Journée internationale des droits des femmes

Le 8 mars, c’est toute l’année

Le 8 mars est la Journée Internationale pour les Droits des Femmes. Officialisée par les Nations Unies en 1977, cette journée trouve son origine dans les luttes féministes du début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis. C’est une journée de manifestations et de sensibilisation pour les droits des femmes et la réduction des inégalités. Dans certains pays, c’est même un jour férié !

Journée internationale des droits des femmes

Mais au fait, doit-on dire “journée des femmes” ou “journée du droit des femmes” ?

Cela dépend ! L’ONU a adopté  l’appellation “journée internationale des femmes” et le gouvernement français et les associations “journée internationale des droits des femmes”.  Ce qui est certain c’est que “le 8 mars n’est pas la journée de “la” femme, qui mettrait à l’honneur un soi-disant idéal féminin accompagné de ses attributs: cadeaux, roses ou parfums» soulignait en 2013 la ministre française du droit des femmes.

L’implication de l’ensemble de la société

 

« Il n’existe aucun instrument de développement plus efficace que l’éducation des filles. Si nous voulons que nos efforts aboutissent à la construction d’un monde en meilleure santé, plus pacifique et équitable, les classes du monde doivent être remplies de filles aussi bien que de garçons. »  

Kofi Annan, ex-Secrétaire général des Nations Unies.

droits des femmes

L’ONG CARE, nous rappelle que “les communautés, les sociétés ne peuvent prospérer durablement quand la moitié de leur population ne peut pleinement exercer ses droits.

Les femmes dont les droits sont bafoués ne peuvent faire évoluer les mentalités seules. Il est donc indispensable que l’ensemble de la société – les hommes, les entreprises, les institutions et les États – s’implique en faveur de l’égalité.”

Quelques réalités à prendre en considération*

LES ENJEUX LES SOLUTIONS
  • 2/3 des 774 millions d’adultes analphabètes dans le monde sont des femmes.
Les recherches ont montré que pour chaque année de scolarisation, les salaires des femmes et des hommes augmentent d’environ 10 pour cent en moyenne dans le monde.
  • Les femmes sont à l’origine des 2/3 des heures travaillées dans le monde. Pourtant, elles ne gagnent que 10% des revenus mondiaux.
Plus de 8,6 millions de personnes dont 70% de femmes sont membres d’une association villageoise d’épargne et de crédit, permettent à leurs membres de développer des activités génératrices de revenus.
  • Au 1er juillet 2016, 22,8% des parlementaires dans le monde étaient des femmes.
Les pays où les femmes sont mieux représentées dans les parlements signent plus de traités en faveur de la protection de l’environnement.

* Sources : Nations unies, Banque mondiale, UNESCO, USAID, Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, UNICEF.

L’éducation des filles est en effet le point précurseur de changements durables. Une fille instruite est sensibilisée à l’importance de l’éducation, elle veille à ce que ses enfants aient une éducation de qualité et lutte ainsi à son tour contre les discriminations dont sont victimes les filles, comme le mariage forcé et les grossesses précoces, le travail infantile et la déscolarisation. Une fille qui ne va pas à l’école aura plus de mal à faire entendre sa voix. Elle ne pourra participer activement aux prises de décision de la société dans laquelle elle vit. De plus, cette situation risque de se perpétuer à la génération suivante car une fille non-éduquée ne comprendra pas l’intérêt de donner à ses enfants une éducation de qualité.

Si toutes les femmes des pays en développement apprenaient à lire, écrire, avaient le droit de faire des études et d’exercer un métier et connaissaient leurs droits, le développement social, économique et politique de leur pays serait accéléré.

Quelques idées pour célébrer le 8 mars avec vos enfants

Histoires de femmes UN

1/ Pratiquer son anglais à travers le récit de femmes incroyables

ONU Femmes partage les histoires non entendues de 9 femmes incroyables. Nous vous invitons à écouter ses récits à travers le lien unheardwomen.org

Malala-Yousafzai

2/ Renouer avec le plaisir de la lecture grâce à Malala, prix Nobel de la Paix en 2014

Quand les talibans prirent le contrôle de la vallée du Swat, au Pakistan, une toute jeune fille éleva la voix. Refusant l’ignorance à laquelle la condamnait le fanatisme, Malala Yousafzaï résolut de se battre pour continuer d’aller à l’école. Son courage faillit lui coûter la vie : en octobre 2012, à 15 ans, elle est grièvement blessée d’une balle dans la tête. Cet attentat censé la faire taire l’a au contraire confortée dans son engagement en faveur de l’éducation des filles dans son pays et, au-delà, des millions d’enfants non scolarisés de par le monde. Ce récit, accessible dès 10-12 ans saura conquérir vos enfants, même les moins lecteurs !

