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Osterstrauch, l'arbre à oeuf allemand pour Pâques

Pâques en Allemagne : Winter is Leaving

Pâques en Allemagne symbolise le renouveau du printemps et la victoire sur l’hiver (un spoiler pour les fans de Games of Throne). Le long week-end fait l’objet de célébrations importantes. Leur origine n’est pas obligatoirement religieuse. Nombreuses sont héritées de coutumes païennes d’origine celtique et scandinave. Les festivités célèbrent la nature bourgeonnante et s’avère une source d’inspiration pleine de gaieté, de couleurs …et d’oeufs durs.

Oeufs décorés sont accrochés aux branches

Osterstrauch ou Osterbaum (Oeufs sur Arbres)

Comment symboliser le renouveau de la vie à l’arrivée du printemps ? En décorant les bourgeons des arbres avec des oeufs décorés.

Deux semaines avant Pâques, les oeufs blancs sont évidés, un trou dessus, un trou dessous. La coquille lavée et séchée est ensuite peinte dans une débauche de motifs colorés. Les oeufs décorés sont suspendus dans les jardins aux branches porteuses de bourgeons:  ramures de Forthysia, branches de noisetiers ou de saule. Cette mise en beauté des jardins offre un parfait motif de balades.

La décoration des oeufs propose une activité transgénérationnelle formidable pour remplir le planning des vacances. La veille de Pâques, l’atelier bricolage continue! La famille prépare des nids en paille ou mousse (encore la nature!) qu’elle cache dans les jardins (ou les maisons en absence de point vert) pour que le lièvre de Pâques y dépose ses oeufs.

Le lièvre de Pâques, Osterhase, cache les oeufs

Le lièvre de Pâques Osterhase

Les pays catholiques font distribuer les oeufs par des cloches parties de Rome. D’un point de vue logistique, l’entreprise est bien compliquée. D’une part, le chocolat n’est pas une tradition romaine. D’autre part, la loi de gravité compromet l’intégrité des friandises en chocolat lors de leur chute.

Dans les pays germanophones, c’est le lièvre de Pâques qui distribue les oeufs. Le lièvre – ou le lapin, Easter Bunny pour les anglophones–  est le symbole païen de la fécondité. Il est logique qu’il soit en charge de distribuer les oeufs, allégorie de la germination printanière. Par ailleurs, il nous semble que le lièvre a une meilleure connaissance du terrain pour dégotter les cachettes optimales.

La bataille d'oeufs cloture la chasse aux oeufs

Ostereiersuche  (la chasse aux oeufs…durs !)

Une fois que le lièvre a fait son boulot, la chasse aux oeufs est lancée le dimanche de Pâques.
Mais Charlie et sa chocolaterie peuvent réviser leurs opérations de marketing. Si les friandises en chocolat gagnent du terrain, la tradition Allemande veut que le osterhase cache des oeufs durs. Des oeufs durs teintés avec des couleurs primaires, unies.
En effet, trouver les oeufs constitue seulement un préalable. Le clou de la chasse reste la bataille d’oeufs durs! Les règles relèvent du jeu de billes ou la technique dit du Tac (ou Touche Touche). Il s’agit de viser l’oeuf de l’adversaire et celui qui casse la coquille de l’autre a gagné.

Comment se mettre dans l’ambiance ?

Pour enseigner une langue, nos coaches VivaLing s’attachent à faire découvrir la culture qui s’y rattache pour accélérer l’apprentissage. Aussi, rien de mieux que la pratique pour s’imprégner dans la tradition, et encore mieux dans le respect de la nature pour protéger notre ami Osterhasele lièvre de Pâques. Teignez vos oeufs sans plus attendre et de la part de toute l’équipe VivaLing:

Frohe Ostern!

Les écrans: nouvelle incarnation du diable dans les foyers?

“Mes enfants n’utilisent pas d’Ipad. Je limite la quantité de technologie que mes enfants utilisent à la maison», tels furent les propos de Steve Jobs, il y a quelques années, concernant l’utilisation de l’Ipad par ses propres enfants.

Curieux, n’est-ce pas? Le fondateur du mac et de l’Ipad, les appareils intelligents les plus populaires au monde, s’inquiétait de l’effet de ses propres produits sur ses enfants. Mais Jobs n’est pas le seul. On constate en effet une tendance chez certaines personnes du monde de la technologie et de l’informatique aux Etats-Unis à interdire à leurs enfants d’utiliser les nouvelles technologies.

