Journée internationale des droits des femmes

Le 8 mars, c’est toute l’année

Le 8 mars est la Journée Internationale pour les Droits des Femmes. Officialisée par les Nations Unies en 1977, cette journée trouve son origine dans les luttes féministes du début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis. C’est une journée de manifestations et de sensibilisation pour les droits des femmes et la réduction des inégalités. Dans certains pays, c’est même un jour férié !

Journée internationale des droits des femmes

Mais au fait, doit-on dire “journée des femmes” ou “journée du droit des femmes” ?

Cela dépend ! L’ONU a adopté  l’appellation “journée internationale des femmes” et le gouvernement français et les associations “journée internationale des droits des femmes”.  Ce qui est certain c’est que “le 8 mars n’est pas la journée de “la” femme, qui mettrait à l’honneur un soi-disant idéal féminin accompagné de ses attributs: cadeaux, roses ou parfums» soulignait en 2013 la ministre française du droit des femmes.

L’implication de l’ensemble de la société

 

« Il n’existe aucun instrument de développement plus efficace que l’éducation des filles. Si nous voulons que nos efforts aboutissent à la construction d’un monde en meilleure santé, plus pacifique et équitable, les classes du monde doivent être remplies de filles aussi bien que de garçons. »  

Kofi Annan, ex-Secrétaire général des Nations Unies.

droits des femmes

L’ONG CARE, nous rappelle que “les communautés, les sociétés ne peuvent prospérer durablement quand la moitié de leur population ne peut pleinement exercer ses droits.

Les femmes dont les droits sont bafoués ne peuvent faire évoluer les mentalités seules. Il est donc indispensable que l’ensemble de la société – les hommes, les entreprises, les institutions et les États – s’implique en faveur de l’égalité.”

Quelques réalités à prendre en considération*

LES ENJEUX LES SOLUTIONS
  • 2/3 des 774 millions d’adultes analphabètes dans le monde sont des femmes.
Les recherches ont montré que pour chaque année de scolarisation, les salaires des femmes et des hommes augmentent d’environ 10 pour cent en moyenne dans le monde.
  • Les femmes sont à l’origine des 2/3 des heures travaillées dans le monde. Pourtant, elles ne gagnent que 10% des revenus mondiaux.
Plus de 8,6 millions de personnes dont 70% de femmes sont membres d’une association villageoise d’épargne et de crédit, permettent à leurs membres de développer des activités génératrices de revenus.
  • Au 1er juillet 2016, 22,8% des parlementaires dans le monde étaient des femmes.
Les pays où les femmes sont mieux représentées dans les parlements signent plus de traités en faveur de la protection de l’environnement.

* Sources : Nations unies, Banque mondiale, UNESCO, USAID, Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, UNICEF.

L’éducation des filles est en effet le point précurseur de changements durables. Une fille instruite est sensibilisée à l’importance de l’éducation, elle veille à ce que ses enfants aient une éducation de qualité et lutte ainsi à son tour contre les discriminations dont sont victimes les filles, comme le mariage forcé et les grossesses précoces, le travail infantile et la déscolarisation. Une fille qui ne va pas à l’école aura plus de mal à faire entendre sa voix. Elle ne pourra participer activement aux prises de décision de la société dans laquelle elle vit. De plus, cette situation risque de se perpétuer à la génération suivante car une fille non-éduquée ne comprendra pas l’intérêt de donner à ses enfants une éducation de qualité.

Si toutes les femmes des pays en développement apprenaient à lire, écrire, avaient le droit de faire des études et d’exercer un métier et connaissaient leurs droits, le développement social, économique et politique de leur pays serait accéléré.

Quelques idées pour célébrer le 8 mars avec vos enfants

Histoires de femmes UN

1/ Pratiquer son anglais à travers le récit de femmes incroyables

ONU Femmes partage les histoires non entendues de 9 femmes incroyables. Nous vous invitons à écouter ses récits à travers le lien unheardwomen.org

Malala-Yousafzai

2/ Renouer avec le plaisir de la lecture grâce à Malala, prix Nobel de la Paix en 2014

Quand les talibans prirent le contrôle de la vallée du Swat, au Pakistan, une toute jeune fille éleva la voix. Refusant l’ignorance à laquelle la condamnait le fanatisme, Malala Yousafzaï résolut de se battre pour continuer d’aller à l’école. Son courage faillit lui coûter la vie : en octobre 2012, à 15 ans, elle est grièvement blessée d’une balle dans la tête. Cet attentat censé la faire taire l’a au contraire confortée dans son engagement en faveur de l’éducation des filles dans son pays et, au-delà, des millions d’enfants non scolarisés de par le monde. Ce récit, accessible dès 10-12 ans saura conquérir vos enfants, même les moins lecteurs !

 

Histoires de femmes célèbres

3/ Devenir incollable sur les femmes qui ont fait évoluer la condition féminine en France

Le site 1jour1actu explique avec des mots simples l’actualité des adultes à hauteur des enfants. En ce 8 mars, mettez vos enfants au défi et apprenez en plus en famille sur l’évolution des droits des femmes en France !

 

Plan international parrainage pour les filles

4 / Parrainer en famille l’éducation d’une fille grâce à l’association PLAN et correspondre en anglais, espagnol, portugais ou français

Parrainer une fille, c’est lui permettre de grandir en bonne santé au sein de sa famille, d’aller à l’école, d’être protégée et d’être libre de choisir son avenir. C’est aussi une occasion unique pour votre enfant  de créer un lien en correspondant par email ou par courrier pendant des années. Pour cela, en fonction des langues que votre enfant comprend vous pourrez choisir parmis les langues anglais, espagnol, français ou encore portugais.  Et si cela vous est possible, vous pourrez vivre un moment inoubliable en famille en rencontrant votre filleule. Pour en savoir plus sur le parrainage d’enfant, c’est ici.

 

 

comptines chinoises pour enfants

Six chansons pour aider votre enfant à apprendre le mandarin

Qui n’a pas chanté « Frère Jacques » ou « Il était un petit navire » pour apprendre à son enfant ses premiers mots de français ? Les comptines ou chansons enfantines sont souvent les premiers et meilleurs outils pour apprendre une langue. Ils sont le reflet d’une culture, le socle commun de milliers de personnes et constituent une façon ludique de découvrir un univers linguistique. Votre enfant apprend le mandarin ? Accompagnez-le en chantant avec lui les airs chinois les plus populaires !

 

Pour les 3-6 ans

Les sons des animaux 动物 叫声

Avec sa mélodie accrocheuse, son vocabulaire facile à mémoriser et ses phrases simples mais utiles, cette chanson fera le bonheur des petits.

Non seulement cette chanson enseigne à vos enfants les noms des animaux, mais aussi les sons qu’ils font en chinois! Car, oui, les animaux ne produisent pas les mêmes sons en chinois et en français ! Elle les aidera également à apprendre quelques verbes de base tels que marcher (走), nager (游) et rouler (滚).

