vie frontalier, scolarisation en langue étrangère, mobilité professionnelle à l’étranger, etc.

2. Être bilingue, c’est maîtriser parfaitement deux langues et deux cultures.

La maîtrise des deux langues est rarement parfaite et équilibrée. On estime que seuls 20 % des bilingues sont aussi à l’aise dans une langue que dans l’autre. Être bilingue, c’est avant tout pouvoir communiquer aisément en deux langues, et pouvoir passer d’une langue à l’autre en fonction de la situation et des activités menées : les bilingues acquièrent et se servent de leurs langues dans des contextes différents et variés, pour des objectifs distincts. De plus, on peut parler une langue sans pour autant connaître et maîtriser l’ensemble des valeurs et des pratiques culturelles qui lui sont associées : un bilingue n’est pas forcément biculturel.

bilingue

3. On ne sera jamais bilingue si on apprend trop tard une seconde langue.

Il n’y a aucune limite d’âge pour commencer à apprendre une autre langue. La qualité de l’exposition à la langue et de son enseignement ainsi que la motivation sont essentiels à la réussite de l’apprentissage. Si un adulte peut apprendre plus vite qu’un enfant, il aura en revanche plus de mal à perdre son accent.

4. Avant d’apprendre une autre langue, il faut déjà en maîtriser parfaitement une.

Maîtriser parfaitement une langue est un leurre, on continue à l’apprendre toute sa vie. Néanmoins, il est profitable de pouvoir s’appuyer sur des acquis dans une première langue pour développer des compétences dans une autre langue. De la même manière, les apprentissages réalisés dans l’autre langue enrichissent la connaissance et la maîtrise de la première langue.

5. Un enfant qui suit un apprentissage bilingue doit avoir au moins un parent bilingue.

L’enseignement bilingue s’adresse à tous les enfants. C’est un dispositif pédagogique et non une école réservée aux enfants de famille bilingue. La réussite scolaire des enfants inscrits dans des dispositifs bilingues ne dépend donc pas des compétences linguistiques de leurs parents. Toutefois, la possibilité de bénéficier d’une exposition à la langue en dehors de l’école permet d’enrichir et de consolider son apprentissage.

enfant bilingue

6. Il faut être un bon élève pour suivre un enseignement bilingue.

Si certains établissements scolaires bilingues choisissent de sélectionner uniquement les meilleurs élèves, l’enseignement bilingue s’adresse quant à lui à tous les enfants, sans distinction. Tous les élèves trouvent une valeur ajoutée dans l’enseignement bilingue, indépendamment des niveaux d’apprentissage. Le passage par une autre langue d’enseignement peut même parfois aider à lever des difficultés scolaires et à mieux apprendre.

7. Il faut éviter d’utiliser différentes langues dans la classe.

Au contraire, le bilingue développe ses langues en complémentarité : l’enseignant peut donc s’appuyer sur ce constat pour développer des stratégies d’enseignement adaptées, tenant compte du niveau linguistique des élèves. Alterner les langues d’une activité à une autre, croiser les points de vue en comparant des concepts et des documents en langue originale permet d’encourager la réflexion, la mémorisation ou encore le travail de conceptualisation.

8. On ne peut pas bien apprendre une discipline en langue étrangère (histoire, mathématiques, sciences, etc.) sans parfaitement maîtriser cette langue.

Faux, tout dépend des stratégies adoptées par l’enseignant, qui doivent tenir compte du niveau linguistique des élèves. Avec des débutants par exemple, il est courant et efficace de recourir ponctuellement et de manière raisonnée à la langue maternelle des élèves. En outre, apprendre une discipline en langue étrangère permet aux élèves de pratiquer davantage et différemment cette langue, et de l’enrichir.

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9. Scolariser un enfant en deux langues augmente les risques de difficultés dans son apprentissage.

Les enfants bilingues n’ont pas plus de difficultés d’apprentissage que les enfants monolingues. La seule situation qui peut conduire un enfant bilingue à présenter des troubles de l’apprentissage est celle où il ne maîtrise suffisamment aucune des langues lors de son entrée à l’école.

10. Les bénéfices d’un apprentissage bilingue sont uniquement linguistiques.

L’enseignement bilingue permet d’approfondir la connaissance des langues et des cultures qui leur sont associées, ce qui invite à penser et à appréhender le monde différemment. Il motive par ailleurs les élèves en favorisant une pratique linguistique authentique et dynamique dans le cadre de différentes disciplines scolaires. En rapprochant langues et savoirs, on encourage les élèves à faire preuve de souplesse mentale, ce qui se traduit par une meilleure capacité à résoudre des problèmes dans des situations variées, et à une plus grande autonomie.

 

Source: Centre International d’Etudes Pédagogiques – www.ciep.fr