D’un côté, certaines familles et établissements scolaires, faisant écho aux préoccupations concernant l’accès à du contenu inapproprié, aux risques de dépendance et aux impacts sur la santé,  ont décidé d’interdire les nouvelles technologies à leurs enfants et élèves. De l’autre, nombreux sont les parents et les autorités éducatives qui reconnaissent que les tablettes et les ordinateurs peuvent être des outils intéressants et très enrichissants. Les applications éducatives, en particulier, apportent bien plus de bénéfices aux enfants que de regarder la télévision. Alors, qui a raison?

 

learning with an ipad

 

Apprendre sur Ipad ou ordinateur: est-ce mauvais pour les enfants?

L’appareil électronique est-il vraiment le «mal» à la maison? Y at-il un moyen d’en faire un bon usage? C’est pour répondre à ces interrogations et à ces angoisses que l’Académie américaine de pédiatrie (AAP – American Academy of Pediatrics) a émis en octobre 2016 son avis et ses recommandations pour l’utilisation des écrans par les enfants:

Pour les enfants de moins de 18 mois, évitez d’utiliser des écrans autres que pour des séances de vidéoconférence (type skype) avec de véritables personnes qui parlent et interagissent avec l’enfant.

– Les parents d’enfants âgés de 18 à 24 mois qui veulent introduire des médias numériques doivent choisir des émissions de haute qualité et les regarder avec leurs enfants pour les aider à comprendre ce qu’ils voient.

Pour les enfants âgés de 2 à 5 ans, limitez l’utilisation de l’écran à 1 heure par jour de programmes de haute qualité. Les parents doivent regarder les contenus digitaux avec leurs enfants pour les aider à comprendre ce qu’ils voient et l’appliquer au monde qui les entoure.

Pour les enfants âgés de 6 ans et plus, il est recommande de:

* fixez des limites constantes sur le temps passé à utiliser les médias et les types de médias, et assurez-vous que les médias                                              ne remplacent pas le sommeil, l’activité physique et les autres comportements essentiels à la santé.

* définir des moments sans média, tels que le dîner ou les trajets, ainsi que des lieux sans média à la maison, comme les chambres.

L’AAP invite également les parents à avoir une communication continue sur la citoyenneté en ligne et la sécurité, y compris le respect des autres en ligne et hors ligne.

Outre ces recommandations, l’AAP reconnait la valeur éducative des interactions directes que l’on peut avoir par le biais de conversations vidéo, des interactions qu’elle juge «critiques pour le développement du langage». L’autorité met également en évidence les avantages des nouvelles technologies pour rattraper le retard scolaire.

 

the evil device

Les conseils de VivaLing pour une utilisation raisonnée des écrans

 

Outre les déclarations de politiques de l’APP, VivaLing apportent ses conseils aux parents pour que leurs enfants fasse le meilleur usage possible des appareils électroniques:

1- Évitez les expositions excessives aux appareils électroniques

«Tous les parents sont d’accord pour dire que manger du chocolat est bon, mais manger trop de chocolat est généralement mauvais, et manger du chocolat excessivement sucré tout en ne faisant jamais d’exercice est encore pire», explique Bernard Golstein, co-fondateur et PDG de VivaLing. «Il en va de même pour les appareils électroniques: ils doivent être utilisés de manière raisonnable et être vecteur d’un contenu de haute qualité, de manière très interactive, sans jamais remplacer les activités artistiques, physiques, intellectuelles de la vraie vie.

2- Sélectionner les applications éducatives

Le Dr David Hill, président de l’AAP, insiste sur un point: toutes les applications ou les outils en ligne étiquetés «éducatifs» ne sont pas forcément adaptés pour les enfants. Il faut donc rester vigilant et ne pas hésiter à tester le contenu d’une application avant de laisser son enfant s’en servir.