 

Deux tigres – ou le Frère Jacques chinois

Quel enfant ne connait pas Frère Jacques ? La version chinoise ne parle pas d’un « frère qui sonne les matines » mais bien de deux tigres, dont l’un n’a pas d’oreilles, et l’autre n’a pas de queue … Grace à cet air familier, votre enfant mémorisera les paroles en un clin d’œil et sera fier et heureux de pouvoir chanter Frère Jacques dans plusieurs langues.

 

Pour 6-9 ans

Où est mon ami? ……

Une jolie mélodie facile à apprendre pour mémoriser les chiffres ainsi qu’un peu de vocabulaire quotidien de base accompagné de formules pour poser des questions.

 

Petit lapin blanc 白兔

Tous les enfants chinois connaissent cette chanson très populaire en Chine.

 

C’est une chanson que les jeunes chinois chantent avec leurs grands-parents, leurs parents et leurs camarades en maternelle. Elle contient du vocabulaire facile autour de l’animal du lapin : les oreilles, la carotte, les légumes, etc.

Après avoir appris cette chanson, votre enfant pourra partager un véritable « classique » de la culture chinoise. Nul doute que les enfants – et les adultes –  chinois en seront impressionnés!

 

Pour les 9 ans et plus

 

Compter les canards 鸭子

 

Savoir compter est l’une des premières compétences que l’on acquiert quand on apprend une nouvelle langue. Votre enfant connait peut-être la comptine numérique – 1,2,3,4,5 –  en chinois, mais qu’en est-il lorsque les chiffres ne sont pas dans le bon ordre? «Compter les canards» est une comptine qui permet d’apprendre et de retenir les chiffres, tout en s’amusant.

 

L’oiseau jaune

 

Est-ce une chanson ou une blague? Personne ne peut le dire. Mais ce que l’on sait c’est que cette chanson à la mélodie douce et entraînante est très drôle. Une fois que vos enfants comprendront la signification des paroles, ils riront et adoreront cette chanson, on vous l’assure!

N’hésitez pas à demander aux coaches de mandarin de VivaLing d’apprendre ces chansons à vos enfants. Ils se feront un plaisir de les répéter avec eux.

 

professeur d'anglais et d'allemand

Etre multilingue, à quoi ca sert?

Les études abondent sur les avantages d’être multilingue à un stade précoce et pour le reste de sa vie. Nous avons pensé qu’il serait encore plus intéressant de demander à l’un de nos coachs, Russell, qui est lui-même un polyglotte talentueux, quels sont les intérêts réels de pouvoir parler plusieurs langues quotidiennement. Voici ses propos…éclairants et stimulants ! 

 

professeur d'anglais et d'allemand

Compter en 4 langues à 6 ans

Comme un premier signe de son intérêt farouche et précoce pour la linguistique, Russell comptait déjà dans de nombreuses langues avant même de savoir lire ou écrire. « J’ai commencé à compter en anglais, français, allemand et espagnol à l’âge de 6 ans, explique Russell. J’ai demandé à ma mère et à ma famille de noter les chiffres dans ces langues et je me promenais dans la maison pour compter toute la journée. »

Grâce à ces débuts prématurés, les compétences linguistiques de Russell sont aujourd’hui multiples : «  je parle couramment le néerlandais, l’anglais, le français, l’allemand et l’espagnol. » Sa soif d’apprendre des langues n’a jamais cessé et reste un processus continu dans sa vie : « Actuellement, j’apprends le portugais, ce qui est plutôt facile comparé au mandarin, l’autre langue que j’apprends. »

Une relation unique à chaque langue

Pour chacune des langues qu’il maîtrise, Russell a une relation spécifique avec elle. « Le néerlandais est ma langue maternelle, nous explique-t-il. Je ne parle néerlandais qu’au téléphone avec ma famille. » Comme on pouvait s’y attendre, la passion de Russell pour les langues l’a amené à sortir de sa zone de confort et à étudier dans des écoles étrangères comme l’Université d’Ottawa et, avant cela, dans une institution française.

« Je considère le français comme ma langue académique dans laquelle je me sens le plus à l’aise d’écrire puisque la plupart de mes études se sont déroulées en français. En revanche, j’associe l’anglais aux nouvelles opportunités, à la mondialisation et aux affaires. »

Plus récemment, en s’installant en Amérique du Sud, il a développé une relation affective avec une nouvelle langue : l’espagnol.  « C’est une langue de culture et d’amitié pour moi, la langue de ma vie quotidienne ici en Amérique du Sud. » Enfin, la langue de Goethe est liée à ses racines et à son enfance. « L’allemand représente une langue qui est proche de chez moi puisque j’ai vécu près de la frontière allemande pendant 18 ans et en Autriche pendant un certain temps. »

multilinguisme

Des avantages indéniables du multilinguisme

« Le plus grand avantage de parler plus d’une langue est que vous pouvez vivre et vous sentir chez vous dans plus d’un pays et vous faire de nouveaux amis partout où vous allez. » déclare Russell. « Pour faire simple : avec les langues, vous êtes chez vous n’importe où. Se faire des amis et parler à quelqu’un dans sa langue maternelle, ça change quelque chose. »

Russell est un ardent défenseur de la question linguistique, qu’il enseigne tous les jours à nos enfants, chez VivaLing. Pour illustrer sa pensée, il aime citer Mandela :

« Si vous parlez à un homme dans une langue qu’il comprend, cela atteint son esprit. Si vous lui parlez dans sa langue, cela le touche au cœur. »

 

multilinguisme et voyages

Voir le monde en plusieurs couleurs

A la question des facultés apportées par son multilinguisme, le fait d’être un citoyen du monde lui vient directement à l’esprit : « L’apprentissage des langues vous aide à développer un sentiment d’empathie envers d’autres cultures, peuples et traditions. J’ai parfois l’impression d’avoir des identités multiples parce que je peux passer d’une réalité à l’autre avec une liberté de choix illimitée en conséquence. »

Plus encore, cela lui a permis de réfléchir à des situations avec plus de subtilité, faisant preuve d’un meilleur discernement : « parler une autre langue vous fait prendre conscience des autres et que votre réalité n’est pas la seule existante, cela vous ouvre de nouvelles fenêtres et vous permet de réfléchir à deux fois aux différents problèmes auxquels vous êtes confrontés dans votre vie quotidienne.

Comme disait Charlemagne : avoir une autre langue, c’est comme posséder une autre âme. »

A écouter Russell on ne peut que penser que tous les enfants devraient être élevés avec la capacité de penser le monde non seulement dans une seule langue, mais dans plusieurs !

