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“Avec VivaLing, on ne travaille pas pour une bonne note mais pour le plaisir.” Dorothée, maman d’Inès et Héloïse

apprendre l'anglais à Genève avec VivaLing
De nationalité française, Frédéric et Dorothée habitent à Genève depuis plus de 10 ans. Leurs enfants, âgés de 7 à 15 ans, sont scolarisés dans une école internationale, ce qui leur a permis d’être sensibilisés à l’apprentissage des langues dès leur plus jeune âge. Pourtant, malgré ce contexte porteur, il manquait encore un déclic pour que leurs enfants « se lâchent » complètement en anglais. Dorothée explique ce qui les a motivés à choisir l’option VivaLing.

Vous avez faire le choix de VivaLing pour vos enfants. Pourquoi?
Nous avons choisi VivaLing pour notre fille Inès, au moment où elle a décidé d’intégrer la section anglophone de l’école (100% des cours dispensés en anglais) pour son entrée en sixième. Afin de faciliter cette transition, et pour lui donner confiance en elle, nous avons cherché une façon ludique de développer sa pratique orale de l’anglais. L’expérience VivaLing s’est avérée tellement positive que nous avons décidé d’en faire profiter nos autres enfants pour provoquer ce fameux déclic.

Comment se passent les cours (régularité, ambiance…)?
Cette année, c’est notre fille Héloïse, 13 ans, qui profite des cours Vivaling, pour améliorer également son aisance orale. Elle a rendez-vous avec sa coach Bekah, qui habite au Costa Rica, deux fois par semaine pour un cours de 25 minutes. Elles partagent les dernières nouvelles d’un côté comme de l’autre, leurs projets en cours, abordent ensemble des thèmes d’actualité, découvrent de nouveaux produits ou de nouvelles modes qui peuvent étonner, ou des façons insolites de voyager. Bekah fait en sorte de trouver toujours des sujets stimulants dans des domaines variés qui donnent lieu à l’apprentissage de nouveaux mots de vocabulaire. D’une séance VivaLing à l’autre, Héloïse ne sait jamais à quoi s’attendre et au fur et à mesure du cours, la discussion évolue en fonction de ses réactions. L’ambiance est totalement détendue, la confiance s’installe et Héloïse a un réel plaisir à retrouver sa coach chaque semaine. 
Cours d'anglais pour les enfants

Qu’appréciez-vous le plus chez VivaLing?
Ce que j’apprécie le plus chez Vivaling, c’est la spontanéité. Ma fille a développé un capital confiance incroyable qu’elle n’avait pas pu développer de la même manière dans une classe pleine d’élèves, et avec un professeur qui évalue systématiquement le travail réalisé. Avec VivaLing, c’est totalement différent, on ne travaille pas pour une bonne note mais pour le plaisir. D’une leçon à l’autre, elle pense à ce qu’elle va raconter à sa coach, elle aime énormément ses cours qu’elle ne trouve pas contraignants. Et pourtant, je peux certifier que les progrès sont bien au rendez-vous ! L’envie d’apprendre est là, Héloïse lit davantage en anglais et dès qu’elle a une occasion, elle choisit de regarder ses films en anglais. Le cercle vertueux est en place.
D’autre part, je ne peux pas cacher que l’extrême simplicité de suivre ces cours à distance sur iPad, sans bouger de chez soi, offre un confort inestimable pour des parents qui travaillent.

Si vous deviez résumer en 3 mots VivaLing, lesquels choisiriez-vous?
Une méthode d’apprentissage résolument moderneludique, et ouverte de façon passionnante sur le monde qui nous entoure !
Heloise apprend l'anglais avec VivaLing
Si vous aussi, vous souhaitez donner à votre enfant le plaisir d’apprendre une nouvelle langue, cliquez ICI – l’inscription ne prend que quelques minutes!
cerveau bilingue VivaLing

Etre bilingue, c’est bon pour le cerveau!

Aujourd’hui, plus de la moitié de la population mondiale est bilingue ou multilingue. Il existe des avantages évidents à être bilingue, comme la capacité de communiquer avec des gens partout dans le monde pour les affaires ou simplement pour socialiser. Mais au-delà de ses avantages « sociaux », la recherche scientifique a mis en évidence de nombreux autres avantages au niveau cérébral. VivaLing vous propose un état des lieux des dernières découvertes scientifiques.