 

 

babies and electronic devices

 

VivaLing conseille aux parents de vérifier chaque matériel en ligne pour leurs enfants, ou simplement de choisir un partenaire éducatif de confiance pour accompagner l’enfant dans ses apprentissages en ligne. L’outil idéal doit être capable de fournir des contenus inspirants et enrichissants pour les enfants, et de proposer une grande une variété d’activités interactives telles que des jeux, des chants et du dialogue. Plus important encore, un bon outil éducatif digital doit être en mesure de répondre aux besoins uniques de chaque enfant, à ses intérêts et à ses préférences, afin de personnaliser l’environnement pédagogique et ainsi d’obtenir de meilleurs résultats.

 

VivaLing - Bernard Golstein

VIVALING – “Tous les enfants sont des génies linguistiques”

 

Citoyen du monde et polyglotte, Bernard Golstein a monté la première académie de langues en ligne pour les 3 à 15 ans sur un constat : seul l’enfant peut vraiment acquérir une langue étrangère. Grâce à une méthodologie fondée sur les dernières avancées des neurosciences et une approche ludique, VivaLing a l’ambition secrète de changer la vie des enfants en leur permettant de communiquer avec aisance en plusieurs langues. Mais aussi de faire avancer la linguistique.

De son enfance nomade, Bernard Golstein a gardé un attachement profond aux langues étrangères. Au gré des expatriations de ses parents et de ses brillantes études, il apprend à maîtriser une demi-douzaine d’idiomes, “un cercle vertueux” dit-il.  Pour son premier poste en Turquie, il réalise rien de moins qu’une “grammaire du turc”. “Le turc est une langue d’une logique extrême, explique en souriant cet ingénieur de formation. Je me suis amusé à faire une grammaire très scientifique avec des formules mathématiques, qui a eu son lot de détracteurs et de fans”.
Avec son épouse sud-africaine, il s’installe ensuite en Inde, toujours pour  une multinationale française dans le secteur de l’énergie. Là, tout change, son aptitude à apprendre diminue. “J’ai eu la révélation lorsque j’ai fait du hindi : problèmes de prononciation, d’accent, de grammaire, de vocabulaire…” Pourquoi ? “Deux facteurs : la plasticité du cerveau diminue avec l’âge, mais il y a aussi une raison psychologique : on n’a pas envie de faire des erreurs à un certain âge, d’être évalué négativement. Ce phénomène s’appelle l’anxiété langagière et touche beaucoup moins les enfants.”

Le cerveau d’un enfant est un processeur statistique”
L’enfance est donc le moment où la langue doit être apprise pour se rapprocher du niveau d’un locuteur natif. Un enjeu d’autant plus important qu’une récente étude montre que 23% des Français affirment avoir raté un emploi faute de parler correctement l’anglais. “Alors que les moyens dévolus à l’enseignement aux adultes sont considérables, avec des résultats variables (certains adultes peuvent apprendre, d’autres se heurtent très vite à un plafond), j’ai pris conscience de l’importance de l’âge pour l’apprentissage. Or, il n’existait pas d’offre homogène, accessible partout sur la planète et à un coût raisonnable.
C’est ainsi qu’installé à Singapour, Bernard Golstein s’associe à Wang Zihan, une Chinoise également passée par l’école des Mines de Paris, et fonde VivaLing avec une démarche très différente de sa “grammaire turque”,  où il traquait l’exactitude des expressions et des accords. “Notre approche pour les enfants est fondée sur une logique de communication, un apprentissage plus implicite qu’explicite. Le cerveau d’un enfant est un processeur statistique. On l’expose à une grande quantité de langage, et en lui le modèle s’affine en fonction du feedback qu’on lui donne. Son cerveau fait des hypothèses et il les teste”.
Avec Abbie Adeyeri, sa responsable pédagogique américaine, sur la base de travaux de l’université de Nottingham ou du professeur Patricia Kuhl de l’université de Washington, VivaLing crée sa propre méthode, spécifique pour les enfants et l’apprentissage en ligne. “Elle est basée sur l’enseignement de langue communicatif (où la communication est à la fois un objectif et un moyen d’apprentissage), et est renforcée par une approche structuréeOn apporte aussi une dimension ludique, tout en étant très sérieux, nous veillons à l’épanouissement de l’enfant.”
Les professeurs de VivaLing, tous locuteurs natifs et hautement qualifiés, enseignent l’anglais, le chinois, l’espagnol et le francais aux enfants en ligne, par vidéo en temps réel, en utilisant une technologie de pointe. Ils sont formés à avoir un contact visuel avec leurs élèves, à regarder à travers l’écran. La durée des cours est très variable (15, 25, 40 et 55 minutes), afin de s’adapter au mieux à l’âge et à la concentration de l’enfant. Tout est personnalisé. “On enregistre toutes les séances et on va ainsi pourvoir déterminer ce qui est efficace et ce qui ne l’est pas. On a l’ambition secrète de contribuer à faire avancer la didactique des langues, on en a l’envie et les moyens.”