Etre plurilingue présente de nombreux avantages : créativité, empathie, intelligence culturelle et ouverture d’esprit, et permet d’aborder les choses (même les matières à l’école) sous des angles variés et complémentaires. Une langue différente, c’est est une version différente de la vie, c’est pourquoi l’apprentissage des langues est si essentiel.

nouvel an chinois année du cochon

Nouvel an chinois: vive l’année du cochon !

Lundi 4 février 2018: c’est aujourd’hui que l’on fête le Nouvel An chinois! Depuis plusieurs semaines maintenant, les villes chinoises se parent d’affiches et d’images de cochons. Beaucoup d’entreprises distribuent aussi des produits spéciaux à base de porc. Savez-vous pourquoi ? La nouvelle année qui commence sera l’année du cochon !

 

Le zodiaque chinois, connu sous le nom de Sheng Xiao, est basé sur un cycle de douze ans, selon le calendrier lunaire chinois. Chaque année est placée sous le signe d’un animal : le rat, le bœuf, le tigre, le lapin, le dragon, le serpent, le cheval, le mouton, le singe, le coq, le chien et le porc.

nouvel an chinois année du cochon

Les animaux du zodiaque chinois ont été créés pour compter les années, exactement comme le système du calendrier grégorien. La sélection et l’ordre des animaux, qui influencent encore aujourd’hui la vie des gens, trouvent leur origine dans la dynastie Han (202 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.) et sont basés sur le caractère et les habitudes de vie de chaque animal. L’ancienne division était surtout liée au numéro 12 : un Ji équivaut à 12 ans, un an a 12 mois, un jour à 12 périodes de temps appelées shi Chen. Les gens de l’Antiquité avaient construit leur système sur le cycle des 12 pleines lunes.

 

Pourquoi y a-t-il douze animaux dans le calendrier du zodiaque ?

 

Eh bien, il existe de nombreuses légendes et mythologies liées au zodiaque chinois et il existe différentes versions et histoires populaires dans différentes régions.

 

La légende la plus répandue est celle de l’Empereur de Jade (L’Empereur du Ciel dans le folklore chinois), qui ordonna que les animaux soient désignés comme signes du calendrier et que les douze premiers arrivés soient sélectionnés. A cette époque, le chat et le rat étaient voisins et bons amis. Quand ils entendirent parler de cette nouvelle, le chat dit au rat : “Nous devrions arriver tôt pour nous inscrire, mais je me lève généralement tard. Le rat alors promit de réveiller son ami afin d’y aller ensemble. Cependant, le matin du jour J, lorsqu’il se leva, le rat était tellement excité qu’il oublia sa promesse et se rendit directement au lieu de rassemblement. En chemin, il rencontra le tigre, le bœuf, le cheval et d’autres animaux qui couraient beaucoup plus vite.

 

année du cochon horoscope chinois

 

Pour ne pas se laisser distancer, il eut une bonne idée. Il demanda au bœuf de le porter, en échange, il lui proposa de chanter des chansons. Ainsi, le bœuf et le rat arrivèrent les premiers. Le bœuf était heureux d’être le premier signe de l’année, mais c’était sans compter sur le rat qui se glissa devant lui à la dernière minute et devint ainsi le premier animal chanceux du zodiaque chinois. Pendant ce temps, son voisin le chat était tellement tard que quand il arriva, la sélection était terminée. Ceci explique pourquoi d’autres animaux apparaissent derrière le rat dans le zodiaque chinois et pourquoi, dans la vraie vie, le chat déteste tellement le rat que chaque fois qu’ils se rencontrent, le chat le poursuit et le tue.

 

Le signe du cochon

Les personnes qui ont pour signe du zodiaque le Cochon sont considérés comme des individus prévenants, responsables, indépendants et optimistes. Ils font toujours preuve de générosité et de miséricorde pour endurer les erreurs des autres, ce qui les aide à établir des relations interpersonnelles harmonieuses. Cependant, il arrive parfois qu’ils soient un peu paresseux.

année cochon Chine

Le saviez-vous?

Selon la tradition chinoise, lorsque votre animal du zodiaque est celui qui gouverne l’année en cours, il est conseillé de porter quelque chose de rouge tout au long de la nouvelle année. Il peut s’agir de chaussettes rouges, de sous-vêtements rouges, même d’une ceinture ou d’un bracelet rouge. Ainsi, vous pourrez attirer plus de chance et de prospérité.  

 

Et pour tout savoir sur les origines du Nouvel An Chinois, il vous suffit de cliquer ICI

recette pancakes banane enfants

Célébrez la Chandeleur avec des pancakes à la banane !

Qui dit février dit Chandeleur ! L’occasion de mettre le tablier en famille et de cuisiner les traditionnelles crêpes. Pourquoi ne pas donner un petit twist anglo-saxon à votre tradition cette année, en cuisinant, en famille et en anglais, des pancakes à la banane !

VivaLing vous propose une activité guidée pas à pas, à réaliser avec vos petits polyglottes en herbe, dans la bonne humeur, grâce à ce tutoriel de Chef Ava, de la chaine YouTube Kids Cooking and Crafts.

Etape numéro 1 : visionnez le tutoriel ensemble en cliquant sur l’image ci-dessous

Insérer le lien url sur la capture d’écran :

https://www.youtube.com/watch?v=uyNyiQT5sXE

Etape numéro 2 : complétez ensemble les mots manquants dans la recette retranscrite depuis la vidéo (en la revisionnant autant que nécessaire)

 

 

 

In a bowl, whisk up:

·        1 cup of _____

·        2 table spoons of _____

·        2 tea spoons of ______ powder

·        1 tea spoon of ____

In another bowl, mix all together:

·        2 mashed _______

·        1 cup of ____

·        1 ___

·        2 table spoons of cooking ___

Mix the wet ingredients with the dry ones.

Pour the preparation into a medium heated stove pan with the help of a measuring cup. When bubbles appear, you can flip it.

Dressing suggestion:

·        Cut bananas

·        Coconut powder

·        Maple syrup

Enjoy your meal!

Etape numéro 3 : découvrez la version anglaise complétée et traduite en français, pour réaliser ces délicieux pancakes ensemble, dans les deux langues 😊

In a bowl, whisk :

•          1 cup of flour

•          2 tbsp of sugar

•          2 tsp of baking powder

•          1 tsp of salt

In another bowl, mix all together:

•          2 mashed bananas

•          1 cup of milk

•          1 egg

•          2 tbsp of cooking oil

Mix the wet ingredients with the dry ones.

Pour the preparation into a medium heated stove pan with the help of a measuring cup. When bubbles appear, you can flip it.

Dressing suggestion:

•          Cut bananas

•          Coconut powder

•          Maple syrup

Enjoy your meal!