 

Bilinguisme VivaLing

 

  • Les enfants bilingues sont plus attentifs et concentrés

Les enfants bilingues sont capables de fixer leur attention sur un objectif précis et inhiber les éléments perturbateurs. Ceci a notamment été démontré par une expérience menée par Diane Poulin-Dubois (Université Concordia à Montréal) en 2010. La différence entre les enfants bilingues et les enfants monolingues tient au fait que le lobe frontal, partie du cerveau qui est notamment associée dans l’élaboration de processus cognitifs complexes tels que la planification ou le raisonnement déductif, est plus sollicité chez les bilingues.

 

  • Le bilinguisme permet de développer des facilités d’adaptation

 

En 1999, Ellen Bialystok (Université York à Toronto) a démontré que le bilinguisme permet de développer des facilités d’adaptation précoces. Pour son expérience, la chercheuse avait formé deux groupes d’enfants : un groupe d’enfants monolingues et un groupe de bilingues de 4 à 5 ans. Chaque enfant devait classer des cartes sur lesquelles figuraient des cercles ou des carrés, rouges ou bleus, par forme puis par couleur. Résultat : les enfants bilingues ont mieux réussi ces deux tâches que les enfants monolingues. Ces derniers, perturbés par le changement de consigne (classement par forme puis par couleur), ont moins su s’adapter.

cerveau bilingue VivaLing

  • Le bilinguisme permet de retarder l’apparition des maladies mentales

 

En 2010, des chercheurs de l’Université York à Toronto ont étudié 211 patients présentant une démence, en analysant plus particulièrement l’historique de la maladie (âge à partir duquel elle s’est déclarée, différents stades d’aggravation, etc.) et le niveau d’éducation (et notamment la maîtrise ou non de deux ou plusieurs langues). L’analyse de ces données a permis de démontrer que chez les patients multilingues la maladie s’est déclarée 4,3 ans plus tard que chez les patients monolingues. Une autre étude parue dans la revue Neurology en 2013 a confirmé ces résultats. Le bilinguisme permet un retard de 4 à 5 ans en moyenne de l’acquisition de certaines maladies comme Parkinson ou Alzheimer. Une activité cérébrale intense entretient en quelque sorte le “jeu cérébral” et permet donc de retarder les dégénérescences neurologiques.

 

  • Les enfants bilingues sont plus créatifs

 

Dans une étude menée en 2010 en Israël, des enfants de 4 à 5 ans (bilingues et monolingues) ont dessiné soit une maison soit une fleur fantastique. L’examen des dessins a montré que les enfants bilingues étaient plus imaginatifs, plus créatifs et qu’ils maîtrisaient mieux les concepts abstraits.

 

enfant bilingue vivaling

  • Le bilinguisme améliore les compétences de planification et de résolution de problèmes

 

En 2015, des chercheurs espagnols ont mis en évidence le fait que les personnes maîtrisant deux langues sont plus rapides et performantes sur des tâches cognitives complexes faisant appel aux fonctions de contrôle exécutif telles que la planification et le raisonnement. De manière générale, les neuropsychologues s’accordent sur le fait que le bilinguisme augmente les performances du système cognitif des fonctions exécutives, qui sont responsables de tous les processus impliquant l’attention, la sélection, l’inhibition, le changement, etc… Le bilinguisme permet donc de créer de nouvelles connexions au sein du cerveau. Grâce à une capacité de développement plus avancée, les enfants ont alors la capacité de comprendre et de passer plus facilement d’une matière à l’autre. D’où l’importance de développer le bilinguisme dès le plus jeune âge afin d’acquérir des facilités dans d’autres domaines par la suite.

Le développement du langage chez l’enfant bilingue

Le développement du langage chez l’enfant bilingue

kids VivaLing

Quelles sont les grandes étapes de l’acquisition du langage chez l’enfant? Comment faire la différence entre un léger retard de langage lié au bilinguisme et un véritable trouble ? Autant de questions que se posent souvent les parents d’enfants bilingues et auxquelles Domitilla Delaporte, Orthophoniste en ligne et Coach en accompagnement parental, apporte des éléments de réponse pour la communauté VivaLing.

– L’apprentissage du langage se fait tout au long de l’enfance. Pouvez-vous nous rappeler quelles en sont les grandes étapes ?