Bernard Golstein, co-fondateur de VivaLing

Les bébés, auditeurs universels
VivaLing a été sollicité pour établir des partenariats notamment avec l’une des plus prestigieuses universités singapouriennes. “Nous réfléchissons d’ailleurs à une offre pour les nourrissons, nous avons déjà des parents volontaires, des personnes qui nous connaissent déjà et qui ont compris notre approche. Quand les bébés naissent, ils sont auditeurs universels. Vers un an, ils perdent la faculté de percevoir les sons qui ne leur sont pas utiles. Prenons l’exemple des Japonais. Ils ne font pas la différence entre le « l » et « r », car il existe un son intermédiaire dans leur langue. Si on parvient à immerger le bébé dans ces contrastes, le cerveau conservera la faculté de les entendre. Ce qui est très intéressant, c’est que les bébés ont besoin d’interaction sociale pour que ça marche. Leur faire entendre des sons ne suffit pas, il faut le regard, l’attention de l’autre.”
La période sensible, l’âge où l’apprentissage se fait le mieux, prend fin juste avant la puberté. “Les enfants, contrairement à une idée reçue, apprennent plus lentement, mais vont aller plus loin. Si elle est pratiquée à la puberté, une langue a plus de chances de rester. Sinon, c’est ce qu’on appelle l’attrition, l’oubli conscient de la langue peut être fulgurant et quasi total” (en savoir plus sur l’attrition ici).

Jeter des ponts entre les adultes de demain
Aujourd’hui Vivaling a des étudiants dans une trentaine de pays et s’implante en Chine. La société entend être un fil rouge pour les expatriés qui voyagent mais aussi plus largement un “facilitateur” dans ce monde global. “Le comité de direction de VivaLing ressemble au conseil de sécurité de l’ONU par les nations qui y sont representées … tout en fonctionnant très bien ! explique Bernard Golstein. Nous sommes nés digitaux et globaux. L’accès internet est dans certains pays comme l’Inde plus développé que celui à l’école. Avec nos méthodes, nous pouvons avoir un impact social fort en nous dirigeant vers les plus défavorisés. Internet est une façon d’amener des enseignants à des enfants. Lorsqu’on communique, les préjugés diminuent considérablement. En apprenant les langues aux enfants, nous souhaitons jeter des ponts entre les adultes de demain”.
MPP (www.lepetitjournal.com) jeudi 18 février 2016

http://www.lepetitjournal.com/expat/education/238358-vivaling-tous-les-enfants-sont-des-genies-linguistiques

 

 

 

 

 

 

 

 

International Referral Program VivaLing

VIVALING – “Tous les enfants sont des génies linguistiques”

LePetitJournal.com – 18 fevrier 2016

Citoyen du monde et polyglotte, Bernard Golstein a monté la première académie de langues en ligne pour les 3 à 15 ans sur un constat : seul l’enfant peut vraiment acquérir une langue étrangère. Grâce à une méthodologie fondée sur les dernières avancées des neurosciences et une approche ludique, VivaLing a l’ambition secrète de changer la vie des enfants en leur permettant de communiquer avec aisance en plusieurs langues. Mais aussi de faire avancer la linguistique.

De son enfance nomade, Bernard Golstein a gardé un attachement profond aux langues étrangères. Au gré des expatriations de ses parents et de ses brillantes études, il apprend à maîtriser une demi-douzaine d’idiomes, “un cercle vertueux” dit-il.  Pour son premier poste en Turquie, il réalise rien de moins qu’une “grammaire du turc”. “Le turc est une langue d’une logique extrême, explique en souriant cet ingénieur de formation. Je me suis amusé à faire une grammaire très scientifique avec des formules mathématiques, qui a eu son lot de détracteurs et de fans”.
Avec son épouse sud-africaine, il s’installe ensuite en Inde, toujours pour  une multinationale française dans le secteur de l’énergie. Là, tout change, son aptitude à apprendre diminue. “J’ai eu la révélation lorsque j’ai fait du hindi : problèmes de prononciation, d’accent, de grammaire, de vocabulaire…” Pourquoi ? “Deux facteurs : la plasticité du cerveau diminue avec l’âge, mais il y a aussi une raison psychologique : on n’a pas envie de faire des erreurs à un certain âge, d’être évalué négativement. Ce phénomène s’appelle l’anxiété langagière et touche beaucoup moins les enfants.”