Dans un saladier, mélanger :

•          1 tasse de farine

•          2 cuissères à soupe de sucre

•          2 cuillères à café de poudre à lever

•          1 cuillère à soupe de sel

Dans un autre saladier, mélanger :

•          2 bananes écrasées

•          1 tasse de lait

•          1 œuf

•          2 cuillères à soupe d’huile de cuisson

Mélanger les ingrédients « secs » avec les ingrédients « humides ». A l’aide d’une louche, verser le mélange dans une poêle chauffée à thermostat moyen. Lorsque les premières bulles apparaissent, retourner le pancake.

Suggestions de dressing :

·        Bananes coupées

·        Poudre de noix de coco

·        Sirop d’érable

Bon appétit !

 

maintenir la langue française en expatriation

5 activités ludiques pour maintenir le français des jeunes expatriés

Comment entretenir ou renforcer la maîtrise de la langue française quand nos enfants ont la chance d’habiter à l’étranger et vivent en immersion dans une autre culture ? VivaLing a sélectionné l’équipement minimal pour un impact maximal ! Sans oublier notre touche ludique et qualitative, bien entendu.

 

1- Jouer d’abord (et apprendre sans s’en rendre compte)

Le mot clé est S’A.M.U.S.E.R. Il n’est pas utile d’informer les joueurs que la partie leur permet indirectement de pratiquer le français ou d’étendre leur culture générale, c’est un bonus collatéral ! Il est beaucoup plus motivant d’associer l’usage de notre langue à l’humour qu’à la mécanique du subjonctif !

Jeu de devinettes et mime qui renforce la fluidité

Time’s up junior

Les cartes sont remises en jeu 3 fois pour faire deviner sans le prononcer le mot caché de chaque carte, puis le faire deviner avec un seul mot et enfin le mimer. Inventivité, rapidité, mémoire, fous rires, action. Le jeu réunit toutes les générations, garantit une ambiance de ouf et le boitier peut se glisser dans toutes les valises! Idéal pour chauffer une soirée mollassonne, animer un anniversaire languissant ou enflammer une après-midi pluvieuse! En somme, un outil parfait pour développer la fluidité d’expression.

Time’s up existe en version Petit, Junior et Famille!

activité de défi et connaissance qui booste la culture

TTMC, Tu Te Mets Combien?

Une bande d’amis a transformé le principe du Trivial Pursuit en une combinaison de connaissances, humour et notation. Fini le lancé de dé. Le défi nait de l’auto-notation de l’équipe qui parie (de 1 à 10 ) sur sa capacité à résoudre chaque question (à chaque note correspond une question plus ou moins difficile). Si l’équipe trouve la réponse, elle avance du nombre de sa note auto-évaluée. L’objectif est d’arriver le premier au bout du plateau en se frottant à une foule de sujets. 4132 questions pour 540 cartes à l’heure où cet article s’écrit. Tout cela dans une ambiance bon enfant puisque la carte pour démarrer peut vous proposer, par exemple, de choisir l’équipe avec le joueur s’étant lavé les dents le plus récemment (ou si égalité, celui qui a l’haleine la plus fraîche). De toute évidence, une activité propre à manipuler les champs lexicaux de la culture!

 

2- Écouter des podcasts trop biens!

Des podcasts de qualité, tellement biens que les parents les écouteront avec autant de plaisir que leurs enfants.

podcast d'histoires originales

Des auteurs fabuleux racontent les histoires originales qu’ils ont imaginées : vive Une histoire de France Inter et … Oli!

Sous ce titre alléchant, ce podcast pour enfant est offert depuis le mois de septembre 2018. Disponible depuis le site de franceinter.fr, mais aussi iTunes, Weezer et Orange, ces contes à destination des 5 à 7 ans sont écrits et narrés par une ribambelle d’auteurs à faire mourir de jalousie le salon du livre. Delphine de Vigan, François Morel, Katherine Pancol, Guillaume Maurice, Tatiana de Rosnay, ZEP, Alain Mabanckou…

La diversité des récits et des voix rend ce podcast incontournable ! Désormais, vous disposez d’une pépite pour occuper les enfants lors des voyages en voiture.

podcast d'une collégienne et sa vie en sixième

Justine raconte tous les mercredis sa vie de collégienne dans la série « ENTRE », le podcast qui rentre dans la tête d’une sixième

« Entre » suit l’arrivée de Justine au collège, ses craintes d’adolescentes, son quotidien, ce chemin étroit de la sortie de l’enfance. La fillette se raconte sans détours, d’une voix juste et spontanée. Les jeunes y entendront l’écho de leurs propres interrogations. Les parents y découvrent les préoccupations de leur progéniture. C’est gagnant-gagnant. Charlotte Pudlowski, créatrice du podcast « Transfert » est aux manettes de cette formidable première saison de 26 épisodes.

 

3 – Booster sa culture générale

Quand votre enfant dessine des éléphants à la place des vaches dans les prés, il est temps de le frotter à la culture française.

activités bilingues via les histoires de Charlie

Charlie au secours de la Tour Eiffel

Charlie au secours de la Tour Eiffel: Rien de mieux que des histoires pour découvrir l’Histoire de France !

Avec ce premier tome bilingue (français-anglais) , la boîte de Charlie propose de suivre les aventures de Charlie (6 ans). La fillette fait des sauts dans l’Histoire de France à chaque fois qu’elle pose sur sa tête la couronne trouvée dans sa nouvelle chambre à Paris.

Initiative de deux mamans passionnées par le multiculturalisme, la boîte de Charlie accompagne ses livres de jeux et d’ateliers créatifs. La petite fille bilingue emmène ses lecteurs à la découverte de la France, son Histoire et ses régions. Des mots-clés colorés font ressortir les locutions communes aux deux langues (et leur phonétique) pour faciliter compréhension et prononciation.

Pour les enfants de 4 à 7 ans.

jeux pour découvrir la culture française

PiouPiouRiCo

PiouPiouRiCo: Cocorico devient un jeu d’enfant

Une maman expatriée souhaitait transmettre à ses enfants son amour et sa connaissance de la culture française. Comme elle ne trouvait rien de ludique et sympa, elle a créé elle-même 3 jolis jeux. Un loto gourmand pour bosser la gastronomie, un memory pour découvrir les monuments importants et un jeu des 7 familles pour être incollable sur les fêtes françaises.

En bref, l’épiphanie en Bretagne, les bêtises de Cambrai ou le Beffroi de Lille, le choix est difficile!

 

4- Placer la France au coeur de ses voyages

mappemonde à gratter pour les expatriés

Parcourir le monde et vivre à l’étranger, c’est formidable. Mais sans GPS, on peut se perdre rapidement. De fait, il est important que les enfants visualisent leurs trajets et leur distance jusqu’à la famille en métropole. La mode des mappemondes à gratter résout cette problématique. Multicolores, sous-mains à poser sur le bureau ou affiches à caler sur un mur, ces planisphères abondent dans le commerce.