Il existe effectivement de grandes étapes du développement du langage (mais attention, les âges cités ne sont que des moyennes)…

Dès 4 semaines…

Le bébé perçoit la différence entre les voix masculine et féminine.

L’enfant passe la plupart de son temps éveillé à explorer le monde qui l’entoure, à jouer avec les sons. C’est un temps d’imprégnation sonore.

Le bébe développe de manière conjointe ses 5 sens (vue, ouie, toucher, gout, odorat).

Entre 2 mois et 4 mois…

Le bébé gazouille, il produit les « areu ».  Souvent, il comprend déjà des mots simples comme « papa » ou « maman ».

Entre 4 et 12 mois…

C’est le stade pré linguistique au cours duquel l’enfant tire un plaisir physique à essayer ses cordes vocales. Il babille… en passant du grave à l’aigu, du cri au chuchotement. Il est sensible à l’intonation.

Il réagit à son prénom, il tourne la tête quand on l’appelle. Puis, petit à petit, il comprend des ordres simples (souvent accompagnés d’un geste) et quelques expressions familières (avec le contexte aussi). Il ajoute ensuite les consonnes aux voyelles qu’il maîtrise déjà. Et forme ainsi les premières syllabes qu’il répète avec un plaisir immense (« papa », « mama » …). Il répète de manière automatique ce que dit l’adulte : c’est ce qu’on appelle l’écholalie.

Entre 12 et 20 mois…

Vers un an, l’enfant dit ses premiers mots. (Plus généralement, on situe l’apparition des premiers mots entre 8 et 14 mois). Les premiers mots sont reproduits sans y mettre du sens. Ce sont les parents qui le mettent en nommant, décrivant, qualifiant et en faisant la relation entre le mot et l’action : donner, prendre…

Vers 18 mois, l’enfant dispose d’une cinquantaine de mots dans son vocabulaire.

De 2 à 5 ans…

C’est l’acquisition de la fonction symbolique du langage : on peut parler aussi de ce qu’on ne voit pas. Le vocabulaire s’enrichit et à 2 ans et demi un enfant monolingue dit environ 100 mots et en comprend le double.

Un enfant bilingue en a autant en sa possession, mais répartis dans les deux langues (d’où un retard qui peut apparaitre face à un test de vocabulaire réalisé uniquement dans l’une des deux langues).

De 5 à 7 ans…

L’enfant peut s’exprimer correctement en faisant des phrases.

Il peut utiliser différentes fonctions : exprimer ses émotions, donner des informations, communiquer, et même jouer avec les mots.

Il est souvent prêt pour l’apprentissage de l’écrit.

De 7 ans à l’adolescence… et après…

Le langage se développe sur toute une vie ! Il s’affine en fonction des besoins et des expériences. Le caractère joue aussi ; certains sont plus bavards que d’autres.

C’est pour cela qu’on parle de “langue vivante”…

Une petite remarque  : n’hésitez donc pas à stimuler le langage de votre enfant et à communiquer avec lui BIEN AVANT l’apparition des premiers mots !

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– Qu’en est-il pour les enfants bilingues?

Le langage des enfants bilingues (ou multilingues) se développe en suivant les mêmes étapes chronologiques que celui des enfants monolingues.

Le bébé ou l’enfant à qui on parle 2 langues développe très naturellement deux systèmes linguistiques, c’est-à-dire deux langues bien distinctes.

Parfois, on observe un développement du vocabulaire plus lent chez les enfants bilingues. On appelle ce retard un “pseudo-retard langagier”.

La plupart du temps, l’enfant bilingue rattrape ce pseudo-retard langagier, tout simplement.

Un mélange des langues (ex : je suis happy aujourd’hui)  est un comportement langagier normal et fréquent chez l’enfant bilingue. On parle souvent de “code-switching” ou “code mixing”.

Il est essentiel que les personnes qui s’adressent à l’enfant lui parlent dans une langue qu’ils maitrisent parfaitement. L’enfant développera ainsi de bonnes compétences de communication et de langage. Dans ces conditions, l’enfant peut apprendre plusieurs langues.

– Comment distinguer un pseudo-retard langagier d’un trouble spécifique du langage?