Le cerveau d’un enfant est un processeur statistique”
L’enfance est donc le moment où la langue doit être apprise pour se rapprocher du niveau d’un locuteur natif. Un enjeu d’autant plus important qu’une récente étude montre que 23% des Français affirment avoir raté un emploi faute de parler correctement l’anglais. “Alors que les moyens dévolus à l’enseignement aux adultes sont considérables, avec des résultats variables (certains adultes peuvent apprendre, d’autres se heurtent très vite à un plafond), j’ai pris conscience de l’importance de l’âge pour l’apprentissage. Or, il n’existait pas d’offre homogène, accessible partout sur la planète et à un coût raisonnable”.
C’est ainsi qu’installé à Singapour, Bernard Golstein s’associe à Wang Zihan, une Chinoise également passée par l’école des Mines de Paris, et fonde VivaLing avec une démarche très différente de sa “grammaire turque”,  où il traquait l’exactitude des expressions et des accords. “Notre approche pour les enfants est fondée sur une logique de communication, un apprentissage plus implicite qu’explicite. Le cerveau d’un enfant est un processeur statistique. On l’expose à une grande quantité de langage, et en lui le modèle s’affine en fonction du feedback qu’on lui donne. Son cerveau fait des hypothèses et il les teste”.
Avec Abbie Adeyeri, sa responsable pédagogique américaine, sur la base de travaux de l’université de Nottingham ou du professeur Patricia Kuhl de l’université de Washington, VivaLing crée sa propre méthode, spécifique pour les enfants et l’apprentissage en ligne. “Elle est basée sur l’enseignement de langue communicatif (où la communication est à la fois un objectif et un moyen d’apprentissage), et est renforcée par une approche structuréeOn apporte aussi une dimension ludique, tout en étant très sérieux, nous veillons à l’épanouissement de l’enfant.”
Les professeurs de VivaLing, tous locuteurs natifs et hautement qualifiés, enseignent l’anglais, le chinois, l’espagnol et le francais aux enfants en ligne, par vidéo en temps réel, en utilisant une technologie de pointe. Ils sont formés à avoir un contact visuel avec leurs élèves, à regarder à travers l’écran. La durée des cours est très variable (15, 25, 40 et 55 minutes), afin de s’adapter au mieux à l’âge et à la concentration de l’enfant. Tout est personnalisé. “On enregistre toutes les séances et on va ainsi pourvoir déterminer ce qui est efficace et ce qui ne l’est pas. On a l’ambition secrète de contribuer à faire avancer la didactique des langues, on en a l’envie et les moyens.”

Bernard Golstein, co-fondateur de VivaLing

Les bébés, auditeurs universels
VivaLing a été sollicité pour établir des partenariats notamment avec l’une des plus prestigieuses universités singapouriennes. “Nous réfléchissons d’ailleurs à une offre pour les nourrissons, nous avons déjà des parents volontaires, des personnes qui nous connaissent déjà et qui ont compris notre approche. Quand les bébés naissent, ils sont auditeurs universels. Vers un an, ils perdent la faculté de percevoir les sons qui ne leur sont pas utiles. Prenons l’exemple des Japonais. Ils ne font pas la différence entre le « l » et « r », car il existe un son intermédiaire dans leur langue. Si on parvient à immerger le bébé dans ces contrastes, le cerveau conservera la faculté de les entendre. Ce qui est très intéressant, c’est que les bébés ont besoin d’interaction sociale pour que ça marche. Leur faire entendre des sons ne suffit pas, il faut le regard, l’attention de l’autre.”
La période sensible, l’âge où l’apprentissage se fait le mieux, prend fin juste avant la puberté. “Les enfants, contrairement à une idée reçue, apprennent plus lentement, mais vont aller plus loin. Si elle est pratiquée à la puberté, une langue a plus de chances de rester. Sinon, c’est ce qu’on appelle l’attrition, l’oubli conscient de la langue peut être fulgurant et quasi total” (en savoir plus sur l’attrition ici).