Vos enfants grattent au fur et à mesure les pays visités et visualisent leurs déplacements. Excellent travail de mémoire et pilier de conversation sociale si la carte est exposée dans un lieu de passage dans la maison.

Offrez-en une aux grands-parents ! Ils imagineront vos pérégrinations et tisseront du lien avec les petits-enfants à distance.

5- Des sessions de français avec les super coaches de VivaLing

les professeurs de VivaLing enseignent le FLAM

Pour conserver de bonnes relations avec la langue française, les retours en métropole et la communication en français à la maison ne suffisent pas. Il est bien difficile de cumuler la casquette de parent et de professeur de français improvisé. La solution est de déléguer à un professionnel.

Chez VivaLing, nos coaches sont de véritables enseignantes, diplômées et expérimentées, qui couvrent les compétences requises par l’Éducation Nationale avec une approche fraîche, dynamique et ludique. Nos supers jeux avec les Minions sur le participe passé sont réclamés à chaque session!

Sous l’oeil bienveillant de nos coaches passionnées, votre enfant attend chaque semaine avec impatience sa session afin d’améliorer et garantir son niveau de français au fil de ses pérégrinations.

 

Bon voyage!

professeur d'anglais pour enfants

Coach Andrea: “l’apprentissage des langues est un impératif dans la vie”

Bonjour tout le monde ! Je m’appelle Andrea Marie et je vis dans l’État de l’Ohio aux États-Unis. Je suis originaire de l’Ohio, mais j’ai aussi vécu dans l’État de New York, en Russie et en Chine. Je suis mariée et j’ai une fille, un frère aîné et une sœur cadette. Mon animal de compagnie est César, un chat orange qui est TRÈS curieux !

chat roux

Avez-vous toujours été professeur ?

J’enseigne depuis ma maîtrise. A cette époque, je donnais des cours de cinéma à des étudiants, mais ce n’est qu’après avoir déménagé en Chine pour enseigner l’anglais que j’ai décidé que je voulais devenir professeur d’anglais. J’ai travaillé dans deux écoles d’anglais différentes en Chine pour enseigner l’anglais comme langue étrangère à des élèves âgés de 3 à 15 ans, et j’ai trouvé ma vocation. Depuis mon retour de Chine aux Etats-Unis en mars 2018, j’enseigne l’anglais en ligne et le chinois en classe.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’enseignement de votre langue ?

J’aime toutes les blagues et situations cocasses qui surgissent quand on enseigne une langue. Par exemple, une phrase courante en anglais peut ressembler au mot “fou” dans la langue maternelle de l’élève. Ou, certains noms composés sont vraiment drôles quand on y pense : président (chair-man), papillon (butter-fly). J’adore quand les élèves remarquent ces choses et peuvent rire des langues.

Quel est votre meilleur souvenir de l’enseignement ?

Mes meilleurs souvenirs sont tous ces moments ” a-ha-ha ! ” où les élèves en difficulté font un grand pas pour la première fois. J’ai eu des étudiants qui ne m’ont même pas dit “bonjour”, mais après quatre mois de refus de parler, ils ont soudainement commencé à utiliser des phrases pour la première fois. C’est vraiment un moment incroyable dans le développement personnel et scolaire d’un enfant.

 

cours d'anglais à des enfants

Quel est votre endroit préféré dans votre pays d’origine ? Pourquoi ?

Mon endroit préféré dans mon pays natal est Washington, D.C. La ville grouille d’activités et les bâtiments du gouvernement ont tellement d’histoire. Les musées sont de classe mondiale. J’adore visiter les capitales nationales, et Washington, D.C. ne déçoit pas !

À quoi ressemble une journée de travail pour vous ?

Je travaille surtout à la maison pour enseigner l’anglais en ligne. J’enseigne également le chinois dans une école élémentaire locale certains matins et tous les après-midis en semaine. Je me réveille entre 5h15 et 7h30 du matin selon l’heure à laquelle mes cours commencent ce matin-là. Quand je n’ai pas de cours, je planifie des leçons, je correspond avec les parents et je tiens des registres. Je me rends à pied à l’école primaire pour la classe de chinois. Comme je travaille surtout à la maison, ma fille de deux ans vient au bureau de temps en temps pour voir ce que je fais, et je déjeune habituellement avec elle.

 

professeur d'anglais pour enfants

Quel est votre passe-temps préféré ?

Mon hobby préféré est le poker. Je ne suis pas le meilleur joueur (encore) mais je pourrais regarder des parties pendant des heures à la télé et en ligne si j’avais le temps ! Le poker est un “sport” si spécial parce que les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux s’affrontent tous ensemble, et la combinaison de la stratégie psychologique et mathématique est fascinante !

Pourquoi pensez-vous que l’apprentissage des langues est important dans la vie ?

L’apprentissage des langues est un impératif dans la vie. Quand on apprend une langue, on apprend aussi une culture, car la langue façonne la façon dont nous voyons et interprétons notre monde. Les enfants devraient connaître d’autres cultures et d’autres façons de vivre et de penser, et apprendre une langue est un excellent moyen d’y parvenir. Dans ma vie personnelle, l’apprentissage des langues m’a amené à visiter la France et à vivre en Russie et en Chine. Elle a façonné ma carrière en ce sens que j’enseigne des langues à des élèves et que j’utilise le chinois et l’anglais dans ma vie quotidienne.

Quelle est la valeur la plus importante pour vous d’apprendre une langue à un stade précoce ?

Apprendre le langage à un stade précoce est important non seulement en raison de la structure de notre cerveau, mais aussi en raison des perspectives qu’il donne aux enfants sur la vie. Comme je l’ai dit, les enfants ont besoin de connaître différentes cultures, et plus tôt ils commencent à penser différemment, plus tôt ils acquièrent les outils nécessaires pour naviguer dans notre société mondiale.

En quelques mots, pourquoi un enfant devrait-il apprendre l’anglais avec vous ?

Pour le plaisir d’apprendre en s’amusant!

 

Pour prendre un (ou plusieurs) cours avec Andrea, il vous suffit de vous inscrire sur le site de VivaLing, ou , si vous êtes déjà inscrit, d’envoyer un email à parent.support@vivaling.com en mentionnant le nom de l’enfant et ses disponibilités.

faire des erreurs pour apprendre

Les erreurs, un outil pour accélérer l’apprentissage des langues étrangères

« Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire »  Antoine de Saint-Exupéry.

La peur de l’erreur est le verrou de l’apprentissage. Dans le contexte des langues étrangères, la stratégie de l’évitement en est la manifestation la plus courante. L’apprenant n’ose pas répondre, cherche les tournures de phrases les plus courtes et les moins risquées, voire ne s’exprime qu’en mode ternaire: « oui », « non », et « je ne sais pas ».