 

Histoires de femmes célèbres

3/ Devenir incollable sur les femmes qui ont fait évoluer la condition féminine en France

Le site 1jour1actu explique avec des mots simples l’actualité des adultes à hauteur des enfants. En ce 8 mars, mettez vos enfants au défi et apprenez en plus en famille sur l’évolution des droits des femmes en France !

 

Plan international parrainage pour les filles

4 / Parrainer en famille l’éducation d’une fille grâce à l’association PLAN et correspondre en anglais, espagnol, portugais ou français

Parrainer une fille, c’est lui permettre de grandir en bonne santé au sein de sa famille, d’aller à l’école, d’être protégée et d’être libre de choisir son avenir. C’est aussi une occasion unique pour votre enfant  de créer un lien en correspondant par email ou par courrier pendant des années. Pour cela, en fonction des langues que votre enfant comprend vous pourrez choisir parmis les langues anglais, espagnol, français ou encore portugais.  Et si cela vous est possible, vous pourrez vivre un moment inoubliable en famille en rencontrant votre filleule. Pour en savoir plus sur le parrainage d’enfant, c’est ici.

 

 

apparendre les langues

Apprendre une langue avec le bon accent : pourquoi vos enfants sont-ils meilleurs que vous ?

L’un des enjeux lorsque l’on apprend une nouvelle langue est de prendre le « bon » accent, c’est à dire de perdre l’accent de sa langue d’origine. Les Français sont connus pour leur accent «  so frenchy » quand ils parlent une langue étrangère. Cela peut avoir des avantages – ainsi qu’un certain charme – mais cela peut aussi occasionner certaines frustrations. Peut-on perdre son accent ? Quand et comment apprendre une langue avec le bon accent ? Les enfants ont-ils des facilités pour imiter et intégrer les accents ?

les-langues-avec-vivaling

Un accent, c’est quoi ?

Le mot « accent » signifie étymologiquement « pour le chant » (ad cantum en latin). Ce mot est employé pour décrire une manière de parler ou des spécificités de prononciation. De ce fait, il est un marqueur d’origine (géographique, sociale, etc.) de la personne qui parle: accent britannique, accent québécois, accent espagnol….

Pour parler, il faut plusieurs « ingrédients »: voyelles, consonnes, mélodie, vitesse… Notre accent, c’est l’usage que nous faisons de chacun de ces ingrédients. Le mélange de ces ingrédients nous renseigne sur la personne qui parle et permet de savoir d’où elle vient.

Les francophones ou anglophones de diverses origines parlent différemment, mais l’accent n’existe que lorsqu’il est remarqué par d’autres. Nous remarquons surtout une prononciation différente de la nôtre ou différente de ce que nous pensons être une bonne prononciation ou de ce que nous considérons comme la référence. Il existe ainsi certaines formes d’accents « standards » comme la « Received Pronunciation » au Royaume-Uni, qui est généralement l’accent que l’on entend sur la BBC et comme le « General American » ou le « Standard American English » aux États-Unis, qui correspond à l’accent du centre-ouest du pays.

 

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Prononce-t-on mieux une nouvelle langue quand on est enfant ?

L’âge des apprenants est une donnée cruciale dans l’apprentissage de la prononciation des langues étrangères. Les enfants de moins de 12 ans n’ont généralement pas besoin de fournir d’efforts particuliers pour prendre les « bons » accents; les modes articulatoires de la langue maternelle n’ont pas encore figé leur appareil articulatoire, qui s’adapte facilement à la prononciation des sons étrangers. Le « crible perceptif » qui, chez des adultes monolingues, fait “passer” (permet de différencier) seulement les sons de la langue maternelle, ne fait pas encore barrage. Cela permet aux jeunes enfants d’assimiler les sons et l’intonation d’une nouvelle langue en se basant uniquement sur l’imitation, avec quelques indications articulatoires.

Il existe tout de même deux conditions importantes:

  • les élèves doivent avoir un bon modèle à suivre en la personne de l’enseignant;
  • ils doivent avoir à leur disposition un support auditif interactif et motivant

C’est pour cette raison que VivaLing propose des cours de langues avec des coaches de langue maternelle, capables d’interagir avec les enfants en leur donnant un modèle à imiter et de corriger leurs intonations, si nécessaire.

Chez VivaLing, tous les coaches ont des accents neutres ou légers, quelle que soit la langue enseignée. Néanmoins, afin que nos élèves puissent apprendre une langue dans toute sa richesse et sa diversité, nos coaches proviennent de pays et d’horizons différents. Cela nous permet ainsi de proposer des « tandem de coachs » pour que nos élèves qui apprennent l’espagnol puissent le faire avec un coach espagnol et un coach sud-américain, ou pour ceux qui apprennent l’anglais avec un coach britannique et un américain.

 

Pour inscrire vos enfants chez VivaLing, c’est par ICI