Jeter des ponts entre les adultes de demain
Aujourd’hui Vivaling a des étudiants dans une trentaine de pays et s’implante en Chine. La société entend être un fil rouge pour les expatriés qui voyagent mais aussi plus largement un “facilitateur” dans ce monde global. “Le comité de direction de VivaLing ressemble au conseil de sécurité de l’ONU par les nations qui y sont representées … tout en fonctionnant très bien ! explique Bernard Golstein. Nous sommes nés digitaux et globaux. L’accès internet est dans certains pays comme l’Inde plus développé que celui à l’école. Avec nos méthodes, nous pouvons avoir un impact social fort en nous dirigeant vers les plus défavorisés. Internet est une façon d’amener des enseignants à des enfants. Lorsqu’on communique, les préjugés diminuent considérablement. En apprenant les langues aux enfants, nous souhaitons jeter des ponts entre les adultes de demain”.

http://www.lepetitjournal.com/expat/education/238358-vivaling-tous-les-enfants-sont-des-genies-linguistiques

Kélian et Nao, de Singapour à Djeddah avec VivaLing

Agés respectivement de 7 et 4 ans, Kélian et Nao vivent à Djeddah en Arabie Saoudite depuis le mois de septembre 2015, après avoir passé toute leur enfance à Singapour.

Comme beaucoup de petits garçons de leur âge, Kélian aime le football et le taekwondo, et Nao adore cuisiner et faire des blagues.  Emilie, leur maman et auteur du blog «  Les Petits Globetrotteurs », partage avec nous leur apprentissage des langues d’un continent à l’autre.

 

  • Quel est le parcours linguistique de vos enfants ?

Étant tous les deux nés à Singapour, les enfants sont allés en crèche puis à la maternelle locale. Ils y ont appris l’anglais et le chinois. Nous parlons français à la maison.

 

  • Que représente pour vous l’apprentissage des langues par vos enfants ?

L’apprentissage des langues est tout d’abord une ouverture sur les autres, sur d’autres cultures. Pouvoir dialoguer sans barrière avec des personnes d’un autre pays est une source d’enrichissement incroyable.

Nous adorons voyager en famille et il est donc relativement aisé pour nous d’expliquer aux enfants ce que les langues peuvent leur apporter.

Nous pensons aussi que les adultes de demain devront parler deux ou trois langues pour s’en sortir dans un monde où l’internationalisation et la mobilité vont bon train. Nous souhaitons donc équiper nos garçons des bons outils pour leur avenir.

Kelian -VivaLing

Les enfants parlaient tous les deux couramment l’anglais à notre arrivée de Singapour en Arabie mais nous avons vite réalisé que le niveau d’anglais enseigné au lycée français de Djeddah n’était pas assez élevé pour les enfants (la plupart des enfants optant pour l’arabe, la demande pour les cours d’anglais est relativement faible). Avec Vivaling, nous souhaitons maintenir et enrichir leur connaissance de l’anglais.

On aime également beaucoup le fait de ne pas devoir ressortir après l’école pour aller chez le professeur. Un vrai gain de temps ! En plus, les garçons adorent leurs cours avec leur coach Carmen, qui est une enseignante drôle et attentive à leurs besoins.

Nao - VivaLing

  • Quels conseils donneriez-vous à d’autres parents qui veulent que leurs enfants apprennent des langues vivantes?

Tout d’abord, il est important d’expliquer aux enfants ce que leur apportera l’apprentissage d’une langue. On ne peut pas forcer un enfant tout petit à apprendre s’il ne l’a pas décidé.

Ensuite, l’apprentissage d’une langue est un vrai projet qui doit si possible, retrouver des connexions dans la vie de tous les jours et pas seulement pendant les cours. Regarder des dessins animés dans la langue apprise, décider de consacrer une journée de la semaine où la langue et seulement celle-ci est parlée à la maison (si les parents la parlent), organiser des rencontres avec d’autres enfants natifs de la langue apprise, faire lire des livres dans ladite langue aux enfants…

Pour faire comme Kelian et Nao, rejoignez-nous sur VivaLing !