Toutes les erreurs se valent-elles quand on s’exprime dans une autre langue?
La faute est-elle plus lourde que le contresens?
Une étourderie a-t-elle le même poids qu’un mauvais usage systématique?
Un faux ami peut-il vous mettre dans l’embarras?

D’ailleurs, faut-il corriger les erreurs?

Corriger ou ne pas corriger les erreurs lors de l’apprentissage des langues étrangères?

les erreurs donnent du sens à l'apprentissage

La question peut surprendre mais la controverse fait rage. Les neurosciences penchent en faveur de la correction. Dans son ouvrage récent, « Apprendre! Les talents du cerveau, le défi des machines », le neuroscientifique Stanislas Dehaene invite à accepter l’erreur: « Elle est la condition même de l’apprentissage, elle permet au cerveau de mettre à jour nos modèles mentaux. »
(L’entretien du dimanche – Sud Ouest 21/10/2018)

Quand corriger ? Le dilemme dans l’apprentissage des langues étrangères

Il faut choisir le meilleur moment pour corriger

« L’erreur, il ne faut pas la sanctionner, il faut la corriger. Et plus une correction est rapide, plus elle est efficace », recommande Stanislas Dehaene. Or ce conseil est difficile à appliquer pour les enseignants de langues étrangères. Maîtriser une langue étrangère implique l’acquisition de deux compétences: la fluidité et la précision.

« La précision signifie la capacité de parler correctement, sans erreurs. La fluidité signifie parler, lire, etc. avec un rythme et une cadence naturels, sans longues pauses, précise Abbie, master Coach d’anglais chez VivaLing. Un professeur de langue doit s’efforcer d’équilibrer les deux. Mettre trop l’accent sur l’exactitude risque de se faire au dépend de la fluidité et amène l’apprenant à tout remettre en question, à parler avec de longs “trous” ou pauses. Trop encourager la fluidité sans considération de l’usage correct peut affecter le sens global pour l’auditeur. C’est le cas lorsque le locuteur utilise un mauvais temps, un faux ami dans la langue maternelle, ou un mot avec la mauvaise connotation dans la langue cible. »

 Optimiser l’erreur comme outil d’apprentissage

les erreurs, membre actifs de l'apprentissage des langues

 

Les erreurs font partie du processus d’appropriation d’une nouvelle langue. Chez VivaLing, elles constituent un excellent marqueur pour les enseignants qui repèrent les difficultés de leur apprenant et peuvent accorder plus d’attention à ces points encore non acquis. « La chose la plus importante que j’aimerais que les parents comprennent, continue Coach Abbie, c’est qu’il est important que les apprenants développent la précision et la fluidité simultanément et que les deux sont tout aussi importants. »

Comme souvent, la solution réside dans une panoplie de stratégies, à adapter à la situation et à la personnalité de l’élève.

 Quand privilégier la fluidité?

« Si l’enseignant et l’élève ont une conversation significative, la “communication” devrait être la chose la plus importante, explique Jing, master coach de mandarin. Une fois que les élèves se sont exprimés, l’enseignant peut répéter leur idée générale en utilisant le vocabulaire, la grammaire ou le mode d’expression appropriés ». C’est le principe de «correction d’erreur retardée ».

«Si nous travaillons sur une “activité libre” où il n’y a pas d’instructions précises (par exemple “Que faites-vous habituellement un jour de semaine? »), je ne corrige pas ou peu , confirme Nuria, master coach d’espagnol. Je laisse l’apprenant s’exprimer comme dans une situation réelle avec les autochtones (qui ne vous reprennent pas tout le temps).»

 Quand privilégier la précision?

« Par contre lorsque nous travaillons un point précis de la langue et que l’apprenant fait des erreurs, nous les corrigeons immédiatement. Cette partie de réaction immédiate (Immediate Feedback) est inscrite dans notre pédagogie Villa, précise coach Jing. Ainsi, les élèves ne feront pas la même erreur encore et encore.»

« Dans les activités de type « contrôlées », confirme Coach Nuria, les exercices impliquent des instructions précises, telles que : « mettez le verbe au présent dans l’espace laissé libre ». Dans ce cas, je signale toutes les erreurs immédiatement. Je retourne aussi sur les points qui ont posé problème si nécessaire, pour relire un certain mot ou leur indiquer un moyen de se souvenir de la réponse et consolider la nouvelle information. »

Les solutions en action

solutions pour optimiser les erreurs en apprentissage de langues

Chez VivaLing, nos coaches utilisent les erreurs pour les transformer en accélérateur d’apprentissage. Le sujet est trop vaste pour couvrir en quelques lignes toute la gamme de leurs outils pédagogiques.  Découvrez quelques stratégies fondamentales qui vous permettront de mieux décrypter les vidéos des sessions de vos enfants…

  Le coach aide l’apprenant à se concentrer sur une ou deux erreurs fréquentes

Coach Abbie aime identifier des zones spécifiques plutôt que d’essayer de tout corriger en même temps.
« Une stratégie que j’utilise beaucoup est l’établissement d’objectifs et de repères. Beaucoup d’apprenants ont des “erreurs fossilisées” qu’ils portent en héritage de leur langue maternelle ou d’années de mauvaises habitudes. Il est important qu’ils soient conscients de ces domaines problématiques.
Par exemple, beaucoup d’apprenants français ont du mal à savoir quelle forme verbale utiliser au présent simple (“They walk & He walks”,  “She has & We have”) même quand ils se souviennent, parfois ils laissent tomber la prononciation du “s” final! Je fais remarquer à l’apprenant qu’il fait souvent cette erreur et nous trouvons un signal. Par exemple, je dessine un “s” dans l’air avec mon doigt que nous associons à cette erreur spécifique. Au lieu de les interrompre au milieu d’une phrase, je vais simplement faire un mouvement avec le signal, et l’apprenant va répéter ce qu’il vient de dire correctement. »

 Le coach fait participer l’apprenant au processus de correction

« Nous jouons à résoudre l’erreur ensemble, raconte coach Nuria, comme si nous devions découvrir la réponse à une énigme.»
Selon le principe de “correction d’erreur retardée”, coach Abbie attend que l’apprenant ait terminé sa phrase ou son exercice pour lancer un indice tel que “Le #3 semble bizarre…qu’en penses-tu?”