L’éventuel retard des premiers mots et phrases chez l’enfant bilingue est relatif. En effet, l’ensemble des mots produits dans les 2 langues correspond au nombre de mots que connait un enfant monolingue du même âge.

Parfois le développement du vocabulaire est un peu décalé dans le temps.

En revanche, le bilinguisme n’a pas d’influence sur l’acquisition des sons et de la syntaxe (souvent, des erreurs de syntaxe particulières apparaissent de manière temporaire, en raison de l’influence d’une langue sur l’autre. ex : j’attends pour mon ami).

Le bilinguisme n’aggrave pas les troubles du langage. En cas de difficultés d’acquisition du langage, il est préférable de continuer de parler à l’enfant la langue familiale, pour maintenir une bonne communication au sein de la famille et un lien avec la culture d’origine.

Il n’est pas toujours facile de faire la différence entre le retard de langage lie a la situation de bilinguisme et le trouble du langage qui existe dans les 2 langues (et qui aurait existé même dans un contexte monolingue).

C’est la raison pour laquelle il ne faut pas hésiter à demander conseil à un spécialiste qui aura un regard extérieur et professionnel.

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– Quels sont les avantages du bilinguisme chez les enfants?

Au-delà des avantages évidents en matière de vie professionnelle future, tout bilinguisme est enrichissant, quelles que soient les langues parlées.

Le bilinguisme permet :

– de renforcer la construction de l’identité́ de l’enfant par rapport à ses repères  familiaux ou son cadre de vie

– de maintenir l’ensemble des liens familiaux et de communiquer avec différentes communautés

– d’améliorer la souplesse d’esprit et l’acuité auditive. Les bilingues ont plus de facilités pour toutes les activités multi-tâches que les monolingues.

– d’entrainer la faculté́ de raisonnement abstrait

– Tous les enfants sont capables d’apprendre plusieurs langues, même ceux qui ont des retards développementaux ou des difficultés d’apprentissage… si ces langues ont du sens pour eux

– Quels conseils donneriez-vous aux parents qui souhaitent que leurs enfants deviennent bilingues? 

Le premier conseil que je donnerais, c’est de vous faire confiance !

Pas de Panique ! Si ce bilinguisme fait sens pour vous, vous saurez mettre en place les prérequis nécessaires pour que cela se passe bien. Ne mettez pas votre enfant sous pression : gardez votre rôle de parent, pas celui de “professeur de langage”.

Parlez à votre enfant dans votre langue maternelle, même si ce n’est pas la langue du pays dans lequel vous vivez. Ainsi vous aurez du plaisir à communiquer avec votre enfant, vous lui offrirez un bon modèle linguistique et lui transmettrez votre langue, mais aussi des éléments de votre culture (alimentation, fêtes traditionnelles, etc…).

– Adoptez la règle « une personne, une langue » (souvent dans le cas des couples qui parlent 2 langues différentes) ou optez pour « un endroit, une langue » (souvent une langue à la maison, une autre a l’école). Acceptez de lâcher-prise parfois… il y a la règle, mais il peut y avoir des exceptions (quand il y a du sens, les enfants font la part des choses).

– Organisez des rencontres avec des amis qui parlent les mêmes langues que vos enfants. Si vous leur mettez des DVD, vous pourrez également choisir la langue pour le visionnage.

Consultez un(e) orthophoniste en cas d’inquiétudes par rapport au développement langagier de votre enfant. Ce n’est pas la peine d’attendre : quelques conseils en fonction de l’évolution de l’enfant et de son milieu linguistique peuvent déjà aider, et une rééducation précoce peut être mise en place si besoin. Souvenez-vous qu’un bon niveau de langage oral évite que l’enfant ne soit trop frustré. Un bon niveau de langage est aussi un prérequis important pour la scolarité et la socialisation.

Domitilla Delaporte

Domitilla de Laporte, Orthophoniste en ligne et Coach en accompagnement parental, notamment sur les thématiques d’expatriation et périodes de transitions

Expatriée en famille dans 5 pays (Angleterre, Suisse, Japon, Singapour, Allemagne), et maman de 4 enfants plurilingues nés dans 3 pays différents.

Passionnée par le langage (oral, écrit et non-verbal) et notamment celui des enfants ETC (Enfants de la Troisième Culture) ou TCK (Third Culture Kids).

www.domidelaporte.com  / Contact: domitillaortho@gmail.com