 Le coach parle des erreurs de manière positive (et en mode affirmatif )

«Chez VivaLing, le “Non, ce n’est pas bon » est proscrit, explique coach Nuria. Nous préférons questionner l’apprenant: “Mh… Es-tu certain.e de cela ?” Parce que la dernière phrase stimule la curiosité et donne aux enfants une plate-forme pour réfléchir et décider par eux-mêmes. Il leur apprend à être critiques envers eux-mêmes. »

 Le coach récompense la solution de l’erreur (plutôt que de la sanctionner)

«Je cherche à récompenser mes apprenants deux fois plus s’ils corrigent leur propre erreur (même avec de l’aide), positive coach Nuria. En effet, ils sont en train de réfléchir activement et de consolider la notion dans leur cerveau. Double effort et responsabilité dans leur propre processus d’apprentissage! ». Une approche approuvée par Carol Dweck, professeure de psychologie de Stanford. Ses recherches montrent qu’il vaut mieux féliciter le travail fourni par l’enfant (c’est l’effort qui est récompensé, que le résultat soit correct ou faux) que l’intelligence de l’enfant (Car l’erreur signe les limites de son intelligence:  “je suis nul, ce n’est pas fait pour moi”).

 Le coach corrige les erreurs nécessaires

Comment corriger une notion linguistique si l’apprenant n’a pas encore vraiment appris à l’utiliser? Il est important de limiter les corrections aux notions que l’apprenant devrait déjà connaître. Pour le reste, le coach sera la béquille de son élève pour lui permettre de gravir les échelons successifs.

Alors, même pas peur des erreurs! Encourageons donc nos enfants à considérer leurs erreurs linguistiques comme une chance !

Un cerveau en pleine forme pour apprendre les langues

Le cerveau est l’organe par excellence dès lors qu’il s’agit d’apprendre. Et, pour apprendre une nouvelle langue, il faut avoir un cerveau en pleine forme. Grâce à Robbie, personnage inventé par Eleonore Bayen, médecin et praticien hospitalier (MCU-PH), découvrez les 8 habitudes de vie quotidienne qui permettent de prendre soin de son cerveau.

 

1- Apprendre

Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut apprendre et rester curieux tout au long de sa vie. Découvrir de nouvelles choses, essayer de comprendre des phénomènes inconnus, partir à la découverte du monde qui nous entoure, lire, jouer, ou encore apprendre une ou plusieurs langues vivantes: tout cela contribue à la bonne santé du cerveau. Et peu importe l’âge: il faut rester curieux et vouloir apprendre tout au long de sa vie !

2 – Bouger

Pour garder un cerveau en pleine forme, il n’est pas nécessaire de pratiquer un sport nécessitant de la tactique et de la stratégie. Il suffit de bouger ! Le minimum d’activité physique recommandée est de 30 minutes par jour, mais si on peut faire plus, c’est encore mieux.

En effet, des études scientifiques ont démontré que des mouvements intenses stimulent la production de BDNF, une protéine qui dope la croissance de nouveaux neurones. De plus, toute activité qui entraîne un apport d’oxygène à nos cellules cérébrales leur est bénéfique.

3 – Attention à la tête

Le cerveau est un organe fragile et un choc trop violent peut l’endommager de manière irrémédiable. Alors, dès qu’on fait des activités à risques (vélos, rollers, ski…), il faut mettre un casque pour renforcer la protection fournie par la boîte crânienne.

4 – Manger équilibré

Afin de garder un cerveau en pleine forme, il est conseillé de consommer :

=> de l’huile d’olive, des noix et des poissons gras riches en oméga 3

=> des fruits et légumes riches en antioxydants

=> des oeufs

=> des épices aux vertus anti-inflammatoires comme la cannelle, le curcuma ou le gingembre

Il est également conseillé de réduire fortement sa consommation de sucre (surtout de sucre raffiné), de viande rouge et de produits gras (frites…).

5 – Attention aux substances dangereuses

L’alcool, la cigarette, les drogues sont de véritables dangers pour notre cerveau. Toutes ces substances modifient l’action de messagers chimiques au niveau des synapses, entraînant l’altération de la sensibilité et la modification des comportements.

6 – Bien dormir

A l’age de 10 ans, il faut dormir 10 heures. Le sommeil est au coeur de tous les processus d’apprentissage et de mémorisation. Selon une étude chinoise menée à l’hôpital de Guangzhou, les insomniaques chroniques présentent une matière cérébrale moins dense que la moyenne. A l’inverse, bien dormir entretient la mémoire et aide l’organisme à réparer les cellules cérébrales.

7 – Bien se soigner

Les maladies chroniques ont un impact sur le cerveau. Voir régulièrement son médecin, prendre ses médicaments et faire attention au bon fonctionnement de son corps font partie des réflexes à avoir pour bien entretenir son cerveau.

8 – Voir ses amis et sa famille

Rien n’est plus mauvais pour vos neurones que la solitude. Pour avoir un cerveau en pleine forme, il faut cultiver les relations sociales et la bonne humeur. Les interactions sociales sont primordiales pour la santé mentale.

 

Chez VivaLing, nous prenons grand soin du cerveau de nos élèves! Nous leur proposons des activités qui stimulent l’ensemble des parties cérébrales mobilisées pour apprendre les langues. Notre pédagogie ViLLA repose d’ailleurs sur les principaux moteurs de l’apprentissage mis en évidence par les neuro-sciences  comme l’attention, la consolidation, l’exposition, la motivation et l’interaction.  N’hésitez pas à vous inscrire sur notre site et à prendre rendez-vous avec l’un de nos Responsables Parents qui répondra avec joie à toutes vos questions. Aucune risque: c’est sans engagement !

 

Une nouvelle étude du MIT révèle quel est le meilleur âge pour apprendre les langues !

 

 

De nombreuses études suggèrent qu’il est plus difficile d’apprendre une nouvelle langue à l’âge adulte que pendant l’enfance. Les scientifiques ont ainsi mis à jour ce qu’on appelle la “période critique” pour l’apprentissage des langues.

Une nouvelle étude réalisée par le MIT suggère que les enfants ont une capacité accrue à apprendre une nouvelle langue jusqu’à 17 ou 18 ans. Cependant, l’étude révèle également qu’il est presque impossible d’atteindre des compétences semblables à celles d’un locuteur natif à moins de commencer à apprendre une nouvelle langue avant l’âge de 10 ans.

 

“Si vous voulez avoir une connaissance et une maîtrise de la grammaire anglaise de type natif, vous devez commencer vers l’âge de 10 ans. Nous ne voyons pas beaucoup de différence entre les gens qui commencent à la naissance et ceux qui commencent à 10 ans, mais nous commençons à voir un déclin après 10 ans “, déclare Joshua Hartshorne, professeur adjoint de psychologie au Boston College, qui a mené cette étude en post-doctorat au MIT.

 

L’étude démontre que les personnes qui commencent à apprendre une langue entre 10 et 18 ans apprennent quand même rapidement, mais comme elles ont moins de temps avant que leur capacité d’apprentissage ne diminue, elles n’atteignent pas le niveau de compétence des locuteurs natifs.

 

Les résultats sont basés sur l’analyse d’un test de grammaire auquel ont répondu près de 670 000 personnes, ce qui constitue de loin l’ensemble de données le plus important que quiconque ait réuni pour une étude sur les capacités d’apprentissage des langues.

 

“Il a été très difficile jusqu’à présent d’obtenir toutes les données dont on avait besoin pour répondre à la question de savoir combien de temps dure cette période critique “, explique Josh Tenenbaum, professeur au MIT en sciences du cerveau et cognitives et auteur de l’article. “C’est l’une des rares occasions en sciences où nous avons pu travailler sur une question très ancienne, à laquelle de nombreuses personnes intelligentes ont pensé et adopter une nouvelle perspective et voir quelque chose que d’autres personnes n’ont peut-être pas vu.

 

Un apprentissage rapide

 

Bien qu’il soit typique pour les enfants d’apprendre les langues plus facilement que les adultes – un phénomène souvent observé dans les familles qui immigrent dans un nouveau pays – cette tendance a été difficile à étudier en laboratoire. Les chercheurs qui ont amené des adultes et des enfants dans un laboratoire, leur ont enseigné de nouveaux éléments de langage, puis les ont testés, ont constaté que les adultes étaient en fait meilleurs pour apprendre dans ces conditions. Mais de telles études ne reproduisent probablement pas fidèlement le processus d’apprentissage à long terme, déclare M. Hartshorne.

 

Suivre les gens dans leur apprentissage d’une langue pendant de nombreuses années est difficile et prend beaucoup de temps, c’est pourquoi les chercheurs ont proposé une approche différente. Ils ont décidé de prendre des instantanés de centaines de milliers de personnes qui en étaient à différentes étapes de l’apprentissage de l’anglais.

 

En mesurant la capacité grammaticale de nombreuses personnes d’âges différents, qui ont commencé à apprendre l’anglais à différents moments de leur vie, ils ont pu obtenir suffisamment de données pour arriver à des conclusions significatives.

 

L’estimation initiale de Hartshorne était qu’ils avaient besoin d’au moins un demi-million de participants – un nombre sans précédent pour ce type d’étude. Face au défi d’attirer tant de sujets, il a entrepris de créer un quiz de grammaire qui serait suffisamment divertissant pour être viral.

 

Avec l’aide de quelques étudiants du MIT, Hartshorne a parcouru des articles scientifiques sur l’apprentissage des langues pour découvrir les règles grammaticales les plus susceptibles de faire trébucher un non-anglophone. Il a écrit des questions qui révéleraient ces erreurs, telles que déterminer si une phrase comme “Yesterday John wanted to won the race” est grammaticalement correcte.

 

Pour inciter un plus grand nombre de personnes à passer le test, il a également inclus des questions qui n’étaient pas nécessaires pour mesurer l’apprentissage des langues, mais qui étaient conçues pour révéler quel dialecte de l’anglais parle le candidat au test. Par exemple, un anglophone du Canada pourrait trouver la phrase “I’m done dinner” correcte, alors que la plupart des autres ne le trouveraient pas.

 

Quelques heures après avoir été publié sur Facebook, le quiz de 10 minutes “Which English ?” était devenu viral.

“Les semaines suivantes ont été consacrées au fonctionnement du site Web, car la quantité de trafic que nous recevions était tout simplement incroyable “, explique M. Hartshorne. “C’est comme ça que j’ai su que l’expérience était suffisamment amusante.”

 

Une longue période critique

 

Après avoir répondu au questionnaire, les utilisateurs ont été invités à révéler leur âge actuel et l’âge auquel ils ont commencé à apprendre l’anglais, ainsi que d’autres informations sur leurs antécédents linguistiques.

Les chercheurs se sont retrouvés avec des données complètes pour 669 498 personnes, et une fois qu’ils ont eu cette énorme quantité de données, ils ont dû trouver comment les analyser.

 

“Nous avons dû nous demander combien d’années quelqu’un a étudié cette langue, quand il a commencé à la parler et quel genre d’exposition il a eu : apprenaient-ils en classe ou étaient-ils immigrés dans un pays anglophone ?” Hartshorne dit.

 

Les chercheurs ont mis au point et mis à l’essai divers modèles de calcul pour déterminer lequel correspondait le mieux à leurs résultats, et ils ont constaté que la meilleure explication de leurs données est que la capacité d’apprentissage de la grammaire demeure forte jusqu’à 17 ou 18 ans, date à laquelle elle diminue.

 

Les résultats suggèrent que :

 

la période critique pour l’apprentissage de la langue est donc beaucoup plus longue que ne l’avaient cru les spécialistes des sciences cognitives.

 

“C’était surprenant pour nous, dit Hartshorne. “Le débat était de savoir s’il déclinait dès la naissance, commençait à décliner à l’âge de 5 ans, ou commençait à décliner dès la puberté.”

 

Les auteurs notent que les adultes sont encore bons dans l’apprentissage des langues étrangères, mais qu’ils ne pourront pas atteindre le niveau d’un locuteur natif s’ils commencent à apprendre dès l’adolescence ou à l’âge adulte.

 

“Bien qu’il ait été observé depuis longtemps que l’apprentissage d’une langue seconde est plus facile au début de la vie, cette étude fournit la preuve la plus convaincante à ce jour qu’il existe un moment précis dans la vie après lequel la capacité d’apprendre la grammaire d’une nouvelle langue diminue “, dit Mahesh Srinivasan, professeur adjoint de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, qui ne participe pas à cette étude. “C’est un grand pas en avant pour le terrain. L’étude ouvre aussi des questions surprenantes et nouvelles, car elle suggère que la période critique se termine beaucoup plus tard que prévu.”

 

On ne sait toujours pas ce qui cause la fin de la période critique vers l’âge de 18 ans. Les chercheurs suggèrent que les facteurs culturels peuvent jouer un rôle, mais qu’il peut aussi y avoir des changements dans la plasticité du cerveau qui se produisent autour de cet âge.

 

“Il est possible qu’il y ait un changement biologique. Il est également possible qu’il s’agisse de quelque chose de social ou de culturel “, dit M. Tenenenbaum.

Dans de nombreuses sociétés, il y a à peu près une période où l’on est mineur jusqu’à l’âge de 17 ou 18 ans environ. Après cela, vous quittez votre domicile, vous travaillez peut-être à temps plein ou vous devenez un étudiant universitaire spécialisé. Tout cela pourrait avoir un impact sur votre rythme d’apprentissage pour n’importe quelle langue.

 

Hartshorne prévoit maintenant de mener des études connexes dans son laboratoire du Boston College, dont une qui permettra de comparer les hispanophones natifs et non natifs de l’espagnol. Il prévoit également d’étudier si les aspects individuels de la grammaire ont des périodes critiques différentes, et si d’autres éléments de la compétence linguistique comme l’accent ont une période critique plus courte.

 

Pour en savoir plus sur l’étude: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0010027718300994